Ers Benoît ; Dugomier Vincent ; Smulkowski Scarlet
DUPUIS
24,99 €
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EAN :9782800174167
Cette intégrale comprend les tomes 5 à 7 de la série ainsi que trois histoires courtes supplémentaires, initialement publiées dans le journal Spirou et inédites en album. Le C.R.P.S., Centre de Recherche des Phénomènes Surnaturels, est une institution discrète qui a pour mission de lutter contre les événements paranormaux qui pourraient bouleverser l'équilibre de notre planète. Devant la recrudescence de phénomènes inquiétants et inexpliqués, le Centre décide de faire appel à une jeune exorciste, Alexia. Tout le monde ignore, à commencer par elle-même, qu'elle descend d'une des plus éminentes sorcières de Salem !Notes Biographiques : Vincent Lodewick est né à Uccle, en Belgique, le 20 août 1964. À l'instar de toute une génération d'auteurs bruxellois des années 80, il suit les cours du célèbre Eddy Paape à l'Académie des Beaux-Arts de Saint-Gilles, où il fait la connaissance d'une bande de dessinateurs à laquelle il est resté fidèle depuis.C'est également à Saint-Gilles que Vincent développe un goût prononcé pour la bande dessinée jeunesse. Signant sous le nom de Dugomier (un hommage à Adèle Blanc-Sec), il rejoint logiquement le journal Spirou à partir de 1987, où il réalisera de nombreuses animations. Écrivant pour ses amis Benoît Ers, Mauricet, Gazzotti, Wurm ou encore Cornette, il y lance également sa toute première série, La Vie secrète des poubelles, sur un dessin de Malik (Cupidon).Très à l'aise dans les univers qui ont bercé son enfance, Dugomier intègre ensuite l'équipe de Marsu Productions, ce qui le mènera au prestigieux rôle de scénariste des aventures du Marsupilami, pour des albums comme L'Orchidée des Chahutas (2004) ou Robinson Academy (2005), sur un dessin de Batem. En plus de marcher dans les pas de Franquin, Vincent suit aussi ceux de Peyo en collaborant à l'écriture de Benoît Brisefer sur des titres tels que Hold-up sur pellicule (Le Lombard, 1993, coscénario de Culliford et dessin de Garay).Au cours de ces expériences riches et variées, Dugomier développe ce qui va devenir l'une de ses marques de fabrique : l'insertion subtile et crédible de fantastique dans le monde de l'enfance. Une qualité qu'il va développer dans les 6 tomes de Muriel et Boulon(Le Lombard, 1995-2001) mais aussi dans les 7 tomes des Démons d'Alexia (Dupuis, 2004-2011) où Dugomier propose les très addictives aventures d'une jeune exorciste ! Ces deux séries (multi-récompensées) sont dessinées par son vieux complice Benoît Ers, que Dugomier retrouve en 2013 pour les 3 tomes de Hell School, captivant thriller adolescent paraissant au Lombard. On retrouve également Dugomier ? auteur très éclectique ! ? sur la série d'humour Les Campeurs (Bamboo, coscénario de Veerle Swinnen et dessin de Maltaite) mais aussi sur des récits lui permettant d'assouvir son amour des vieilles mécaniques, comme la série Garage de Paris (Glénat, sur un dessin de Bazile). Passionné d'archives rares, il dirige également pendant dix ans la collection de prestige que les Éditions Marsu consacrent à Franquin.Dugomier publie au Lombard, à partir de 2015, la série Les Enfants de la résistance, toujours avec Benoît Ers. Un récit basé sur de très rigoureuses recherches historiques où l'auteur met en scène les aventures d'une bande d'enfants défiant l'occupant nazi. Les Enfants de la résistance vaut à Dugomier un plébiscite des lecteurs de tous âges, mais aussi celui des médias et des enseignants. La série remporte de nombreuses récompenses, dont le prix des collégiens au festival d'Angoulême et le prix Saint-Michel jeunesse en 2016. Le tome 6, Désobéir, paru en 2019, est accompagné comme les précédents de nombreuses déclinaisons sous forme de rencontres scolaires ou d'expositions pédagogiques. Dugomier travaille actuellement sur sa nouvelle série jeunesse, Les Omniscients, avec Renata Castellani, dont le premier tome est sorti en juin 2020 aux Éditions du Lombard. Benoît Ers est né Liège (Belgique), le 20 juillet 1971. Après avoir vécu en Côte d'Ivoire où son père a travaillé, il s'installe en France, à Sussy-en-Brie, puis à Epinal où il entre à l'écoles des Beaux-Arts après avoir gagné le concours scolaire de BD à Angoulême. Ayant reçu une proposition de travail de Marsu Productions, Benoît quitte les Beaux-Arts d'Epinal au bout de six mois et retourne s'installer à Liège où il s'installe dessinateur indépendant, et devient l'assistant d'Olivier Saive en tant que publicitaire et illustrateur de la revue de la fédération belge de recherche et d'activité sous marines. C'est à cette époque également qu'il commence son métier comme illustrateur de rubriques au journal Spirou, et rencontre Dugomier (Vincent Lodewick) qui devient très vite son ami et complice. Après son service militaire, ils commencent d'ailleurs à deux la série "Muriel et Boulon" (6 albums parus) qui sera éditée au Lombard de 1995 à 2001. Les aventures de Muriel et Boulon laissent finalement place aux Démons d'Alexia, nouvelle série réalisée avec Dugomier, dont le premier tome paraît aux Editions Dupuis en mars 2004.
