Pierre Samson, " Gascon tout en boyaux de cochon ", comme il aime à dire, est né dans le Gers un jour de Carnaval, 500 ans après Léonard de Vinci. Pierre est un enfant de la campagne, il a grandi au sein d'une famille d'agriculteur, sans télé ni tracteur. Certes, les Samson travaillent la terre, cependant, avec eux, on est très loin du vilain cliché du paysan inculte ou cul-terreux. Entre un grand-père auteur et poète occitan, un papa acteur de théâtre clérical ou profane, et une maman qui lit tout ce qui lui tombe sous la main, le petit Pierre, lui, fait des dessins. Son intérêt et sa passion se sont révélés, le jour où ? il n'a alors que 10 ans ? il tombe sur un numéro du Canard enchaîné. Impressionné et amusé par le trait et l'esprit satirique des dessinateurs, il se met à copier, de manière instinctive, les dessins du journal. Pierre ne se doute encore pas que, quelques années plus tard, il en fera son métier. Pierre Samson est un dessinateur de presse au parcours atypique qui dénonce avec humour et intelligence tout ce qui le dérange. Dans cet ouvrage, il nous explique comment, depuis ses premières expériences de copieur, il est arrivé au métier de dessinateur. Il nous raconte aussi ses collaborations avec Le Monde, Fluide glacial, Sud Ouest Dimanche, La Dépêche du Midi, Hara-Kiri, la Grosse Bertha, Siné Hebdo, Psikopat, Le Magazine littéraire, Libération, VSD, Politis?. Sous le même format que la collection Opus Délits, Critères lance une nouvelle collection sur les dessinateurs de presse ! Comme pour la collection street art, les ouvrages seront richement illustrés, les dessins seront organisés par thématiques et commentés pour donner le contexte politique ou sociétal en réaction duquel le dessin a été réalisé. La narration fait aussi la part belle au parcours du dessinateur et sa personnalité, sa vision du monde.
Nombre de pages
96
Date de parution
13/04/2016
Poids
190g
Largeur
152mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782370260321
Titre
Samson. Dessinateur pour femmes mûres
Auteur
Ennor Virginia
Editeur
CRITERES
Largeur
152
Poids
190
Date de parution
20160413
Nombre de pages
96,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Bernhard Willem Holtrop, dit Willem, est un dessinateur de presse satirique néerlandais. Certains naissent avec une cuillère en argent dans la bouche, Willem est né avec un crayon dans la main. Son truc quand il était petiot, c'était de recopier les gravures d'une ancienne bible datant du XVIIIe siècle qui reposait dans la bibliothèque des Holtrop. " Je trouvais ces dessins très violents, mais ça m'amusait. " Très vite, le gamin trouve son inspiration et se met à réaliser ses propres dessins. C'est ainsi qu'à seulement sept ans, il provoque au sein de la famille ? protestante de confession ? son premier tohu-bohu. " J'avais dessiné Ève avec une bite. " Depuis ce jour, Willem n'a pas cessé de surprendre, de choquer, de déranger l'opinion à travers la férocité de son trait et l'originalité de ses fautes de français ! Mais il a aussi su charmer les rédacteurs en chef des journaux les plus en vue ; l'Enragé, Hara-Kiri, Charlie Hebdo, Siné Mensuel, Libération, entre beaucoup d'autres. La plupart des gens qui ont déjà croisé Willem se demandent : comment un homme aussi doux, posé, gentil, bienveillant ? car Willem est comme ça ? peut-il dessiner des trucs aussi trash et violents ? La lacune est comblée. Et la réponse réside dans ce 6e opus de la collection " Les Iconovores " avec, en plus, des tas de dessins inédits rien que pour vous.
Philippe Vuillemin, surnommé l'ange noir de la BD par certains, dessinateurs à la ligne crade par d'autres. Fait partie de ces génies qui n'ont jamais eu à mettre les mains dans le cambouis pour gagner leur vie. Son épopée débute au collège, quand son conseiller d'orientation lui suggère de devenir comptable. Il répond " non je veux faire des dessins ". Et c'est ce qu'il fit. Cinq ans plus tard, Yves Got - qu'il rencontre durant ses études, à Duperré, l'Ecole supérieure des arts appliqués de Paris - remarque illico le talent du gamin et publie sa première planche de BD dans L'Echo des savanes. Got se dit qu'il est tombé sur une perle. Mais à peine tombé dessus, la pépite avait déjà disparu. Vuillemin s'était barré étudier aux Gobelins sans laisser d'adresse. Et sans même songer à re- proposer ses dessins. Le jeune étudiant poursuit alors son chemin sans trop se poser de questions sur son avenir jusqu'au jour, où, en sortant d'un supermarché il tombe nez à nez sur Got qui lui tonne " Putain ça fait 6 mois qu'on te cherche partout. On veut bosser avec toi ". En gros, le bougre est devenu dessinateur - et pas n'importe lequel - en faisant ses courses. Depuis, il n'a pas beaucoup changé. Comme un génie il apparaît et disparaît. Et quand on n'arrive pas à le choper, par désespoir, on se surprend parfois à implorer le ciel de nous le ramener.
