S'engager et méditer en temps de crise. Dépasser l'impuissance, préparer l'avenir
Entremont Cécile ; Dupuich Marine
TEMPS PRES
18,00 €
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EAN :9782916842271
Riche de ses quarante années de consultations comme psychologue, Cécile Entremont a pu mesurer l'impact de la crise actuelle sur les comportements individuels et collectifs (familiaux notamment). Elle constate beaucoup de désespérance et de fatalisme. Ainsi qu'une forme de déni de réalité, qui consiste à ne pas voir la gravité des crises économique et écologique qui mettent en péril la planète et l'humanité. Face à cela, elle propose de faire un certain " deuil de l'avenir " pour mieux s'ancrer dans notre réalité, extérieure (le monde, l'Autre) et intérieure (soi), et se mettre en mouvement. Elle propose des pistes d'actions qui passent, entre autres, par l'attention aux autres et à la nature, l'ancrage local, la vie associative et le développement personnel.
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Nombre de pages
227
Date de parution
10/10/2016
Poids
286g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782916842271
Titre
S'engager et méditer en temps de crise. Dépasser l'impuissance, préparer l'avenir
Auteur
Entremont Cécile ; Dupuich Marine
Editeur
TEMPS PRES
Largeur
135
Poids
286
Date de parution
20161010
Nombre de pages
227,00 €
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Psychologue installée dans un village de Bourgogne, Cécile Entremont observe les liens étroits entre ce que lui confient ses patients et les bouleversements actuels de nos sociétés. Elle constate une corrélation entre un fort sentiment d'angoisse et la nécessité d'affronter les grandes mutations en cours, climatiques notamment. Elle décèle aussi ce qui nous met en mouvement et qui peut nous aider à sortir de nos peurs. Pour ce faire, Cécile Entremont nous invite à solliciter des ressources intérieures inexplorées, par le biais du développement personnel, de la méditation ou du yoga par exemple. Et à nous engager dans des actions collectives, aussi modestes soient-elles. Dans une société fragilisée par l'individualisme, la superficialité et le fatalisme, ce petit manuel est avant tout une ode à la vie et à l'espoir.
PRINCIPES MATHEMATIQUES DE PHILOSOPHIE POLITIQUE PROBLEMATIQUE Quel rapport intrinsèque existe-t-il entre mathématiques et politique ? Hors des liens de pure logistique, tout semble séparer, sinon même radicalement opposer, a priori, la politique - art suprême de gouverner les sociétés - et les mathématiques, science exacte qui régit l'ordre et la quantité. Ces deux sommets de l'esprit humain semblent aux antipodes l'un de l'autre avec, d'un côté, la volonté politique de l'homme et de l'autre le déterminisme mathématique du nombre. Compte tenu de la distance séparant, a priori, l'homme et le nombre, la volonté et le déterminisme, quel rapport essentiel - quel langage commun - peut-il exister entre la politique et les mathématiques ? Alors que les sources traitant séparément des mathématiques et de la politique sont innombrables, il n'existe aucun traité, aucune thèse, aucune référence notable, mettant systématiquement en face à face direct ces deux piliers de la modernité. Ce silence des sources étonne d'autant plus que la célèbre apostrophe de Galilée aura bientôt quatre siècles : "Le livre de Nature est écrit en langage mathématique sans l'usage duquel nul ne saurait comprendre un seul mot" . Pourquoi n'en serait-il pas de même en politique ? Toute la question est donc de savoir s'il est possible de soutenir la thèse que "Le livre de la science politique est, lui aussi, écrit en langage mathématique sans l'usage duquel nul ne saurait comprendre un seul mot" . Auquel cas - toute théorie politique étant, à la fois, une théorie de l'homme, une théorie du langage et une théorie de l'histoire -, comment imaginer que les enjeux suspendus à cette problématique puissent ne pas être à la mesure de l'universalité des mathématiques ?