Février 1943 Le Service du Travail Obligatoire est instauré : tous les Français entre 20 et 22 ans doivent partir travailler dans les usines allemandes. Mais beaucoup veulent y échapper. Avec l'appui de notre réseau, le Lynx, Eusèbe et Lisa et moi avons décidé de les protéger et de les encourager à désobéir.
Au printemps 1943, un avion allié s'écrase près de Pontain l'Écluse, le village où François, Lisa et Eusèbe ont créé leur réseau de résistance, Le Lynx. Les Allemands s'empressent de rechercher les aviateurs, qui semblent avoir disparu. Le Lynx se donne pour mission de les retrouver avant l'ennemi, et de les aider à rejoindre l'Angleterre.Notes Biographiques : À l'instar de toute une génération d'auteurs bruxellois, Vincent Dugomier suit les cours d'Eddy Paape, à St-Gilles, au milieu des années 80. Il y fait la connaissance d'une bande de dessinateurs à laquelle il reste fidèle depuis plus de vingt ans. C'est également là qu'il développe son goût pour la bande dessinée jeunesse, goût qu'il a le loisir d'exercer dans les animations de « Spirou », qu'il écrit pour ses amis Ers, Mauricet, Gazzoti, Wurm ou Cornette. Il y lance également sa première série, « La Vie secrète des poubelles», avec Malik. Très à l'aise dans les univers qui ont bercé son enfance, il se fait ensuite remarquer en produisant nombre de gags du « Marsupilami » et en collaborant à l'écriture de « Benoît Brisefer ». Dugomier est doué pour ajouter une petite touche de surnaturel au monde de l'enfance - en attestent « Muriel et Boulon » au Lombard, ou, plus tard, « Les Démons d'Alexia », tous deux écrits pour son ami Benoît Ers. Il n'oublie pas pour autant son sens de l'humour avec la série « Les Campeurs » qu'il publie chez Bamboo, entre 2006 et 2010. Et avec la collection de prestige dédiée à Franquin chez Marsu Productions, qu'il dirige depuis 2005, il se découvre une nouvelle passion pour le travail d'archives rares. Un auteur éclectique ! Après avoir écrit l'excellent thriller pour adolescents "Hell School", Vincent Dugomier revient avec une série historique pour jeune public, "Les Enfants de la Résistance". Depuis peu, il nous parle de son amour des vieilles mécaniques avec "Garage de Paris", "La Naissance de la 4CV" ou encore avec une bio de Jacky Ickx. Des récits nostalgiques mais historiquement rigoureux. Déjà tout petit, Benoît Ers dessinait dans ses cahiers d'écolier. A 17 ans, il remporte le concours scolaire de BD à Angoulême. Après sa formation à l'école des Beaux Arts d'Epinal, il reçoit une proposition de Marsu Productions, chez qui il travaille pendant six mois, ce qui lui permet de s'installer à Liège comme illustrateur indépendant, et de commencer à dessiner pour le magazine « Spirou ». Un début de carrière plutôt facile et prometteur pour ce jeune auteur, qui rencontre très vite son complice avec qui il va collaborer pendant des années, Vincent Dugomier. A deux, ils créent « Muriel et Boulon » au Lombard, série humoristique, puis s'engagent sur la piste des « Démons d'Alexia », et laissent libre cours à leur envie d'explorer un univers plus menaçant, dominé par les forces du mal. Une belle collaboration, qui fait dire à Benoît Ers : « j'ai fait le scénariste qu'il est, et il a fait le dessinateur que je suis ». Ils ont travaillé ensuite sur « Hell School » où l'on découvre un univers fait de mystère et de suspense, dans une robinsonnade inquiétante, répondant admirablement bien aux normes du genre. "Les Enfants de la Résistance" présage à nouveau d'une belle collaboration!
En 1942, on voyait jusque dans notre village que le monde était toujours plus divisé et les gens toujours plus méfiants. La guerre et notre engagement dans la Résistance nous avaient volé notre enfance, et nous étions entrés dans l'adolescence sans même nous en apercevoir. La politique antijuive poursuivait son escalade, et nous commencions seulement à comprendre ce qui se préparait. Mais face à tant d'horreur, jusqu'où étions-nous prêts à aller ?
Les enfants de la Résistance ont maintes fois manqué mourir pour leurs idées. Cette fois, ils devront risquer leur vie pour la libre circulation de l'information. Ou plutôt la circulation de l'information libre ! En cet été 1943, la nouvelle mission du Lynx est de livrer un stock de papier qui servira à imprimer les journaux de la Résistance... à 250 km de chez eux. Pour cela, ils vont devoir monter tout un réseau. Ce qui implique de prendre le plus grand des risques : faire confiance...
