Un jeune traducteur français vient travailler sur une nouvelle édition des Essais de Hume dans une université écossaise. Il est accueilli par un vieux professeur aussi charismatique que cynique qui l'initie à la pêche à la mouche et par sa femme, une séduisante jeune artiste. La "mystérieuse nuance de bleu" dont parle le titre devient une métaphore de l'amour : est-il possible d'aimer si l'on n'a pas connu l'amour ? Est-il possible d'être heureux sans savoir ce qu'est le bonheur ? Ce livre original renoue avec la tradition du roman philosophique, plein de finesse et d'esprit, avec un anti-intellectualisme savoureux. Par son humour pince-sans-rire, il s'ancre dans la tradition des romans universitaires de David Lodge, et nous invite à nous interroger sur la relation entre réalité et fiction, entre raison et passion. PRIX DU LIVRE DU COMMONWEALTH 2013 "Une comédie aigre-douce sur les idées et les émotions. Un conte sur la raison, la passion et le chemin semé d'embûches vers le bonheur". The Independent Jennie ERDAL (1951-2020) est une romancière écossaise. Elle a travaillé comme éditrice, ghostwriter et traductrice du russe pendant de nombreuses années. Son autobiographie, Ghosting, a remporté de nombreux prix et est devenue un best-seller international. La Mystérieuse Nuance de bleu est son premier roman. Un jeune traducteur français vient travailler sur une nouvelle édition des Essais de Hume dans une université écossaise. Il est accueilli par un vieux professeur aussi charismatique que cynique qui l'initie à la pêche à la mouche et par sa femme, une séduisante jeune artiste. La "mystérieuse nuance de bleu" dont parle le titre devient une métaphore de l'amour : est-il possible d'aimer si l'on n'a pas connu l'amour ? Est-il possible d'être heureux sans savoir ce qu'est le bonheur ? Ce livre original renoue avec la tradition du roman philosophique, plein de finesse et d'esprit, avec un anti-intellectualisme savoureux. Par son humour pince-sans-rire, il s'ancre dans la tradition des romans universitaires de David Lodge, et nous invite à nous interroger sur la relation entre réalité et fiction, entre raison et passion. PRIX DU LIVRE DU COMMONWEALTH 2013 "Une comédie aigre-douce sur les idées et les émotions. Un conte sur la raison, la passion et le chemin semé d'embûches vers le bonheur". The Independent Jennie ERDAL (1951-2020) est une romancière écossaise. Elle a travaillé comme éditrice, ghostwriter et traductrice du russe pendant de nombreuses années. Son autobiographie, Ghosting, a remporté de nombreux prix et est devenue un best-seller international. La Mystérieuse Nuance de bleuest son premier roman. Un jeune traducteur français vient travailler sur une nouvelle édition des Essais de Hume dans une université écossaise. Il est accueilli par un vieux professeur aussi charismatique que cynique qui l'initie à la pêche à la mouche et par sa femme, une séduisante jeune artiste. La "mystérieuse nuance de bleu" dont parle le titre devient une métaphore de l'amour : est-il possible d'aimer si l'on n'a pas connu l'amour ? Est-il possible d'être heureux sans savoir ce qu'est le bonheur ? Ce livre original renoue avec la tradition du roman philosophique, plein de finesse et d'esprit, avec un anti-intellectualisme savoureux. Par son humour pince-sans-rire, il s'ancre dans la tradition des romans universitaires de David Lodge, et nous invite à nous interroger sur la relation entre réalité et fiction, entre raison et passion. PRIX DU LIVRE DU COMMONWEALTH 2013 "Une comédie aigre-douce sur les idées et les émotions. Un conte sur la raison, la passion et le chemin semé d'embûches vers le bonheur". The Independent Jennie ERDAL (1951-2020) est une romancière écossaise. Elle a travaillé comme éditrice, ghostwriter et traductrice du russe pendant de nombreuses années. Son autobiographie, Ghosting, a remporté de nombreux prix et est devenue un best-seller international. La Mystérieuse Nuance de bleu est son premier roman. Un jeune