La deuxième cellule. Recherches sur la maladie appelée cancer
Escande Jean-Paul
GRASSET
25,15 €
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EAN :9782246285311
Pour les scientifiques comme pour le public, le cancer, aujourd'hui, est un ennemi que l'organisme ne parvient pas à rejeter. Et si c'était le contraire ? Et si le cancer n'était que le résultat paradoxal d'une trop bonne entente entre deux groupes de cellules du même organisme ? Le Professeur Jean-Paul Escande, sortant des sentiers battus de la recherche médicale contre le cancer, ne se contente pas de poser la question. Depuis quelques années, déjà, il travaille sur cette hypothèse simple mais révolutionnaire. Pour autant, cette nouvelle théorie du cancer, {la Deuxième Cellule}, ne réduit pas à néant les recherches actuellement menées par les savants dans le monde entier. Au contraire, elle devrait permettre de voir celles-ci aboutir plus rapidement. Ce livre, chargé d'espoir, est celui d'un médecin qui fait preuve des deux qualités nécessaires à la science : l'humilité et la dévotion. Humilité, parce que Jean-Paul Escande prend acte des limites de la science, aussi cruellement ressenties par les chercheurs et les médecins que par les malades et leur famille. Dévotion, parce qu'il s'émerveille des "victoires de la science" et rend hommage aux grands savants qui, pas à pas, font reculer le cancer.
Nombre de pages
300
Date de parution
20/04/1983
Poids
429g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782246285311
Titre
La deuxième cellule. Recherches sur la maladie appelée cancer
Auteur
Escande Jean-Paul
Editeur
GRASSET
Largeur
150
Poids
429
Date de parution
19830420
Nombre de pages
300,00 €
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Résumé : Incitant ses pairs à la révolte et à la reconquête de la maîtrise de leur art, le professeur Escande veut replacer l'homme au c?ur d'un système médical qui lui tourne le dos. Car, selon lui, il n'existe plus de politique de la médecine en France. Ou du moins plus de politique conçue par des médecins pour des patients. Finie l'époque où le corps médical sécrétait son propre pouvoir et négociait avec les gouvernants. Mai 68 est passé par-là, bousculant les structures de formation. Tandis que les politiques démissionnent face à un domaine qui les effraie, la santé publique se trouve désormais gérée par des statisticiens, des technocrates et des industriels qui, même lorsqu'ils sont docteurs en médecine, ne s'assoient jamais au chevet d'un malade. Leur principal souci n'est pas la clinique, mais pour les uns la maîtrise des dépenses et des équipements de plus en plus complexes, pour les autres d'écouler la plus vaste quantité de leurs produits. Dès lors, les charlatans de toutes espèces prolifèrent en toute impunité. Le professeur ESCANDE appelle à un combat qui concerne au premier chef le malade qui sommeille en chacun d'entre nous.
La révolution numérique atteint son apogée, celle des intelligences artificielles. Nous sommes désormais pris en charge. Les outils et les algorithmes nous interpellent, nous encadrent, nous guident, choisissent à notre place. Répondent aux questions que nous ne nous posions pas. Jouent avec nous. Se jouent de nous. Cette dernière révolution nous laisse amers et épuisés. Nos cerveaux sont saturés de dopamine, ne connaissant ni vide, ni repos. Tout comme nos yeux, nos doigts, nos corps. Nos vies sont fragmentées, à l'image du monde. Peut-être devenons-nous des mines à ciel ouvert, aspirés et malmenés par le monde de la donnée, au coeur du d'une réalité qui semble elle-même s'effacer ? Telle n'était pas la promesse du progrès et nous voici pris de vertige : sommes-nous entrés dans une nouvelle civilisation, à la croisée du sommeil perdu, de l'hypnose et de la soumission ? Ou bien vivons-nous la dernière heure de l'homo sapiens ? " Dans la foulée de ses grands succès (La civilisation du poisson rouge, Sortir du bocal, Submersion), Bruno Patino nous livre un court essai prophétique, plein d'idées, d'hypothèses, de portraits, de lectures, de solutions.
Si la littérature est le lieu où la réalité se révèle de la manière la plus saisissante et la plus dérangeante, alors ce roman est un grand livre de littérature ! Un juge du régime des mollahs, condamné à perpétuité, écrit en prison : " Je sais que seuls mes crimes importent, mais mon récit pourrait vous aider à comprendre la fabrique des criminels. " Il raconte son enfance misérable, partageant la chambre d'un grand-père moribond dont il est le " garçon-pipi " , puis l'amour de sa vie, incestueux mais merveilleux, de la perte duquel il ne se remettra jamais. Pour épuiser sa douleur et sa haine, il s'enrôle à la guerre. " J'étais en guerre contre mon destin, et on me donnait une arme et un champ de bataille". Adolescent en quête de martyr, il est envoyé dans une école religieuse pour devenir juge et se prend pour le " Talleyrand iranien " . Il décrit les ressorts d'un régime de terreur, de tortures, de trafic d'organes, d'espionnage généralisé... Un incident va l'inciter à rendre visite à une adolescente en prison, puis, en catimini, à 117 autres jeunes et belles détenues. " Le viol me révulsait, me rebutait, vous comprenez ? J'avais besoin d'être admiré. Je leur apportais des plaisirs à hauteur de liberté. Je les traitais comme des femmes courtisées. Je rendais hommage à leur féminité bafouée. " Alors, ce " violeur attentionné et délicat " , qui reconnaît avoir condamné à mort des innocents, est-il un bouc-émissaire qui paie pour les crimes d'un régime dont les vrais puissants sont exonérés, ou un monstre manipulateur dont la bonne conscience dénonce encore plus la profonde perversion ? Au lecteur de juger. Peut-on être à la fois victime et bourreau ? On se sent mal à l'aise à ressentir de l'empathie pour ce criminel, voire à s'identifier à lui.
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