
L'organisation en analyse. 4e édition
Les organisations ont longtemps été envisagées comme deensembles opératoires ayant pour but la production de biens ou de services. Plus tard, sous l'impulsion de la psychosociologie et de la sociologie des organisations, elles ont été considérées comme des systèmes sociaux et humains posant des problèmes de liaison, de décision, de pouvoir et de contrôle des activités. Depuis quelques années, une autre approche a vu le jour: celle qui appréhende l'organisation comme un système culturel, symbolique et imaginaire, lieu où s'entrecroisent phantasmes, désirs individuels et collectifs, projets conscients. Une telle vision de l'organisation, qui ne peut faire l'économie d'une référence à la théorie analytique, et qui implique que l'organisation soit perçue comme un tissu vivant en transformation constante, comporte comme corollaire une évolution des méthodes de consultation et d'intervention visant à favoriser le changement. Cet ouvrage poursuit un double objectif. Préciser les différents niveaux (ou instances) d'analyse des organisations, soit: les instances mythique, sociale-historique, institutionnelle, organisationnelle (stricto sensu), groupale, individuelle, pulsionnelle. Les modalités d'interaction entre ces instances sont explorées. Présenter trois recherches-interventions dans des milieux différentune communauté religieuse, une entreprise de grande distribution, un centre d'hébergement de femmes en difficulté, trois recherches qui permettent de "tester" l'approche proposée. Ce texte a pour ambition de contribuer à l'édification d'une sociologie clinique
| EAN | 9782130540540 |
|---|---|
| Titre | L'organisation en analyse. 4e édition |
| Auteur | Enriquez Eugène |
| Editeur | PUF |
| Largeur | 135 |
| Poids | 400 |
| Date de parution | 20031117 |
| Nombre de pages | 334,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

De la horde à l'Etat. Essai de psychanalyse du lien social
Enriquez EugèneRésumé : Oeuvre d'un sociologue, cet ouvrage, foisonnant d'idées, élabore, en prenant appui sur les textes sociologiques de Freud, une analyse des formes du pouvoir dans les sociétés modernes. Car on trouve dans la pensée psychanalytique de quoi comprendre le paradoxe de la servitude volontaire : pourquoi les hommes qui se veulent libres et désirent être heureux s'en remettent-ils à des tyrans, chefs ou Etats, au point que la démocratie apparaît comme une idée toujours neuve ? Comprendre le lien social, c'est saisir la part que prennent la domination, les conflits, la violence sourde ou visible. C'est envisager les rapports entre sexes, entre générations, avec ces nouveaux emblèmes du sacré que sont le travail et l'argent, c'est mettre en relation les mécanismes du pouvoir avec ceux de la paranoïa et de la perversion. Les sociétés contemporaines, où paraissent prédominer l'économie et la rationalité, sont en fait traversées par Eros et Thanatos. Les grandes notions freudiennes ne sauraient donc être circonscrites dans les limites de la psyché individuelle : pulsions, fantasmes, projections ne cessent d'agir dans le champ social.ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,10 € -

De la horde à l'Etat. Essai de psychanalyse du lien social
Enriquez Eugène?uvre d'un sociologue, cet ouvrage, foisonnant d'idées, élabore, en prenant appui sur les textes sociologiques de Freud, une analyse des formes du pouvoir dans les sociétés modernes. Car on trouve dans la pensée psychanalytique de quoi comprendre le paradoxe de la servitude volontaire pourquoi les hommes qui se veulent libres et désirent être heureux s'en remettent-ils à des tyrans, chefs ou Etats, au point que la démocratie apparaît comme une idée toujours neuve ? Comprendre le lien social, c'est saisir la part que prennent la domination, les conflits, la violence sourde ou visible. C'est envisager les rapports entre sexes, entre générations, avec ces nouveaux emblèmes du sacré que sont le travail et l'argent, c'est mettre en relation les mécanismes du pouvoir avec ceux de la paranoïa et de la perversion. Les sociétés contemporaines, où paraissent prédominer l'économie et la rationalité, sont en fait traversées par Eros et Thanatos. Les grandes notions freudiennes ne sauraient donc être circonscrites dans les limites de la psyché individuelle pulsions, fantasmes, projections ne cessent d'agir dans le champ social.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,90 € -