traducteur français vient travailler sur une nouvelle édition des Essais de Hume dans une université écossaise. Il est accueilli par un vieux professeur aussi charismatique que cynique qui l'initie à la pêche à la mouche et par sa femme, une séduisante jeune artiste. La "mystérieuse nuance de bleu" dont parle le titre devient une métaphore de l'amour : est-il possible d'aimer si l'on n'a pas connu l'amour ? Est-il possible d'être heureux sans savoir ce qu'est le bonheur ? Ce livre original renoue avec la tradition du roman philosophique, plein de finesse et d'esprit, avec un anti-intellectualisme savoureux. Par son humour pince-sans-rire, il s'ancre dans la tradition des romans universitaires de David Lodge, et nous invite à nous interroger sur la relation entre réalité et fiction, entre raison et passion. PRIX DU LIVRE DU COMMONWEALTH 2013 "Une comédie aigre-douce sur les idées et les émotions. Un conte sur la raison, la passion et le chemin semé d'embûches vers le bonheur". The Independent Jennie ERDAL (1951-2020) est une romancière écossaise. Elle a travaillé comme éditrice, ghostwriter et traductrice du russe pendant de nombreuses années. Son autobiographie, Ghosting, a remporté de nombreux prix et est devenue un best-seller international. La Mystérieuse Nuance de bleu est son premier roman. Un jeune traducteur français vient travailler sur une nouvelle édition des Essais de Hume dans une université écossaise. Il est accueilli par un vieux professeur aussi charismatique que cynique qui l'initie à la pêche à la mouche et par sa femme, une séduisante jeune artiste. La "mystérieuse nuance de bleu" dont parle le titre devient une métaphore de l'amour : est-il possible d'aimer si l'on n'a pas connu l'amour ? Est-il possible d'être heureux sans savoir ce qu'est le bonheur ? Ce livre original renoue avec la tradition du roman philosophique, plein de finesse et d'esprit, avec un anti-intellectualisme savoureux. Par son humour pince-sans-rire, il s'ancre dans la tradition des romans universitaires de David Lodge, et nous invite à nous interroger sur la relation entre réalité et fiction, entre raison et passion. PRIX DU LIVRE DU COMMONWEALTH 2013 "Une comédie aigre-douce sur les idées et les émotions. Un conte sur la raison, la passion et le chemin semé d'embûches vers le bonheur". The Independent Jennie ERDAL (1951-2020) est une romancière écossaise. Elle a travaillé comme éditrice, ghostwriter et traductrice du russe pendant de nombreuses années. Son autobiographie, Ghosting, a remporté de nombreux prix et est devenue un best-seller international. La Mystérieuse Nuance de bleu est son premier roman. Un jeune traducteur français vient travailler sur une nouvelle édition des Essais de Hume dans une université écossaise. Il est accueilli par un vieux professeur aussi charismatique que cynique qui l'initie à la pêche à la mouche et par sa femme, une séduisante jeune artiste. La "mystérieuse nuance de bleu" dont parle le titre devient une métaphore de l'amour : est-il possible d'aimer si l'on n'a pas connu l'amour ? Est-il possible d'être heureux sans savoir ce qu'est le bonheur ? Ce livre original renoue avec la tradition du roman philosophique, plein de finesse et d'esprit, avec un anti-intellectualisme savoureux. Par son humour pince-sans-rire, il s'ancre dans la tradition des romans universitaires de David Lodge, et nous invite à nous interroger sur la relation entre réalité et fiction, entre raison et passion. PRIX DU LIVRE DU COMMONWEALTH 2013 "Une comédie aigre-douce sur les idées et les émotions. Un conte sur la raison, la passion et le chemin semé d'embûches vers le bonheur". The Independent Jennie ERDAL (1951-2020) est une romancière écossaise. Elle a travaillé comme éditrice, ghostwriter et traductrice du russe pendant de nombreuses années. Son autobiographie, Ghosting, a remporté de nombreux prix et est devenue un best-seller international. La Mystérieuse Nuance de bleu est son premier roman. Un jeune traducteur français