1982, le Charlie Hebdo de Choron et Cavanna publie son dernier numéro (le journal sera relancé en 1992 par Philipe Val et Cabu). En août de cette même année, la petite Coco, Corinne pour les intimes, pointe le bout de son nez dans ce monde de brutes, sans se douter que, 33 ans plus tard, elle porterait le flambeau et les valeurs du nouveau Charlie Hebdo : celui de Charb, Riss et Eric Portheault. Coco est une dessinatrice de presse utopiste, elle aime à penser qu'un jour les êtres humains cesseront de pourrir la planète, de maltraiter les animaux, de tuer et torturer des innocents, de détruire vie et nature pour de l'argent ?et j'en passe. En attendant l'arrivée de ce jour rêvé, Coco ne perd pas son temps. Elle exprime, chaque jour, son mécontentement et dénonce l'injustice en dessinant avec humour et doigté pour la presse écrite et la télé. Notamment pour Charlie Hebdo, les Inrockuptibles, l'Echo des Savanes, l'Humanité, Vigousse, les émissions 28 Minutes sur Arte et On n'est pas couché sur France 2. Dans cet ouvrage, Coco nous dévoile un bout de sa vie, de son parcours. Depuis sa première publication en 2008 jusqu'aux derniers événements parisiens de novembre 2015, elle nous fait découvrir, avec le sourire, les aberrations ? mais aussi les bonnes actions ? des scènes médiatique, politique et scientifique, tant françaises qu'internationales. Préface d'Elisabeth Quin.
Camille Besse est dessinatrice de presse, adepte de l'humour noir. Pourtant, lorsqu'on la voit avec son doux visage angélique et ses longs cheveux blonds, on la croirait tout droit sortie d'un tableau de Botticelli. Ne vous y fiez pas. Sa nature nous fait plutôt penser qu'elle surgit d'une diatribe de Pierre Desproges. C'est d'ailleurs ce qui fait son charme. Douce et trash à la fois, comme ses dessins. Camille Besse dessine pour le magazine Causette, collabore avec L'Humanité Dimanche et Marianne. Elle crayonne également pour Action contre la Faim, Médecins du Monde, France Terre d'Asile...
Complètement barré. Rayé avec conviction, le travail artistique de Rero, artiste urbain contemporain, interroge inlassablement les codes de l'image et de la représentation. Son concept de négation se pose comme une réaction au trop plein de visuels qui frappe le milieu urbain. Il nous livre une oeuvre protéiforme, à la fois esthétique et porteuse de sens, tout droit issue de l'art situationniste. Au fil des lieux abandonnés et des cimaises des galeries, il pulvérise ses messages indélébiles à coups de bombes aérosol. Suivre sa rayure, outil d'autocensure et moyen d'évoquer un changement attendu sur les images omniprésentes ; suivre cette barre épaisse noire qui brouille le message, l'esprit et traduit la négation; suivre cette flèche sans pointe, c'est s'imprégner, se plonger dans ces mots faits de double et contre-sens, mais c'est surtout éviter de suivre les normes.
Artiste visionnaire, qui ne prétend pas pour autant être un activiste, OX se singularise par son approche contextuelle et plastique de la ville. Il se démarque également par ses choix d'emplacements hautement stratégiques : des panneaux d'affichage gigantesques qu'il recouvre de collages et d'éléments peints, reflets d'une culture et d'une époque. OX détourne le message publicitaire pour en faire une proclamation artistique. Affiche après affiche. cet Opus Délits retrace le parcours de cet artiste atypique. Ses collages à la fois imposants et minimalistes marquent l'espace urbain et touchent les passants pour finalement les réconcilier avec leur environnement.
Résumé : Mais que fait cet homme allongé dans une flaque d'eau, des ballons colorés flottant au-dessus de lui ? L'artiste américain Mark Jenkins investit la ville avec des sculptures à échelle humaine. Véritable expert de la scénographie, il crée des rencontres troublantes entre mannequins et passants: installés dans l'espace public, ses clones - humains ne manquent pas de susciter amusement, angoisse, choc... Il s'agit d'ailleurs bien. pour lui, de créer une " expérience sociale d'altération de la réalité ". Percutantes et insolites, tragiques ou humoristiques. les installations hyperréalistes de Mark Jenkins sont spectaculaires dans leur capacité à nous faire hésiter entre fiction et réalité.