Théo Angelopoulos ou la poésie du cinéma politique
Estève Michel
L'HARMATTAN
21,50 €
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EAN :9782343213576
Célèbre cinéaste grec, Théo Angelopoulos (1935-2012) occupe une place à part dans le cinéma mondial. l'histoire de la Grèce contemporaine (1936-1988), insérée dans le contexte de l'histoire de la seconde moitié du XX' siècle en Europe, tisse la toile de fond de ses films centrés sur une critique passionnée de l'idéologie totalitaire. l : oeuvre de Théo Angelopoulos - treize films de La Reconstitution (1970) à La Poussière du temps (2008) dont plusieurs chefs-d'oeuvre tels que Le Voyage des comédiens ou L'Eternité et un jour (Palme d'or au Festival du Cannes en 1998) - incarne, comme celle de Francesco Rosi, un cinéma éminemment politique. Mais ce cinéma revêt une indéniable beauté plastique en insérant un discours polémique dans des structures esthétiques qui confèrent au contenu thématique des films (les liens noués entre l'Histoire, l'idéologie et le pouvoir) une exceptionnelle puissance de suggestion. Le choix du plan séquence, le jeu sur l'espace et le temps, l'alliance du réel et de l'imaginaire, le traitement de l'image en noir et blanc ou en couleurs transcrivent les dimensions politiques de la fiction sur un registre poétique.
Nombre de pages
185
Date de parution
03/12/2020
Poids
245g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343213576
Titre
Théo Angelopoulos ou la poésie du cinéma politique
Auteur
Estève Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
245
Date de parution
20201203
Nombre de pages
185,00 €
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L'oeuvre de fiction de Georges Bernanos, figure de proue de la littérature française du XXe siècle, devait séduire le cinéma. Des personnages complexes, hauts en couleur, qui engagent leur vie avec passion sur le chemin du Bien ou du Mal. Une vision du monde profondément originale, comparable à celle de Dostoïevski, inscrite dans des péripéties romanesques et des structures esthétiques (décors, images, sensations) où le visible reflète l'invisible : comment ne pas susciter l'inspiration d'un cinéaste ? Robert Bresson fut le premier à transposer le romancier en tournant Journal d'un curé de campagne. Entre 1950 et 1996, cinq films de grande qualité ont adapté Bernanos au cinéma. Ce livre est le premier en France à présenter l'ensemble de ces adaptations. Il propose une double analyse thématique et esthétique approfondie de ces films en cinq chapitres, qui conduisent le lecteur de la moins fidèle à la plus fidèle de ces transpositions : Le Dialogue des carmélites (1960, Philippe Agostini et Raymond Léopold Bruckberger), Sous le soleil de Satan ("Palme d'or" du Festival de Cannes 1987, Maurice Pialat), Mouchette (1967, Robert Bresson), Madame Dargent (1996, Yves Bernanos) et Journal d'un curé de campagne (1950, Robert Bresson).
A travers plus d'une centaine d'entrées rédigées par près de 150 chercheuses et chercheurs, ce dictionnaire témoigne de la richesse des travaux consacrés à l'écologie politique et de leur pertinence pour décrypter les transformations contemporaines de nos sociétés. De "Agriculture" à "Zone de sacrifice" , il expose la pluralité des concepts, idées et résultats développés par la science politique et les disciplines connexes pour penser les relations entre les humains et leur environnement, montrer leurs évolutions et leurs conséquences politiques. Dévoilant la vivacité des débats scientifiques bien souvent en lien avec les enjeux sociaux et politiques, il contribue à élargir l'espace de la réflexion sur l'écologie alors que nous entrons dans une période d'incertitudes radicales sur les effets des crises environnementales.
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L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.