vient travailler sur une nouvelle édition des Essais de Hume dans une université écossaise. Il est accueilli par un vieux professeur aussi charismatique que cynique qui l'initie à la pêche à la mouche et par sa femme, une séduisante jeune artiste. La "mystérieuse nuance de bleu" dont parle le titre devient une métaphore de l'amour : est-il possible d'aimer si l'on n'a pas connu l'amour ? Est-il possible d'être heureux sans savoir ce qu'est le bonheur ? Ce livre original renoue avec la tradition du roman philosophique, plein de finesse et d'esprit, avec un anti-intellectualisme savoureux. Par son humour pince-sans-rire, il s'ancre dans la tradition des romans universitaires de David Lodge, et nous invite à nous interroger sur la relation entre réalité et fiction, entre raison et passion. PRIX DU LIVRE DU COMMONWEALTH 2013 "Une comédie aigre-douce sur les idées et les émotions. Un conte sur la raison, la passion et le chemin semé d'embûches vers le bonheur". The Independent Jennie ERDAL (1951-2020) est une romancière écossaise. Elle a travaillé comme éditrice, ghostwriter et traductrice du russe pendant de nombreuses années. Son autobiographie, Ghosting, a remporté de nombreux prix et est devenue un best-seller international. La Mystérieuse Nuance de bleu est son premier roman. Un jeune traducteur français vient travailler sur une nouvelle édition des Essais de Hume dans une université écossaise. Il est accueilli par un vieux professeur aussi charismatique que cynique qui l'initie à la pêche à la mouche et par sa femme, une séduisante jeune artiste. La "mystérieuse nuance de bleu" dont parle le titre devient une métaphore de l'amour : est-il possible d'aimer si l'on n'a pas connu l'amour ? Est-il possible d'être heureux sans savoir ce qu'est le bonheur ? Ce livre original renoue avec la tradition du roman philosophique, plein de finesse et d'esprit, avec un anti-intellectualisme savoureux. Par son humour pince-sans-rire, il s'ancre dans la tradition des romans universitaires de David Lodge, et nous invite à nous interroger sur la relation entre réalité et fiction, entre raison et passion. PRIX DU LIVRE DU COMMONWEALTH 2013 "Une comédie aigre-douce sur les idées et les émotions. Un conte sur la raison, la passion et le chemin semé d'embûches vers le bonheur". The Independent Jennie ERDAL (1951-2020) est une romancière écossaise. Elle a travaillé comme éditrice, ghostwriter et traductrice du russe pendant de nombreuses années. Son autobiographie, Ghosting, a remporté de nombreux prix et est devenue un best-seller international. La Mystérieuse Nuance de bleu est son premier roman.
Les réflexions philosophiques se sont relativement peu penchées sur le concept de monde. Hegel et Heidegger ont été influencés par la conception kantienne du monde. Pour différencier le monde de la nature, ils mettent l'accent sur l'aspect historial du monde. Pour Hegel, le monde est d'abord un monde hérité, un ensemble de valeurs morales déjà réalisées, c'est-à-dire que le monde est un "héritage" . Ce monde est, pour Heidegger, le monde ambiant, et pour Hegel, le monde engendré ou la "seconde nature" . Pour tous deux, ce monde est historial. Cependant, bien que le monde engendré soit créé par la société, la politique, la religion, le monde ambiant est un monde du Dasein quotidien.
Cest seulement en 1927, cinq ans après sa disparition, quand est publié le dernier volume, le Temps retrouvé, du long roman, au titre général d'À la recherche du temps perdu, que le monde comprend à quel point Marcel Proust a créé lune des inventions la plus originale et la plus attachante de toute la littérature française. Le romancier, grâce au travail acharné de toute une vie, réussit le tour de force de créer une oeuvre qui est à la fois pleinement autobiographique, et tout à fait étrangère à lui-même. Celle-ci est universelle, elle peut se lire, par chacun d'entre nous, comme l'histoire de notre propre vie dans ce qu'elle a de plus intime et de plus éphémère.
