Escalera Manuel de la ; Requejo Carrio Marie-Blanc
BOURGOIS
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EAN :9782267030587
Manuel de la Escalera, écrivain espagnol, sculpteur, cinéaste et traducteur, est né le 6 août 1895 à San Luis Potosí, au Mexique. Il passe sa jeunesse entre le Mexique et l'Espagne et poursuit des études d'histoire de l'art, de sculpture, de cinéma dans différentes villes européennes. A Paris, il découvre le surréalisme, fréquente Picasso, collabore avec le sculpteur Antoine Bourdelle, lit l'oeuvre de Marx, Freud et Spengler. Il fréquente le monde du cinéma et travaille dans les studios de Joinville aux côtés d'Alexis Granowsky. De retour en Espagne, il participe activement au Mouvement Ciné-Club, fondant en particulier le Ciné-Club de l'Athénée populaire à Santander et le Ciné-Club prolétarien. Mais la guerre civile espagnole bouleverse ses projets. Républicain et communiste il est fait prisonnier après la chute des Asturies en 1937 et ne retrouvera la liberté que vingt-trois années plus tard, en 1962. Il commence à écrire en prison. Condamné à la peine capitale, il compose son premier récit, Mourir après le jour des Rois, en cachette, dans les couloirs de la mort d'une prison franquiste en 1944. Sa peine est ensuite commuée en 30 ans de réclusion. Mourir après le jour des Rois, écrit durant la période de Noël que l'écrivain passa dans la prison d'Alcalá de Henares en 1944, raconte le drame d'un groupe de condamnés qui attendent d'être fusillés. Le texte sort clandestinement de la prison et sera conservé près de dix-sept ans dans le coffre-fort d'une banque. Il est publié pour la première fois au Mexique en 1966 sous le pseudonyme de Manuel Amblard, nom que l'auteur emprunte à sa grand-mère afin d'échapper à la police franquiste. Il lui faudra malgré tout s'exiler au Mexique, où il restera jusqu'en 1970, travaillant pour différentes maisons d'édition. Il rentre alors en Espagne et s'installe à Santander où il poursuit son métier de traducteur. Manuel de la Escalera est mort le 22 avril 1994 à Santander, en Espagne. Il aurait eu 99 ans en août de la même année.
La Fraternité de l'Anneau poursuit son voyage vers la Montagne du Feu où l'Anneau Unique fut forgé, et où Frodo a pour mission de le détruire. Cette quête terrible est parsemée d'embûches : Gandalf a disparu dans les Mines de la Moria et Boromir a succombé au pouvoir de l'Anneau. Frodo et Sam se sont échappés afin de poursuivre leur voyage jusqu'au coeur du Mordor. A présent, ils cheminent seuls dans la désolation qui entoure le pays de Sauron - mais c'est sans compter la mystérieuse silhouette qui les suit partout où ils vont.
Tolkien John Ronald Reuel ; Lee Alan ; Lauzon Dani
La dernière partie du Seigneur des Anneaux voit la fin de la quête de Frodo en Terre du Milieu. Le Retour du Roi raconte la stratégie désespérée de Gandalf face au Seigneur des Anneaux, jusqu'à la catastrophe finale et au dénouement de la grande Guerre où s'illustrent Aragorn et ses compagnons, Gimli le Nain, Legolas l'Elfe, les Hobbits Merry et Pippin, tandis que Gollum est appelé à jouer un rôle inattendu aux côtés de Frodo et de Sam au Mordor, le seul lieu où l'Anneau de Sauron peut être détruit. Cette traduction prend en compte la dernière version du texte anglais, les indications laissées par Tolkien à l'intention des traducteurs et les découvertes permises par les publications posthumes proposées par Christopher Tolkien. Ce volume contient 15 illustrations d'Alan Lee, entièrement renumérisées, d'une qualité inégalée, ainsi que deux cartes en couleur de la Terre du Milieu et du Comté.