Le terrorisme est un grand sujet de préoccupation des Français et l'un des plus traités dans les médias. Pourtant, la politique antiterroriste est mal connue et peu débattue. Or elle a radicalement changé depuis une quinzaine d'années, dans un consensus quasi général. Et pas toujours pour le meilleur... Fort de son expérience dans la lutte antiterroriste, François Thuillier constate que la France, jadis enviée pour son "modèle latin" du renseignement, s'est alignée à son tour sur le versant armé de la révolution conservatrice occidentale quia choisi de faire du terrorisme son meilleur ennemi. Et qu'une série de réformes a bouleversé ses méthodes : refonte des agences, fuite en avant technologique, logiques de surveillance, lutte contre la radicalisation, etc. Au détriment d'un vrai savoir-faire, parfois de l'efficacité, et, selon certains, de l'Etat de droit. Une révolution antiterroriste, pour un changement de régime. Car c'est aussi le miroir politique d'une société que l'auteur nous tend, où des apprentis sorciers en quête d'audience et de pouvoir dressent les Français les uns contre les autres. Pour tenter d'en sortir, il propose de raviver la flamme républicaine et universaliste, afin d'allier efficacité et dignité, protection et respect.
Les catholiques sont à un tournant de leur histoire. Les églises se vident et les scandales et les crimes se succèdent, laissant l'institution démunie et les croyants abasourdis. Pour inciter l'Eglise à sortir de son impuissance et aider les fidèles à dépasser la tristesse et la colère, un journaliste et une universitaire catholiques publient cet appel. Son but est d'ouvrir des débats et de suggérer des réformes, pour que le catholicisme adopte une autre attitude : moins dogmatique et plus incarnée, moins moralisatrice et plus joyeuse, moins infantilisante et plus égalitaire. Au fil de vingt propositions, des pistes concrètes sont avancées. Elles concernent l'exercice du pouvoir, le partage des responsabilités entre clercs et laïcs, la formation des prêtres et des fidèles, l'accès des femmes aux ministères, la place des plus pauvres dans les communautés paroissiales ou encore la qualité des liturgies. Issus de deux générations différentes, les auteurs de ce livre, engagés dans l'Eglise, veulent diffuser un message d'espoir : " Oui, une autre Eglise est possible ! "
Résumé : Théologien jésuite de réputation mondiale, Joseph Moingt est, à 102 ans, une voix libre et très écoutée du monde catholique. Face au constat d'une Eglise en difficulté, qui doit affronter les scandales à répétition et le recul des vocations, Joseph Moingt se demande comment maintenir vivants son héritage et son message. La solution, selon lui, passe par l'émancipation de la foi et par le maintien du lien entre christianisme et raison. Il développe ses arguments autour de trois grandes questions fondamentales qui structurent son livre : la religion, la révélation et le salut. Un thème très actuel surgit au coeur de ces réflexions, celui du rapport aux autres. Comment, en tant que croyant, peut-on être habité parla foi en l'Autre, habillé d'une majuscule sacrée, et rejeter les autres, devenus ennemis parce que différents d'origine, de culture ou de religion ? Pour Joseph Moingt, on ne peut dissocier l'identité de l'Autre et celle des autres. Elles sont une seule et même question qui rebondit de majuscule en minuscule, et inversement, puisque l'Esprit de Dieu se découvre dans l'esprit de l'homme, et réciproquement. Dans cet ouvrage exceptionnellement écrit à la première personne, qu'il présente comme son "livre-testament", l'auteur n'hésite pas à interroger sa propre foi. Si Joseph Moingt, dont le nom est inscrit dans la liste des "dossiers sensibles" du Vatican, prend à nouveau le risque de bousculer son Eglise, c'est avant tout pour l'aider et la rendre audible du plus grand nombre. En quoi il se rapproche de son frère jésuite et lecteur attentif, le pape François.
Histoire du journal créé en 1937 par Jacques Maritain et François Mauriac après la disparition de "Sept", le journal des dominicains. Tribune d'une génération catholique regroupant Gabriel Marcel, François Perroux, Pierre Emmanuel, le journal se déclarait au-dessus des partis. L'auteure met en avant la rupture éditoriale avec la droite conservatrice et l'engagement du journal contre le nazisme et l'antisémitisme.