A l'été 1993, de nombreux artistes et intellectuels convergent vers Sivas, en Anatolie. La quatrième édition du festival est prévue en ville, en présence d'Aziz Nesin, le célèbre écrivain qui vient de traduire Les Versets sataniques, de Salman Rushdie. Le 2 juillet, sous le regard impassible des autorités, une foule surexcitée et manipulée par les islamistes radicaux assiège puis met le feu à l'hôtel Madimak, où se trouvent les participants. Trente-sept personnes, journalistes, écrivains, poètes, comédiens et musiciens, majoritairement alévies, y perdent la vie. Genco Erkal est déjà connu pour ses prises de position publiques concernant la vie sociale, politique et religieuse de son pays, la Turquie. En 2007, il décide donc de composer une pièce documentaire sur ce massacre et collecte toutes sortes de témoignages sur cette journée noire de l'humanité. Le spectacle est créé en 2007 à Istanbul avant d'être accueilli en 2009 au Théâtre des Célestins à Lyon, dans le cadre de Sens interdits.
Tatouage, piercing, scarifications, cutting, burning, peeling... Les marques corporelles sont à la mode et se sont débarrassées des valeurs négatives qui leur étaient associées. Que signifient-elles aujourd'hui pour les jeunes générations? Le Breton inscrit ces pratiques dans la tendance contemporaine à considérer le corps comme inachevé, un brouillon ouvert à tous les embellissements, à toutes les modifications. De même relie-t-il sa réflexion à ses recherches sur les conduites à risque, largement développées dans Passions du risque en montrant l'importance des marques corporelles dans le processus de « remise au monde », de reconstruction de soi des jeunes en difficulté. Moins ambitieux que ses livres précédents, Signes d'identité en constitue ainsi une sorte de chapitre supplémentaire particulièrement documenté. --Michel Abescat-- -- Télérama
Un vieux paysan calabrais malade arrive chez son fils, à Milan, pour y subir des examens. Il déteste la vie dans le Nord, cette ville hostile et son ciel gris, mais c'est là qu'il découvre son dernier amour : son petit-fils, Bruno, qui porte le nom que ses camarades partisans lui avaient donné au temps du maquis.Dans ce roman plein de tendresse, d'humour et d'émotion, l'approche de la mort, la vieillesse offrent encore de formidables moments de bonheur et d'apprentissage, qui mènent à la plénitude et à la sérénité si bien représentées par le fameux sourire étrusque." Le Sourire étrusque est fort habilement écrit : touchant comme ces choses qui frôlent la tête pour mieux atteindre plus sûrement le cour. "P. Lepape, Le Monde" Ce livre touchant et d'une tonique simplicité a connu en Espagne un énorme succès populaire. C'est essentiellement rassurant. "M.C. Dana, Le Monde diplomatiqueJosé Luis Sampedro est né en 1917 à Barcelone. Conseiller du commerce extérieur du gouvernement espagnol, il devient sénateur en 1977. Il s'est imposé en Espagne comme un des plus grands auteurs contemporains. Le Sourire étrusque s'est vendu en Espagne à 400 000 exemplaires.
Résumé : Zorbas le chat grand noir et gros a promis à la mouette qui est venue mourir sur son balcon de couver son dernier oeuf, de protéger le poussin et de lui apprendre à voler. Tous les chats du port de Hambourg vont se mobiliser pour l'aider à tenir ces promesses insolites. A travers les aventures rocambolesques et drôles de Zorbas et Afortunada, on découvre la solidarité, la tendresse, la nature et à la poésie.
