La beauté et la douleur des combats. Une nouvelle histoire de la Première Guerre mondiale
Englund Peter ; Cassaigne Rémi
DENOEL
27,40 €
Épuisé
EAN :9782207261835
Alors que les derniers combattants de 14-18 viennent de disparaître, La beauté et la douleur des combats donne à voir ce que fut la Première Guerre mondiale au jour le jour et en renouvelle l'histoire. On y suit en effet vingt individus, tous inconnus ou oubliés, tous au bas de la hiérarchie (fonctionnaire, engagé volontaire, infirmière, écolière, aventurier) mais qui tous ont laissé un témoignage. Alors que la Grande Guerre est devenue synonyme des tranchées du front franco-allemand, la plupart d'entre eux évoluent sur d'autres théâtres, comme le front de l'Est, les Alpes, les Balkans, l'Afrique orientale et la Mésopotamie. Beaucoup sont jeunes, une vingtaine d'années seulement. En dépit de leur diversité, ils sont unis par le fait que la guerre leur vole quelque chose: la jeunesse, les illusions, l'espoir, la foi en l'humanité - la vie. Sur ces vingt, trois vont être tués, deux tomberont en captivité, deux seront fêtés en héros, deux finiront réduits à l'état d'épave. Plusieurs accueillent favorablement la guerre quand elle éclate mais apprennent à la détester; quelques-uns la détestent dès le premier jour; l'un d'eux l'aime du début à la fin. Un autre finira littéralement fou et échouera dans un hôpital psychiatrique, un autre encore n'entendra pas tirer un seul coup de feu. Et ainsi de suite dans une perpétuelle oscillation entre une fascination pour l'étrange beauté des combats et une profonde douleur. Si presque tous vont vivre des événements dramatiques et effroyables, Peter Englund met plutôt l'accent sur les caractères, les sentiments, les expériences et les atmosphères. En un tour de force magistral, il parvient ainsi à ramener un événement historique majeur à sa plus petite composante, sa particule élémentaire: l'individu et ce qu'il a vécu.
Nombre de pages
556
Date de parution
29/09/2011
Poids
675g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782207261835
Titre
La beauté et la douleur des combats. Une nouvelle histoire de la Première Guerre mondiale
Auteur
Englund Peter ; Cassaigne Rémi
Editeur
DENOEL
Largeur
152
Poids
675
Date de parution
20110929
Nombre de pages
556,00 €
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Résumé : Peter Englund donne à voir le quotidien et le destin de vingt hommes et femmes de toutes nationalités au coeur de la Première Guerre mondiale. En 1914, Elfriede est écolière, Florence infirmière, Paolo chasseur alpin, Willy pilote de chasse et Harvey chirurgien de campagne... En dépit de leur diversité, ils sont unis par le fait que la guerre leur vole quelque chose : la jeunesse, les illusions, l'espoir, la foi en l'humanité, la vie parfois. Si presque tous vont vivre des événements dramatiques ou effroyables, Peser Englund met l'accent sur les caractères, les sentiments, les expériences et les atmosphères. En se fondant sur les témoignages qu'ils ont laissés, il parvient à ramener un événement historique majeur à sa plus petite composante, sa particule élémentaire : l'individu et ce qu'il a vécu.
C'est un fait qu'au-delà du tombeau, Napoléon se montre encore capable de soulever des passions aussi violentes que contradictoires, non seulement en France mais sur l'ensemble de la planète. Mais c'est un fait aussi que, si tous les éléments concrets de sa vie sont maintenant connus, ses mobiles, le sens et la portée de son action, restent à analyser, encore et toujours, car de cette analyse dépend en bonne part notre compréhension de l'histoire moderne de l'Europe. C'est ce qui est clairement apparu à l'éminent chercheur américain Steven Englund et l'a conduit à entreprendre cette passionnante et méticuleuse étude en choisissant délibérément un thème directeur bien précis, c'est-à-dire la pensée politique de Napoléon et son évolution. Avec une verve et une pénétration psychologique dignes d'un véritable écrivain, mais toute la scrupuleuse précision de l'historien, l'auteur nous détaille toutes les étapes intellectuelles et les expériences politiques - du "paolisme" au jacobinisme - ayant contribué à la formation de cette pensée, et amené le jeune Corse Napoleone Buonaparte à devenir le général Bonaparte, puis l'empereur Napoléon. Et il nous montre, ce faisant, sous un jour entièrement nouveau, l'étroit parallélisme existant entre cette évolution politique et l'éducation sentimentale de son personnage. Malgré de fréquents accents de sympathie, l'ouvrage de Steven Englund est sans complaisance. Il s'applique à comprendre et non à absoudre systématiquement. Il ne cherche à aucun moment à laisser dans l'ombre les traits négatifs de la personnalité de Napoléon, mais il sait, en même temps, à merveille nous en faire sentir le caractère exceptionnel, détruisant au passage certaines légendes.