Tolkien John Ronald Reuel ; Lauzon Daniel ; Lee Al
Dans un paisible village du Comté, le jeune Frodo est sur le point de recevoir un cadeau qui changera sa vie à jamais : l'Anneau de Pouvoir. Forgé par Sauron au coeur de la Montagne du Feu, on le croyait perdu depuis qu'un homme le lui avait arraché avant de le chasser hors du monde. A présent, de noirs présages s'étendent à nouveau sur la Terre du Milieu, les créatures maléfiques se multiplient et, dans les Montagnes de Brume, les Orques traquent les Nains. L'ennemi veut récupérer son bien afin de dominer le monde ; l'Oeil de Sauron est désormais pointé sur le Comté. Heureusement Gandalf les a devancés. S'ils font vite, Frodo et lui parviendront peut-être à détruire l'Anneau à temps. Chef-d'oeuvre de la fantasy, découverte d'un monde imaginaire, de sa géographie, de son histoire et de ses langues, mais aussi réflexion sur le pouvoir et la mort, Le Seigneur des Anneaux est sans équivalent par sa puissance d'évocation, son souffle et son ampleur. Cette traduction de Daniel Lauzon prend en compte la dernière version du texte anglais, les indications laissées par Tolkien à l'intention des traducteurs et les découvertes permises par les publications posthumes proposées par Christopher Tolkien. Ce volume contient 18 illustrations d'Alan Lee, ainsi que deux cartes en couleur de la Terre du Milieu et du Comté.
Résumé : Avec ce troisième volume, L'histoire de la Terre du Milieu parvient à un moment crucial de la création de la mythologie de J.R.R. Tolkien. Le lecteur découvrira ici des poèmes essentiels, qui rapportent les histoires de Túrin et de Lúthien, deux héros centraux du Silmarillion et des Contes Perdus. Le Lai des entants de Húrin raconte la vie tragique de Túrin Turambar : le Lai de Leithian (présenté ici en édition bilingue) décrit la quête du Silmaril par Beren et Lúthien et leur face a face avec Morgoth. Ce volume comporte également un texte de C.S. Lewis sur le Lai de Leithian et des poèmes fragmentaires (Fuite des Noldoli, Lai d'Eärendel et Lai de la Chute de Gondolin). Les commentaires de Christopher Tolkien décrivent l'évolution de l'Histoire des Jours Anciens, qui forment le décor du Seigneur des Anneaux.
Le Petit est l'histoire d'un enfant qui ne rentrera plus jamais de l'école : la chaudière de l'établissement a explosé - cela s'est produit dans une bourgade de Biscaye, le 23 octobre 1980. Toute une classe d'âge (les 5 à 6 ans) a péri. L'auteur est entré à pas feutrés dans la maison de l'un d'eux. Deuil et courage, illusoire reconstruction, impossible oubli. Pour son grand-père, "le petit" vit à jamais. Le chagrin est monté au ciel : "l'aéronef se perd à l'intérieur d'un nuage. Où peut-il bien se rendre ? On murmure (...) que cinquante enfants sont à bord et que c'est une maîtresse qui pilote ; à ses côtés, le copilote est un instituteur. La cuisinière de l'école, elle, déambule le long du couloir, entre les sièges, et joue le rôle d'hôtesse de l'air. Elle s'occupe des petits, leur caresse la tête, leur chante des chansons de l'époque où elle-même était gamine. Ils sont tous morts." Un éclair de joie illumine l'esprit embrumé du vieil homme. On a dû mal compter. Ils ne sont que quarante-neuf fantômes à bord de l'avion. Son "petit" est sauf.
Il se souvient de la villa qui donnait sur la mer et de son opulent jardin : il y soignait iris, trompettes des anges, glaïeuls et pulmonaires. Témoin discret et impartial, le vieux jardinier raconte : le jeune couple, beau et fortuné, leurs amis toujours plus nombreux, les baignades et les promenades à cheval, une vie d'insouciance et d'oisiveté sous les yeux de l'indomptable cuisinière et de toute une maisonnée. Avec l'arrivée d'un nouveau voisin, fortune faite en Amérique, surgit la menace d'un passé enfoui. Comme au ralenti, le drame se déroule, dans un luxe de détails et de non-dits, un savoureux mélange de détachement et d'émotion.
Des voix magnétiques, pour la plupart féminines, nous racontent le mal qui rôde partout et les monstres qui surgissent au beau milieu de l'ordinaire. L'une semble tant bien que mal tenir à distance les esprits errant dans son quartier bordé de bidonvilles. L'autre voit son visage s'effacer inexorablement, comme celui de sa mère avant elle. Certaines, qu'on a assassinées, reviennent hanter les lieux et les personnes qui les ont torturées. D'autres, maudites, se métamorphosent en oiseaux. Les légendes urbaines côtoient le folklore local et la superstition dans ces douze nouvelles bouleversantes et brillamment composées, qui, de cauchemars en apparitions, nous surprennent par leur lyrisme nostalgique et leur beauté noire, selon un art savant qui permet à Mariana Enriquez de porter, une fois de plus, l'horreur aux plus hauts niveaux littéraires.