Résumé : Nos existences parfois nous pèsent. Même pour un temps, nous aimerions prendre congé des nécessités qui leur sont liées. Se donner en quelque sorte des vacances de soi pour reprendre son souffle. Si nos conditions d'existence sont sans doute meilleures que celles de nos ancêtres, elles ne dédouanent pas de l'essentiel qui consiste à donner une signification et une valeur à son existence, à se sentir relié aux autres, à éprouver le sentiment d'avoir sa place au sein du lien social. L'individualisation du sens, en libérant des traditions ou des valeurs communes, dégage de toute autorité. Chacun devient son propre maître et n'a de compte à rendre qu'à lui-même. Le morcellement du lien social isole chaque individu et le renvoie à lui-même, à sa liberté, à la jouissance de son autonomie ou, à l'inverse, à son sentiment d'insuffisance, à son échec personnel. L'individu qui ne dispose pas de solides ressources intérieures pour s'ajuster et investir les événements de significations et de valeurs, qui manque d'une confiance suffisante en lui, se sent d'autant plus vulnérable et doit se soutenir par lui-même à défaut de sa communauté. Dans une société où s'impose la flexibilité, l'urgence, la vitesse, la concurrence, l'efficacité, etc., être soi ne coule plus de source dans la mesure où il faut à tout instant se mettre au monde, s'ajuster aux circonstances, assumer son autonomie. Il ne suffit plus de naître ou de grandir, il faut désormais se construire en permanence, demeurer mobilisé, donner un sens à sa vie, étayer ses actions sur des valeurs. La tâche d'être un individu est ardue, surtout s'il s'agit justement de devenir soi. Au fil de ce livre, j'appellerai blancheur cet état d'absence à soi plus ou moins prononcé, le fait de prendre congé de soi sous une forme ou sous une autre à cause de la difficulté ou de la pénibilité d'être soi. Dans tous les cas, la volonté est de relâcher la pression. Il s'agit ici de plonger dans la subjectivité contemporaine et d'en analyser l'une des tentations les plus vives, celle de se défaire enfin de soi, serait-ce pour un moment. Sous une forme douloureuse ou propice, cette étude arpente une anthropologie des limites dans la pluralité des mondes contemporains, elle s'attache à une exploration de l'intime quand l'individu lâche prise sans pour autant vouloir mourir, ou quand il s'invente des moyens provisoires de se déprendre de soi. Les conditions sociales sont toujours mêlées à des conditions affectives. Et ce sont ces dernières qui induisent par exemple les conduites à risque des jeunes dans un contexte de souffrance personnelle, ou qui font advenir la dépression, et sans doute la plupart des démences séniles. Si souvent les approches psychologiques occultent l'ancrage social et culturel, celles des sociologues délaissent souvent les données plus affectives, considérant les individus comme des adultes éternels, n'ayant jamais eu d'enfance, ni d'inconscient, ni de difficultés intimes. La compréhension sociologique et anthropologique des mondes contemporains peut ressaisir la singularité d'une histoire personnelle en croisant la trame affective et sociale qui baigne l'individu et surtout les significations qui alimentent son rapport au monde. Telle est la tâche de ce livre.
George Orwell's dystopian masterpiece, Nineteen Eighty-Four is perhaps the most pervasively influential book of the twentieth century, making famous Big Brother, newspeak and Room 101.'Who controls the past controls the future: who controls the present controls the past'Hidden away in the Record Department of the sprawling Ministry of Truth, Winston Smith skilfully rewrites the past to suit the needs of the Party. Yet he inwardly rebels against the totalitarian world he lives in, which demands absolute obedience and controls him through the all-seeing telescreens and the watchful eye of Big Brother, symbolic head of the Party. In his longing for truth and liberty, Smith begins a secret love affair with a fellow-worker Julia, but soon discovers the true price of freedom is betrayal.Eric Arthur Blair (1903-1950), better known by his pen-name, George Orwell, was born in India, where his father worked for the Civil Service. An author and journalist, Orwell was one of the most prominent and influential figures in twentieth-century literature. His unique political allegory Animal Farm was published in 1945, and it was this novel, together with the dystopia of Nineteen Eighty-Four (1949), which brought him world-wide fame. All his novels and non-fiction, including Burmese Days (1934), Down and Out in Paris and London (1933), The Road to Wigan Pier (1937) and Homage to Catalonia (1938) are published in Penguin Modern Classics. If you enjoyed Nineteen Eighty-Four, you might like Orwell's Animal Farm, also available in Penguin Great Orwell.'His final masterpiece... enthralling and indispensible for understanding modern history'Timothy Garton-Ash, New York Review of Books'The book of the twentieth century... haunts us with an ever-darker relevance'Independent
Le passé n'est jamais mort. Il n'est même pas passé." (William Faulkner)Voici trente ans que Billie James n'a pas remis les pieds dans le Mississippi. Un sacré tempérament, quelques dollars en poche et son chien Rufus au bout de sa laisse, elle débarque à Greendale et s'installe dans une bicoque décrépite où vécut autrefois son père. Ce dernier, poète noir de renom, est mort de manière accidentelle alors que Billie n'avait que quatre ans. La petite fille était présente au moment du drame, mais n'en a conservé aucun souvenir.Alors que les voisins font preuve d'un comportement étrange, que des rumeurs circulent, laissant soupçonner une tout autre vérité quant à la mort du père de Billie, celle-ci mène son enquête, aidée par son oncle et un drôle d'olibrius universitaire. Ensemble, ils vont exhumer de lourds secrets, dévoilant peu à peu l'histoire de ses origines mais aussi, en toile de fond, celle d'un pays marqué par les blessures toujours à vif de la ségrégation.Campé dans le décor à la fois somptueux et inquiétant du Sud profond, le premier roman de Chanelle Benz fourbit les armes du polar pour nous raconter ce qu'a été - et ce qu'est encore - l'Amérique tourmentée par les spectres les plus sombres de son Histoire.Traduit de l'anglais par David FauquembergChanelle Benz, britannique et antiguaise d'origine, vit et enseigne aujourd'hui à Memphis, dans le Tennessee. Elle est diplômée de l'université de Syracuse, où elle a eu pour mentor l'écrivain George Saunders, qui a salué en elle " une nouvelle voix sidérante de la fiction américaine ", et a également étudié l'art dramatique à l'université de Boston. Après un virtuose premier recueil de nouvelles, Dans la grande violence de la joie (Seuil, 2018), elle signe avec Rien dans la nuit que des fantômes son premier roman.
Avant de s'engager dans l'armée iranienne pour combattre l'ennemi irakien, Amir Yamini était un playboy, qui passait le plus clair de son temps à séduire les femmes et exaspérer sa très pieuse famille. Cinq ans plus tard, sa mère et sa soeur le retrouvent, amputé de son bras gauche, dans un hôpital psychiatrique pour soldats traumatisés. Quasi amnésique, Amir est hanté par la vision d'une mystérieuse femme sans visage, au front orné d'un croissant de lune. De retour à Téhéran, le fils prodigue est tour à tour salué comme un martyr de la Révolution islamique et confiné dans sa chambre comme un fou dangereux. Avec la complicité de sa soeur, il s'évade en escaladant le mur de leur jardin et repart sur le champ de bataille à la recherche de celle qu'il surnomme "Front de lune" , accompagné dans ce périple au fil de la mémoire par deux scribes perchés sur ses épaules - l'ange de la vertu et l'ange du péché - qui consignent depuis toujours son histoire. Avec cette épopée amoureuse, guerrière et poétique d'une inventivité exubérante, porteuse d'un regard subtil sur la société iranienne contemporaine et empreinte d'une sensualité tout droit héritée de la grande tradition des contes persans, le grand romancier iranien Shahriar Mandanipour signe une oeuvre forte, envoûtante et pleine d'humanité.
Un roman puissant qui raconte la vie inimaginable et incroyable de Kya, une enfant abandonnée par les siens au cœur d'un marais. Ce lieu devient son refuge et sa seule famille. Une histoire passionnante, enrichissante et douce-amère. Un superbe hymne à la nature !