Les restaurations effectuées en 1973 et 1974 dans l'église inférieure d'Assise ont révélé un monde neuf, à peine concevable. En 1981, le père Gerhard Ruf, franciscain demeurant à Assise depuis plus de vingt ans, fit paraître pour le public de langue allemande le recueil complet des fresques ainsi réanimées. Le présent ouvrage reprend l'ensemble de ses magnifiques photographies, offrant ainsi pour la première fois au public francophone la reproduction intégrale des fresques. Le lecteur trouvera ici plus qu'un livre d'art. Guy Lobrichon, historien spécialiste du Moyen Age, informé des recherches les plus récentes, brosse un tableau particulièrement vivant de la période qui va de la mort de François d'Assise (1228) à 1320, date à laquelle furent suspendus les travaux : une histoire complexe et mouvementée s'y joue, qui n'est autre que l'histoire de l'Ordre franciscain telle que la voulait sa majorité au pouvoir. Instigateurs passionnés de la transmission picturale de l'expérience du fondateur, les personnalités de génie qui se succèdent à la tête de l'Ordre surent intéresser à leur projet à la fois papes et artistes. Le pouvoir des uns put ainsi s'allier au talent des autres pour faire du tombeau du Poverello le plus riche joyau d'un nouvel art chrétien. Du corps mort du saint jaillit alors, par la subtile magie des couleurs et des formes, l'enseignement d'une vie transfigurée. Quant à parler d'une idéologie franciscaine constituée dès le départ, mieux vaudrait s'en garder. Il existe bien un esprit originaire, mais il s'est diversement incarné. Et chaque génération déposa son empreinte sur les murs du mausolée. Aussi doit-on déchiffrer dans les fresques d'Assise l'intervention de deux équipes d'entrepreneurs. La première oeuvra autour de 1260 sous la direction du Maître de Saint-François : elle fit valoir les séductions puissantes d'un saint devenu l'Autre Christ. Cinquante ans plus tard, vers 1310, la seconde porta à la scène un François définitivement expurgé de ses traits messianiques, un saint enfin normal et néanmoins plus triomphant que les autres, ainsi qu'il convenait au fondateur de l'ordre religieux qui marqua si profondément la fin du Moyen Age. De la nef de l'église inférieure à son transept, deux univers mentaux se font face : ce sont deux portes, deux pèlerinages, deux foyers autour desquels gravite sans fin l'expérience insaisissable des premiers franciscains. Foyers divergents : leur différence n'est pas occultée, elle s'exhibe sans vergogne. Mais l'essentiel demeure, fermement souligné, et c'est la volonté de manifester l'unité franciscaine, à la suite de saint François et dans la conformité au Christ. La figure du Pauvre se dresse désormais, immortalisée à la voûte de la basilique, offerte à la dévotion des fidèles, non plus en haillons, mais parée de l'adoration de ses fils, sous le manteau d'or du saint dans sa gloire, la gloire de ceux qui voient la face de Dieu.
