Survivre et vivre. Entretiens avec Clémence Boulouque
Epstein Denise
DENOEL
15,20 €
Epuisé
EAN :9782207260111
Denise Epstein est née en 1929, année de parution de David Golder, le premier succès littéraire d'Irène Némirovsky. Fille surprotégée de la romancière qui la présentait aux journalistes pour éluder les questions ou les photographies, elle est pourtant, ainsi que sa soeur Elisabeth âgée de cinq ans, jetée de plein fouet dans la vie, en juillet 42, lorsque les gendarmes français viennent arrêter sa mère dans le village où la famille a trouvé refuge. Quelques mois plus tard, son père, Michel Epstein, est aussi déporté puis assassiné par les nazis. Suivent des années de cache, de faux noms et de pensionnats: "la traque". Avec une grande pudeur et un art de la dénégation modeste, Denise Epstein se livre pour la première fois - en creux du succès de Suite française. C'est tout un itinéraire, à la fois exemplaire et reflet du siècle, qui se lit. Une enfance choyée et une adolescence laminée par la peur, un âge adulte sans repère, une vie de militante dans les années soixante et soixante-dix, un timide retour vers le judaïsme - qui n'interdit pas, bien sûr, un procès fait à Dieu pour ses absences et notamment celle qui l'a privée des siens, même s'ils ne cessent de l'accompagner. Pour, comme elle, vivre et survivre... Biographie de l'auteur Depuis son premier livre, Mort d'un silence (Gallimard, 2003), adapté au cinéma sous le titre La Fille du juge, Clémence Boulouque a notamment publié Au pays des macarons et Nuit ouverte en 2007. Elle est, par ailleurs, une collaboratrice régulière de France Culture.
Nombre de pages
165
Date de parution
09/10/2008
Poids
224g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782207260111
Titre
Survivre et vivre. Entretiens avec Clémence Boulouque
Auteur
Epstein Denise
Editeur
DENOEL
Largeur
141
Poids
224
Date de parution
20081009
Nombre de pages
165,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Denise Epstein est née en 1929, année de parution de David Golder, le premier succès littéraire d'Irène Némirovsky. Fille surprotégée de la romancière qui la présentait aux journalistes pour éluder les questions ou les photographies, elle est pourtant, ainsi que sa soeur Elisabeth âgée de cinq ans, jetée de plein fouet dans la vie, en juillet 42, lorsque les gendarmes français viennent arrêter sa mère dans le village où la famille a trouvé refuge. Quelques mois plus tard, son père, Michel Epstein, est aussi déporté puis assassiné par les nazis. Suivent des années de cache, de faux noms et de pensionnats : "la traque". Avec une grande pudeur et un art de la dénégation modeste, Denise Epstein se livre pour la première fois, en creux du succès de "Suite française". C'est tout un itinéraire, à la fois exemplaire et reflet du siècle, qui se lit. Une enfance choyée et une adolescence laminée par la peur, un âge adulte sans repère, une vie de militante dans les années soixante et soixante-dix, un timide retour vers le judaïsme, qui n'interdit pas, bien sûr, un procès fait à Dieu pour ses absences et notamment celle qui l'a privée des siens, même s'ils ne cessent de l'accompagner. Pour, comme elle, vivre et survivre...
Epstein Ronald ; Lathouwer Olivier de ; Fauré Chri
Ronald Epstein associe la méditation en pleine conscience à la pratique médicale pour offrir au soignant un regard neuf sur sa relation avec le patient. Pour le docteur Ronald Epstein, la pleine conscience est nécessaire à tout soignant pour dispenser des soins de qualité. A partir de nombreux exemples tirés de sa pratique quotidienne et des dernières recherches en neurosciences, il donne au médecin les outils nécessaires pour une plus grande présence à soi et aux autres. Il démontre, à l'aide d'anecdotes et de récits vivants, l'étendue bienfaitrice de la méditation de pleine conscience appliquée au milieu médical. Avec compassion et intelligence, Epstein propose aux soignants comme aux soignés un livre qui invite à reconsidérer la relation patient-médecin et guide vers une meilleure qualité globale des soins.
Savez-vous pourquoi on dit "essuyer les plâtres", "l'affaire est dans le sac" ou "se faire appeler Arthur" ? D'où viennent les mots et expressions "emmerdé", "mal barré" ou "coeur d'artichaut" ? Laissez-vous guider au pays des mots par le conteur Jean Epstein, qui vous propose un voyage à la source des expressions les plus communes ou les plus étranges de notre langue, que nous utilisons au quotidien sans en connaître le vrai sens ni l'origine. Vous y rencontrerez des bébés suspendus, des soldats de Napoléon réformés à cause d'une particularité physique entre autres. Une petite mise en bouche où il est fort à propos question d'aliment ? En Normandie, on offrait aux jeunes mariés en cadeau de noces une motte de beurre dans laquelle les invités enfonçaient une pièce d'argent, voire d'or pour les aider à s'installer. Seulement, pour pouvoir récupérer ce trésor, le couple devait faire fondre le beurre. Eh oui, on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre !
Helen Epstein s'est mise en quête de gens qui, comme elle, étaient habités par une histoire qu'ils n'avaient pas vécue. Tel est le point de départ de ses conversations avec des enfants de survivants du Génocide des juifs par les nazis. Entrelaçant histoire personnelle, témoignages, analyse historique et psychologique, l'auteur nous propose une réflexion passionnante sur la transmission, et sur l'adaptation des enfants, dans leur singularité, aux effets de ce traumatisme. « Que peut-on comprendre des silences, des colères, des difficultés de nos parents? Comment avoir confiance, se construire? Je voulais régler ces problèmes, me défaire de cet héritage pour pouvoir continuer ma propre vie », confie l'un de ces enfants devenu adulte. Quels sont les effets d'une catastrophe humaine à grande échelle sur les descendants des « revenants » de génocides? Des constantes se retrouvent-elles? Ces questions sont devenues en l'espace de quelques décennies un champ d'investigation majeur au confluent de la médecine, de la psychologie et de la sociologie. L'ouvrage de Helen Epstein est devenu, de ce point de vue, une référence.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...