Ce jour-là, une partie de la planète s’est tue. C’était le 7 octobre 2023. Le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah. Ce fut une bascule, une descente aux enfers où j’ai entraîné ma famille, mes proches. Je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j’ai pensé à ma mère. À mes racines. À cette Histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s’est mis à hurler : j’ai dit « je » et j’ai dit « Juif ». Presque malgré moi. Je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge. De mes voyages en Israël, sous les missiles du Hamas, de mes amis perdus et de ceux retrouvés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel-Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande : où est passée notre humanité ? J’ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre. Et ce Bédouin, finalement… c’est moi. Percutant et sincère. Anne Fulda, Le Figaro.
Nombre de pages
336
Date de parution
23/09/2026
Poids
300g
Plus d'informations
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EAN
9782253911302
Auteur
Essebag Arthur j.
Editeur
LGF
Date de parution
20260923
Nombre de pages
336,00 €
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« Depuis le 7 octobre, je ne dors plus vraiment. Je ferme les yeux, mais la nuit ne me repose pas. Elle me replonge dedans. Le tunnel. Les explosions. Les cris qui déchirent l’air. Je me réveille en sursaut, le cœur affolé, avec une question qui cogne plus fort que tout : comment continuer ...J'ai appris à sourire. À divertir. À rassurer. À porter un masque. Enfant déjà, j’avais fabriqué une bulle pour tenir le monde à distance. Mais le monde l’a pulvérisée. Depuis des mois, la haine ne chuchote plus. L’antisémitisme progresse à visage découvert. Et soudain, l’air manque.Alors j’ai retiré le masque.Après J’ai perdu un bédouin dans Paris, j’ai reçu un amour que je n’avais pas vu venir. Et j’ai compris que l’espoir n’est plus une évidence, mais un sport de combat.Même la nuit ne veut pas de moi est le récit d’un homme qui a vacillé dans une époque qui tremble, mais qui a découvert une vérité essentielle : on ne tient pas seul.C’est un livre sur cette décision, chaque matin recommencée : choisir la lumière.» Arthur J. Essebag
Je m’appelle Arthur Essebag.Depuis toujours, je vous divertis à la télévision. Je ne vous ai jamais parlé d’autre chose, car j’ai toujours considéré que ce n’était pas mon rôle.Jusqu’à ce matin où l’impensable a surgi. Des milliers de terroristes. Des villages anéantis.En quelques heures : 1 200 vies sauvagement brisées. D’autres traînées dans des tunnels, en otages. Si le monde allait bien, il aurait pleuré. Comme moi j’ai souvent pleuré pour le monde. Mais ce jour-là, une partie de la planète s’est tue. C’était le 7 octobre 2023. Le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah.Ce fut une bascule, une descente aux enfers où j’ai entraîné ma famille, mes proches, dans une apnée interminable. Je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j’ai pensé à ma mère. À mes racines. À cette Histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s’est mis à hurler : j’ai dit “Je” et j’ai dit “juif” . Presque malgré moi. Je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge.Et j’ai écrit. Parce que je n’avais plus d’air. Pour survivre. Pour transformer la douleur en action.De mes voyages en Israël, sous les missiles du Hamas, de mes amis perdus et de ceux retrouvés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel-Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande : où est passée notre humanité ...J’ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre.Et ce Bédouin, finalement… c’est moi.
1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
Antonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "