HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE FRANCAISE. Tome 1, Du Moyen Age à la Renaissance, IVème siècle-début XVI
Erlande-Brandenburg Alain ; Mérel-Brandenburg Anne
MENGES
49,70 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782856203675
L'Histoire de l'architecture s'inscrit comme toute activité humaine dans la continuité. Il est cependant nécessaire pour en exposer le développement de la scander pour mettre en lumière les grandes étapes. Cet ouvrage n'échappe pas à la règle, prenant comme point de départ le IVème siècle et comme aboutissement les années 1500. Ainsi se trouve défini un grand Moyen Age qui se singularise par trois grands moments : l'Antiquité tardive - haut Moyen Age qui s'inscrit dans la rupture par rapport à la conception romaine classique ; l'époque romane qui est d'abord reconstruction et bientôt invention par rapport à l'Antiquité ; le monde gothique qui établit la synthèse entre l'architecture du IVème siècle charpentée et celle du second âge roman voûtée de pierre. Cette histoire ne peut se réduire à une simple évolution des formes. Elle répond à des programmes précis dont le renouvellement impose des partis nouveaux. Elle tient compte des traditions. Elle puise son inspiration dans le passé. Le rythme n'est donc pas régulier. Des architectes s'affirment comme de grands créateurs alors que d'autres sont plus traditionnels. Il en va de même de la technique dont la qualité est conséquente des moyens financiers mis en oeuvre. Le panorama est celui de l'étonnante diversité. Ce n'est pas avant le milieu du XIIIème siècle que Paris servira de référence au nord du pays d'abord, à une grande partie de l'Europe bientôt. Sous peine d'une erreur d'appréciation, l'architecture ne peut se réduire à la seule vocation religieuse. Certes, celle-ci est mieux conservée, a fait l'objet de nombreuses études, mais elle n'est qu'une de ses composantes. Elle a été parfois innovante, notamment dans le domaine de la maîtrise technique.
Nombre de pages
478
Date de parution
17/11/1995
Poids
1 565g
Largeur
200mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782856203675
Titre
HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE FRANCAISE. Tome 1, Du Moyen Age à la Renaissance, IVème siècle-début XVI
Auteur
Erlande-Brandenburg Alain ; Mérel-Brandenburg Anne
Editeur
MENGES
Largeur
200
Poids
1565
Date de parution
19951117
Nombre de pages
478,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
A travers le bruit et la fureur, où, pendant près de quatre siècles, les dernières croisades et le grand Schisme d'Occident, les guerres civiles et la Guerre de Cent ans, la Peste noire, les pestes successives et les famines mêlent l'espoir et la désespérance, l'Europe va passer du monde féodal à l'aube des Temps modernes. Ces bouleversements, tant religieux que politiques, économiques ou artistiques, voient le recul de l'influence rurale au bénéfice de cités florissantes donnant naissance à de nouvelles couches sociales. Tous les arts plastiques escortent l'évolution des mentalités. L' architecture acquiert espace et lumière, les cathédrales jaillissent toujours plus vastes, toujours plus hautes ; la peinture ajoute aux fresques des églises les tableaux de chevalet, le vitrail, la tapisserie, l'orfèvrerie, les arts mineurs s'épanouissent jusqu'à l'irrationnel flamboyant : c'est une autre vision du monde.
L'Europe de l'an mille est marquée par un formidable renouveau économique, politique et religieux, mais reste fidèle aux traditions carolingienne et antique dans les domaines intellectuel et artistique. C'est entre 1060 et 1200 que cette transformation de la société va entraîner une renaissance de. l'activité créatrice et architecturale. Les maîtres d'ouvrage laïcs et religieux conçoivent des programmes inédits et prennent toutela mesure du rôle pédagogique de l'image qui envahit alors tout l'édifice, le mobilier et les objets de culte... et s'inscrit triomphalement au portail. Pour mettre sur pied cette politique destinée à l'ensemble de l'Europe, l'appel à de grands artistes créateurs de formes est une nécessité. Totalement maîtres de leurs techniques, ceux-ci vont y apporter sensibilité et créativité, traduisant le programme des maîtres d'ouvrage avec une diversité exceptionnelle. De Rome à Vézelay, de Spire à Dubrovnik, de Durham à Compostelle, Alain Erlande-Brandenburg présente et analyse le défi de l'Europe romane, symbiose étroite entre les commanditaires et les créateurs.
L'Art de bâtir des créateurs du Moyen Âge répond à l'exigence des maîtres d'ouvrage - prélats, seigneurs, communautés urbaines - qui veulent donner une dimension nouvelle à la cathédrale, à la forteresse, à la ville. Cette révolution architecturale trouve son apogée dans les cathédrales gothiques, véritables dentelles de pierre, à l'origine éclatantes de couleurs. Architectes, appareilleurs, maçons et charpentiers, man?uvres et porteurs d'eau se pressent sur le grand chantier.Alain Erlande-Brandenburg s'est attaché, autour du rôle essentiel du maître d'?uvre, à en retrouver la dimension humaine.
L'Art de bâtir des créateurs du Moyen Âge répond à l'exigence des maîtres d'ouvrage - prélats, seigneurs, communautés urbaines - qui veulent donner une dimension nouvelle à la cathédrale, à la forteresse, à la ville. Cette révolution architecturale trouve son apogée dans les cathédrales gothiques, véritables dentelles de pierre, à l'origine éclatantes de couleurs. Architectes, appareilleurs, maçons et charpentiers, man?uvres et porteurs d'eau se pressent sur le grand chantier.Alain Erlande-Brandenburg s'est attaché, autour du rôle essentiel du maître d'?uvre, à en retrouver la dimension humaine.
Avec la Révolution explose un combat entre tradition et modernité qui marque encore aujourd'hui notre vision de l'art. Ecoles et mouvements s'opposent sur un rythme accéléré. Au tournant du XXe siècle, Paris est devenu la capitale de l'art et attire le monde entier. C'est le règne éblouissant de Matisse et de Picasso, et l'expansion de la photographie et du cinéma. L'interrogation des artistes est poussée si loin que l'art se réinvente sans cesse, stimulant toutes les audaces, inventant les nouvelles voies de la création artistique. Depuis André Chastel, on ne s'était pas penché avec autant de précision et d'exhaustivité sur le Patrimoine français, de la préhistoire à nos jours. L'oeuvre de Jean-Marie Pérouse de Montclos se décline en trois volumes richement illustrés dans lesquels tous les arts, savants ou populaires, majeurs ou mineurs sont présentés : architecture, sculpture, peinture, céramique, tapisserie, ébénisterie, photographie... Un monument de référence qui séduira les néophytes comme les spécialistes.
Erlande-Brandenburg Alain ; Mérel-Brandenburg Anne
Résumé : Cet ouvrage, le premier d'une série de trois consacrée à l'histoire de l'architecture française, traite du Moyen Âge (du IVe siècle aux années 1500). Ainsi se trouve défini un grand Moyen Âge qui se singularise par trois grands moments : - L'Antiquité tardive-haut Moyen Âge qui s'inscrit dans la rupture par rapport à la conception romaine classique. - L'époque romane qui est d'abord reconstruction et bientôt invention par rapport à l'Antiquité. - Le monde gothique qui établit la synthèse entre l'architecture du ive siècle charpentée et celle du second âge roman, voûtée de pierre. L'histoire de la création architecturale ne peut se réduire à une simple évolution des formes, elle est liée à son temps. Les monuments sont un témoignage de la société, de ses goûts et de ses aspirations. Des architectes s'affirment comme de grands créateurs alors que d'autres sont plus traditionnels. Il en va de même de la technique dont la qualité est conséquente des moyens financiers mis en ?uvre. Il y a donc là une étonnante diversité. Cette histoire ne se réduit pas à la seule architecture religieuse ; elle n'est qu'une des composantes, même si elle a été innovante, notamment dans le domaine de la maîtrise technique, et si elle est souvent mieux conservée.
Philibert De l'Orme devrait être compté parmi les plus grands architectes français et figurer à côté des plus célèbres artistes de l'Europe. Ce maître, dernier témoin du Moyen Age finissant, promoteur de la Renaissance en France et prophète de la modernité, est encore cité dans les écoles d'architecture, où il est l'objet d'une sorte de culte. Malheureusement son œuvre a été la victime de destructions massives. De l'Orme a été l'architecte du roi Henri II ; il avait la haute main sur tous les chantiers royaux. Après la mort du roi, il a encore servi la reine Catherine de Médicis, pour laquelle il a entrepris la construction du plus grand château de l'époque, celui des Tuileries. Il a aussi servi Diane de Poitiers, la favorite de Henri II, la rivale de Catherine : c'est pour elle qu'il a construit le château d'Anet, dont les importants vestiges suscitent l'admiration universelle. Les écrits de De l'Orme, manuscrits comme imprimés, permettent de retracer l'image d'une personnalité d'exception : comblé de faveurs par le roi, et un peu fat de cela ; envié, voire persécuté par l'intrigue, mais capable de se défendre par le verbe comme par les armes dont il a appris l'usage au service du roi ; constamment en voyage à la suite du roi auquel le devoir l'attache, mais pourtant dirigeant ses chantiers et fréquentant assidûment son écritoire ; conscient que son génie est un don de Dieu, avec lequel il communique par les astres et auquel il rend grâce dans le silence du cloître où il se retire dans ses dernières années. Il fallait consacrer un livre à cet architecte de génie dont les œuvres ont été souvent détruites. Jean-Marie Pérouse de Montclos a tenté ici de reconstituer ce qui pouvait l'être.