Hegarty Louise ; Devaux Laetitia ; Guillot-Alissan
Les fêtes qu'organisent Abigail pour l'anniversaire de son frère le 31 décembre, se révèlent chaque année de plus en plus sophistiquées. Cette fois, ce sera une murder party (un jeu de rôle grandeur nature), dans un immense manoir du XVIIIe réservé pour l'occasion. Le champagne coule à flots, la décoration Années folles fait son effet, les invités jouent leur rôle avec sérieux mais beaucoup d'amusement, l'assassin est démasqué et tous vont se coucher avec le sentiment de devoir accompli. Le lendemain matin, un convive est retrouvé mort dans sa chambre. Un éminent détective est missionné pour mener l'enquête. Tout le monde est suspect, et rien ne semble tout à faire à sa place... Louise Hegarty révolutionne le whodunnit et se joue des codes du genre avec une grande intelligence.
Bientôt toute cette énergie et cette violence, toute sa démesure et son obsession se focalisent sur une seule personne, un adversaire à sa taille, aussi acharné qu'il est vindicatif, aussi orgueilleux qu'il est mégalomane, un rival qu'il va d'autant plus haïr qu'il a commencé par l'aimer". A la fin du XIX ? siècle, deux scientifiques américains, Charles Marsh et Edward Cope, se livrent une compétition sans merci pour exhumer des squelettes de dinosaures et régner sur la paléontologie naissante. Afin de gagner cette guerre des os, Marsh, Cope et leurs mercenaires emploieront tous les moyens : le vol, la corruption, l'espionnage et la violence. Dans leur quête de fossiles géants, ils rencontrent Buffalo Bill et le chef sioux Red Cloud, le général Custer et le président Ulysses S. Grant, au temps où les Etats-Unis sont transformés par la conquête de l'Ouest et la guerre de Sécession, la Ruée vers l'or et la première voie ferrée transcontinentale. Illustré de documents d'époque, ce récit haletant retrace la naissance de la science et de l'Amérique moderne et devient parabole de la soif de connaissances et de reconnaissance des humains.
Enquête en immersion sur la nouvelle idéologie de l'extrême. Pendant neuf mois, Pierre Gault a infiltré les principaux réseaux masculinistes en France. Sous une fausse identité, il a suivi et imité les centaines d'hommes qui épousent la cause masculiniste : formations sur Internet, stages en forêt, sessions de coaching, forums privés, séances de drague de rue. Très vite, au-delà du sexisme ordinaire surgit la partie immergée de l'iceberg : business florissant de marchands de misère, apologie du viol, complotisme, liens avec l'idéologie d'extrême droite. Sous un humour qui apporte des respirations bienvenues, Pierre Gault ne dissimule pas ses doutes, sa sidération ni même ses maladresses à mesure que son alter ego imaginaire s'enfonce dans les entrailles de la manosphère. L'exposition prolongée à une pensée extrême le pousse à confronter son ressenti intime à la vision du monde des masculinistes qu'il rencontre. Comment en sont-ils arrivés là ? Sous-estime-t-on le danger qu'ils représentent ? Une enquête passionnante et nécessaire qui interroge les dérives de la masculinité et leur impact sur la société contemporaine.
Je peux faire ce que je veux, je suis le président des Etats-Unis ! " Depuis son retour au pouvoir en janvier 2025, Donald Trump sidère son pays et le monde en menant tambour battant une véritable révolution, au défi des institutions et de l'ordre établi. Et il s'en fait abondamment compliment. America First ! Economie, immigration, justice, politique étrangère, éducation, culture, climat - sur les plateformes et dans les médias, à coups de formules, d'images, de slogans destinés à emporter la conviction, le président américain se fait jour après jour le commentateur de sa propre légende. Peu importent les faits, la post-vérité triomphe, et il en est le grand maître. Le vocabulaire change, accéléré par les algorithmes ; ses expressions favorites, ces "trumpismes" qui défient toute traduction, se glissent dans le langage des influenceurs. De la parodie à la conversation ordinaire, on finit par parler "le Trump". Pour comprendre la révolution trumpiste, il faut passer par les mots. C'est ainsi, de A à Z, thème par thème, en relevant précisément avec intérêt, stupéfaction ou amusement les déclarations, les exhortations, les dénégations présidentielles, que l'on saisit pleinement le sens de ce qui se passe à la Maison-Blanche, et la portée des bouleversements qui ébranlent notre monde.