Les jeux du pouvoir et du désir dans l'entreprise
Enriquez EugèneLes entreprises modernes désirent provoquer l'adhésion et le dévouement sans failles de leurs collaborateurs. Aussi adoptent-elles des types de structures et des styles de direction aptes à surveiller, chez leurs membres, l'identification aux idéaux de l'organisation et à son "éthique". Aussi tentent-elles de les prendre au piège de leurs propres désirs en leur proposant un imaginaire qui s'avère bien souvent un leurre. Le pouvoir qu'elles exercent révèle aussi ses caractéristiques de contrainte malgré les aspects séducteurs sous lesquels il se donne à voir. La formation, la consultation et l'intervention psychosociologique a pour rôle de lever les illusions dont l'entreprise est friande, de démystifier les pouvoirs mis en oeuvre, de favoriser l'émergence de processus de sublimation, de reconnaître les individus comme des sujets dotés d'une vie intérieure, capables d'assumer leurs désirs, de se transformer, de prendre en main leur propre destin et de devenir des "créateurs d'histoire". Les entreprises modernes savent-elles accepter que les hommes, individuellement et collectivement, accèdent progressivement à l'autonomie? Telle est la question posée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,95 € -

Le goût de l'altérité. [colloque, Paris-VII, mai 1997
Enriquez EugèneRésumé : Eugène Enriquez a été et reste, en France, un des pionniers de la psychosociologie et de la sociologie clinique - disciplines qui ont voulu établir un pont entre la sociologie et la psychanalyse - ainsi qu'un chercheur profondément interdisciplinaire. Dans ses travaux, il explore plus particulièrement les thèmes suivants : les processus d'intervention dans les organisations ; les phénomènes de pouvoir ; les questions de l'Etat et de la démocratie ; le rôle du sujet dans la construction des communautés et des sociétés ; le rôle des processus inconscients dans le travail de la culture, qui forment la trame de ce livre. En 1997, ses collègues (sociologues, psychosociologues, psychanalystes, politologues, philosophes politiques) ont tenu à lui rendre hommage en organisant un colloque de trois jours en son honneur, et ont collaboré au présent ouvrage qui reprend les conférences, souvent réélaborées, prononcées lors de diverses séances. Ils ont désiré que leurs contributions, qui explorent certains aspects des travaux d'Eugène Enriquez et des questions qui l'ont toujours préoccupé, se trouvent regroupées sous son nom. C'est pour cette raison que Eugène Enriquez est le maître d'?uvre de ce volume dont l'essentiel da pas été écrit par lui, mais par tous ceux, et ils sont nombreux, qui partagent ses interrogations et ses perspectives.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER28,70 €
Du même éditeur
-

Cités N° 45/2011 : Lyotard politique
Prigent MichelLyotard politiqueYves Charles Zarka, EditorialI. Dossier: Lyotard politiqueJean-Michel Durafour et François Frimat, PrésentationJean-Michel Salanskis, Difficile politiqueAmparoVega, Socialisme ou Barbarie et le militantisme de Lyotard Bruno Chaouat, La clameur originaire du politiqueJean-Louis Déotte, Le paradoxe des Immatériaux: entre répulsion et fascinationClaire Pagès, Les Marx de LyotardGaëlle Bernard, Sur la crise « postmoderne » de la légitimation et la confusion des raisonsJean-François Nordmann, Rompre avec l'horizon de l'émancipation démocratiqueCorinne Enaudeau, La politique entre nihilisme et histoireII. Grand article inédit« Peinture et désir », conférence inédite de Jean-François Lyotard à la Sorbonne de 1972, présentation pour François Frimat et Jean-Michel Durafour III. Vie PolitiqueJacques de Saint-Victor, présentationPierre-Noël Giraud, Maurice Allais: « Celui qui avait tort d'avoir raison »Christian Godin, Excuses et attritions publiques: une nouvelle mode inquisitorialeVincent Michelot, Les Tea Parties: entre populisme et conservatismeJean Yves Camus, Le processus de normalisation des droites radicales en EuropeMarie Holzman, Chine: un prix Nobel de la paix que ne passe pasIV. Vie IntellectuelleChristian Godin, présentationChristian Godin, « La culture pour chacun »: Une nouvelle politique culturelle?Charlotte Lacoste, La fascination du mal: une nouvelle mode littéraireDiane Scott, Guitry ou l'inattendu de la réconciliation nationaleReynald Lahanque, Houellebecq ou la platitude comme styleYvon Quiniou, Le spectre moral de MarxV. RecensionDolorès Lyotard, Jean-François Lyotard: questions au cinéma (Ce que le cinéma se figure), PUF, coll. « Intervention philosophique », Paris, 2009, par Jean-Michel DurafourSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,50 € -

