Conception non formelle en architecture. Expériences d'apprentissage et pratiques de conception
Estevez Daniel ; Hutin Christophe
L'HARMATTAN
24,50 €
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EAN :9782343072951
Les travaux présentés dans cet ouvrage concernent l'enseignement de la conception contemporaine en architecture. Est appelé conception non formelle l'ensemble des procédures d'improvisation, de bricolage et de détournement qui permettent aujourd'hui aux concepteurs de s'écarter de la planification et de la modélisation, pour atteindre une architecture du moment et de l'occasion. L'une des thèses sous-jacentes de ces textes consiste à assumer l'analogie fondamentale qui lie l'acte d'apprendre et celui de concevoir. Dans cette vision, tout praticien réflexif serait un apprenant permanent et, inversement, toute situation d'apprentissage reposerait sur le développement constant d'une pratique réflexive. Ici, la pensée critique est opératoire et l'observation du monde une action de transformation. Plusieurs expériences sont décrites et tentent de déplacer les lignes de cette séparation fatale qui oppose trop souvent savoir théorique et raison pratique, conception et réalisation, ou encore, recherche et enseignement dans le domaine de la conception architecturale.
Nombre de pages
222
Date de parution
23/10/2015
Poids
260g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343072951
Titre
Conception non formelle en architecture. Expériences d'apprentissage et pratiques de conception
Auteur
Estevez Daniel ; Hutin Christophe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
260
Date de parution
20151023
Nombre de pages
222,00 €
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Ce livre analyse plusieurs expériences de représentation interprétative dans le contexte de cet espace insaisissable des grands aéroports, paradigme de notre environnement contemporain. Pour opérer sur ce milieu complexe d'apparente confusion, architectes et urbanistes doivent construire des procédures d'interprétation active du réel. Voici développées des directions de travail pour la représentation architecturale aujourd'hui.
Travail de recherche à but pédagogique sur l'informatisation du dessin d'architecture, étudiée selon trois directions: la fonction prescriptive, qui correspond à la manière dont le dessin s'inscrit dans une visée de construction matérielle des édifices; la fonction descriptive, qui se rapporte à la maîtrise de la forme et de l'apparence des objets architecturaux à travers leur figuration graphique; la fonction spéculative, qui constitue un des supports de l'activité conceptuelle de l'architecte.
Au c'ur même de La Havane, une vaste étendue clôturée, foisonnant de manguiers, d'anones, de saules, d'hibiscus, de palmiers : l'île. Au milieu des arbres, des statues mythologiques et, dissimulée dans un coin, la Vierge de la Caridad del Cobre, patronne de Cuba. Le domaine était partagé entre l'impénétrable Au-delà et l'En deçà, vaste labyrinthe de maisons reliées par de si nombreux îlots et patios que leurs habitants parvenaient à s'y perdre, ignorant, au reste, la proximité de la mer. Des personnages hétéroclites : un vieux professeur passionné de poésie anglaise ; des gens charriés par des vagues de misère et de déveine; une Cassandre appelée Comtesse-aux-pieds-nus ; Casta Diva, la cantatrice qui fignolait ses vocalises dans le cabinet de toilettes; dona Juana, la nonagénaire jour et nuit sur son lit, un chapelet entre les doigts... Tous, sous la chaleur étouffante, attendent la pluie, la fin du monde, la mort. Le jeune inconnu blessé, enveloppé dans le drapeau cubain, une plaie sanglante au cou, était-il un envoyé de la Providence, un ange de l'Apocalypse, ou le Christ en personne ? Le 31 décembre 1958, date désormais historique, dona juana a tendu la main et renversé la bougie près du lit, allumant l'incendie qui s'empara de l'île. En cet instant précis, le président Batista prenait la fuite et s'envolait vers la République de Santo Domingo...
La Havane à la veille du troisième millénaire. Vitorio, homosexuel, la quarantaine, vient de se faire éjecter de son appartement. Le vieil immeuble en ruine s'est par ailleurs écroulé deux jours plus tard. Sans endroit pour vivre, il erre dans la ville épuisée. Une ville triste le jour et dangereuse la nuit, aux mains de la police et du commerce du sexe, corrompus l'un comme l'autre. Vitorio rencontre Salma, une jeune prostituée, et tous deux vont trouver refuge dans les ruines d'un ancien théâtre construit au temps de sa splendeur par une aristocrate russe, pour un improbable amant. Dans ce lieu de féerie, les accueille un personnage excentrique et mystérieux, un ancien clown, Don Fuco. Il va les initier à l'art du déguisement, au comique et, ensemble, ils vont convoquer les esprits des plus grandes étoiles de ce siècle, de Nijinski à la Callas. La poésie, la danse, le mime, la fiction, une mise en scène parodique de la beauté comme voie d'accès aux palais lointains d'une ville imaginaire et inatteignable - où ceux qui ne cherchent qu'un endroit pour vivre, pour se reposer et qui se moquent de politique, de liberté, de patriotisme ne seraient plus confrontés à la tragique réalité. Les Palais lointains : un adieu à La Havane ? A cette ville agonisante qui sera peut-être, un jour, balayée par une gigantesque tempête et ne survivra que par l'imaginaire.