Nelson, c'est l'insupportable diablotin qui vient s'incruster dans la vie de Julie, une jeune et jolie célibataire, et de Floyd, un labrador engourdi. Mais attention, personne n'est à l'abri de cette malédiction orange ! Nelson a largement assez de défauts pour dynamiter le quotidien de tous les infortunés qui croisent son chemin...
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.
La publication des cahiers d'Alter Fajnzylberg, détenu à Auschwitz-Birkenau d'avril 1942 à janvier 1945, forcé d'intégrer pendant dix-huit mois un Sonderkommando, constitue une contribution exceptionnelle à l'histoire de la Shoah. Ces écrits inédits, rédigés en polonais à son arrivée en France, entre l'automne 1945 et le printemps 1946, dans l'urgence de dire ce qu'il avait vu dans les camps, furent alors enfouis dans une boîte à chaussures ? comme un secret brûlant. Il a fallu des décennies à son fils unique Roger pour les extirper du passé, les faire transcrire, traduire et les contextualiser grâce à l'aide de l'historien Alban Perrin. Un témoignage d'autant plus important que les rescapés des Sonderkommandos sont très rares, les nazis ayant veillé à éliminer tous les témoins directs de leur abominable entreprise. Le témoignage bouleversant d'Alter Fajnzylberg, Juif déporté et rescapé d'Auschwitz, est adapté en BD, pour lui rendre hommage, par deux scénaristes spécialistes du sujet, Jean-David Morvan (Madeleine, résistante, Adieu Birkenau) et Victor Matet (Adieu Birkenau), avec la complicité du dessinateur Rafael Ortiz (Sur le front de Corée). Ce témoignage est en outre contextualisé par l'historien Alban Perrin.
Brouillette Yann ; Loreto Paolo ; Grassini Valenti
Si les animaux pouvaient parler, serions-nous aussi cruels envers eux ? Dans un monde où les humains sont réduits à l'état de bêtes sans langage articulé, la découverte d'une fillette qui parle fait l'effet d'une bombe au sein de la société animale. Alors que la population est en proie à une épidémie de démence fulgurante, un lapin savant et un chien rusé se dressent contre les factions radicales les plus meurtrières pour protéger l'enfant prodige. Traqué, ce trio improbable plonge dans une odyssée urbaine pour échapper à la menace, percer le mystère du don de parole... et peut-être sauver le monde.
Gabella Mathieu ; Bourgouin Mikaël ; Mariolle Math
Et si soigner, c'était dominer ? Médecin radié de l'Ordre, Alexandre ne travaille plus que pour la pègre : braqueurs blessés, mules en overdose, règlements de comptes ratés... Ses patients sont violents, mais ils paient bien. Il a mis au point des protocoles pour être disponible, tout en restant anonyme et en sécurité. Surtout, il a compris qu'il avait du pouvoir sur eux. Pour le milieu, désormais, il est le "Docteur" . Mais un soir, alors qu'il soigne un jeune braqueur sous l'oeil menaçant de son grand frère, un homme s'infiltre trop facilement dans son repaire. L'intrus, Zacharie, se présente comme... un chasseur de vampires. Et tout en exhibant une marque de morsure au cou, il prévient : "Tant qu'il y a du soleil, ça ira. Mais dès qu'il fera nuit, je me transformerai, et je vous tuerai. Vous avez une journée pour empêcher ça". . Passée la consternation, de premiers examens révèlent effectivement des mutations troublantes dans le corps de Zacharie. Confronté à quelque chose qu'il ne pouvait imaginer, Alexandre va peu à peu découvrir que, plus que sa survie, c'est l'avenir de la médecine - et peut-être de l'espèce humaine - qui est en jeu. Avec Le Serment, Mathieu Gabella et Mikaël Bourgoin signent un huis clos fantastique d'une précision chirurgicale, servi par des pages nerveuses et sombres qui installent une atmosphère menaçante et obsédante. Entre manipulations génétiques, trahisons incessantes et révélations historiques, ce thriller haletant, où la médecine devient un champ de bataille, brouille les frontières entre humanité et monstruosité.
Dans ce deuxième opus, nous retrouvons Miss B et ses comparses qui luttent tant bien que mal contre le rude hiver qui s’abat sur le Château mais aussi contre Silvio, le t aureau dictateur, qui ne cesse de faire régner la terreur. La révolte est proche, un mouvement se crée tapi dans l’ombre, la colère gronde… Mais pour Miss B, il est primordial de vaincre cette dictature en échappant au plus redoutable des pièges : la tentation de la violence. Utopie ou réalité ? Intensité, suspense, profondeur et réflexions sont au rendez-vous, une fois de plus.
“J’ai appris à être seul et à détester le monde” Rongé par de sombres pensées, l’épouvantail voue une haine acrimonieuse à tout ce qui l’entoure. Seule la jeune Lily semble capable de discuter avec lui et tente de nouer une relation d’amitié. Mais quels liens unissent vraiment ces deux êtres ? Dans une ambiance sombre rehaussée par un noir et blanc très travaillé, l’histoire oscille entre fantastique et policier, tout en abordant des thèmes sérieux, tels le deuil ou la peur, sans jamais sombrer dans le pathos.