L'éducation sentimentale, Gustave Flaubert
Leclerc YvanRésumé : Qu'est-ce qui s'éduque dans L'Education sentimentale ? Ni le sentiment, réduit à la blague du sentimentalisme individuel et collectif, ni le " jeune homme " dont l'histoire ne rejoint pas une Histoire en rupture de sens, ni les héros sans héroïsme d'une Révolution manquée, ni le genre du roman, désormais fondé sur la " négation du romanesque ".Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER10,14 € -

Le voyage, le monde et la bibliothèque
Montalbetti ChristineCet essai parcourt les textes de référence classiques de Descartes, de Rousseau ou encore de Cervantès, pour montrer comment tous participent à l'écriture du monde.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER11,50 € -

La crise de 1929 et l'émergence américaine
Johsua IsaacRésumé : Ce livre fait un point très complet sur la crise de 1929. Il couvre tout le temps et l'espace de cet événement majeur. Il examine en détail toutes les grandes explications proposées à ce sujet. Mais il avance également une thèse originale : la crise de 1929 y est présentée comme une crise de l'émergence américaine. Ce sont les conditions de cette émergence, la rapidité. avec laquelle elle a eu lieu, qui ont fait la grande dépression. De la même façon qu'une île surgie du fond de l'océan, montant à toute allure à la surface, sera en équilibre intérieur instable et va lever une vague qui ira balayer les continents déjà établis. Crise de l'émergence américaine, la crise de 1929 l'est à un double titre, à la fois sur le plan intérieur américain et sur le plan international. Sur le premier de ces plans, il faut souligner que le monde américain a longtemps accordé une place très importante aux entrepreneurs individuels. Or, en quelques dizaines d'années, à la jonction des XIXe et XXe siècles, cet univers a été transformé en un monde où prédominent sociétés et salariat. Du contraste violent entre ces deux états a surgi, au XXe siècle commençant, la faille cachée de l'économie américaine. La colonisation intérieure a joué ici un rôle décisif. Les conditions de cette colonisation ont fait le très faible degré de marchandisation et de salarisation, et la très forte présence des entrepreneurs individuels. Mais ces mêmes conditions (c'est-à-dire un territoire neuf) ont fait la très rapide montée ultérieure de la marchandisation et de la salarisation, une fois la colonisation terminée et la fin de la frontière proclamée. La crise de 1929 trace ainsi une ligne de partage dans l'histoire des fluctuations économiques : elle ouvre l'ère des crises salariales. L'émergence américaine aura joué également un rôle décisif au plan international. La montée de la puissance américaine a été en effet tellement rapide qu'elle a empêché, à un moment crucial, le Royaume-Uni de jouer son ancien rôle stabilisateur, sans que les Etats-Unis soient pour autant déjà capables de remplacer la vieille Angleterre. Cette double incapacité s'est manifestée lorsqu'à la fin de la Première Guerre mondiale l'Allemagne a été abandonnée à son sort. Elle s'est faite cruellement sentir à nouveau, en 1931, à l'occasion de la crise bancaire allemande et de la chute de la Livre anglaise. Dans sa dimension internationale, la crise de 1929 est donc celle de l'entre-deux, celle d'une guerre inachevée. Il faudra une deuxième guerre mondiale pour mener les choses à leur terme et répondre aux questions que la première n'avait fait que poser.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER23,50 €
De la même catégorie
-

Le salaire de la peine. Le business de la souffrance au travail
Perragin SylvaineRésumé : En France, la souffrance au travail se porte bien : 30 000 burn out, 3,2 millions de personnes en danger d'épuisement, 400 suicides par an... Un marché économique s'est donc créé autour des risques psychosociaux : formations, expertises, séminaires... Ce juteux business prolifère et gangrène le monde du travail. Malgré les sommes astronomiques investies par les entreprises, une prise de conscience nationale, une médiatisation de grande ampleur, la souffrance professionnelle s'est-elle atténuée pour autant ? En aucun cas. Il est vrai que, sous couvert de " bien-être au travail ", l'objectif reste le profit de l'entreprise. Un salarié " heureux " serait en effet plus rentable. Rien d'étonnant alors si cette mascarade ne fait pas rimer labeur avec bonheur !Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,00 € -

Un désir d'égalité. Vivre et travailler dans des communautés utopiques
Lallement MichelRésumé : Depuis la fin des années 1960, des femmes et des hommes ont décidé de projeter leurs "rêves en avant" en faisant le choix de vivre en communauté. Pour faire pièce à la société capitaliste et donner vie à leurs idéaux, ils ont bâti des utopies concrètes. Afin de comprendre la logique et la portée de ces initiatives multiples, il faut se demander non seulement qui sont les "communards", mais aussi ce qu'ils font. Il convient, autrement dit, d'examiner la manière de mettre en oeuvre au quotidien les utopies dont ils se réclament. Telle est l'ambition de ce livre. Celui-ci interroge les permanences et les recompositions des mondes communautaires d'hier et d'aujourd'hui. Fruit de plusieurs années d'enquête, il s'intéresse en particulier aux "communautés intentionnelles" qui, aux Etats-Unis, ont adopté des principes de vie et de travail égalitaires. Il porte ainsi attention au cas de Twin Oaks (Virginie), l'une des plus anciennes et des plus importantes d'entre elles. Si les accommodements avec la société et les différends internes complexifient le bilan d'un demi-siècle d'expérimentations sociales originales, tout indique que, loin de la trace archaïque d'un monde révolu à laquelle certains ont voulu les réduire, les communautés utopiques sont devenues aujourd'hui des ferments propres à féconder notre avenir.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER26,00 € -

Eloge du magasin. Contre l’Amazonisation
Chabault VincentRésumé : Retail apocalypse. Cette expression désigne la vague de fermetures d'un grand nombre de magasins aux Etats-Unis depuis une dizaine d'années. En France, le mouvement n'a pas la même ampleur mais l'essor du e-commerce concurrence les ventes "physiques" et contribue à faire progresser la vacance commerciale en centre-ville et dans certaines galeries marchandes. Pour autant, l'avenir des marchés, des boutiques, des centres commerciaux, des friperies, des brocantes, des grands magasins ou des librairies n'est pas scellé. En dépit de la digitalisation des courses, de la remise en cause de la distribution de masse et de l'apparition de nouvelles normes de consommation, le magasin demeure un lieu d'approvisionnement central. Il est également un lieu social et assume d'autres fonctions capables de garantir son existence. A travers une vingtaine de chapitres exposant les résultats d'enquêtes sociologiques, cet ouvrage propose une contribution originale au débat en mettant en évidence les fonctions symboliques et l'utilité sociale du magasin. Que fait-il à l'individu ? Que vient y chercher celui-ci que les plateformes ne peuvent lui assurer ? Ni complainte du progrès, ni tract poujadiste de défense des petits commerçants, cet ouvrage examine les raisons qui poussent chaque individu à consacrer en moyenne deux heures quarante par semaine aux achats hors de son domicile.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,00 € -

Le travail à l'ère post digitale. A quoi ressemblera le travail en 2030 ?
Turcq Dominique ; Dupuy FrançoisLe travail n'est pas un concept isolé, il ne peut s'appréhender que dans un contexte économique, technologique, social, culturel. Les évolutions sur ces plans sont permanentes et considérables et le travail demain, quand le digital ne sera plus discuté mais inclus dans notre nouveau " normal " , revêtira des habits très différents de ceux qu'il porte aujourd'hui. Nous sommes entrés dans cette transition, il est alors possible d'en imaginer les prochaines étapes. L'ouvrage, dont l'objectif est de démythifier le digital, analyse les évolutions des forces s'exerçant sur le contexte du travail et leurs impacts dont : l'Intelligence Artificielle appliquée, les neurosciences appliquées, l'évolution de la société vers plus de proximités et de contrôles, l'émergence d'un nouveau statut de l'entreprise.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,20 €
