Le patriarcat des objets. Pourquoi le monde ne convient pas aux femmes
Endler Rebekka ; Amerein-Fussler Elisabeth
DALVA
23,00 €
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EAN :9782487600300
Une nouvelle édition augmentée de ce document plein d'humour et richement documenté qui nous montre à quel point le monde a été pensé par et pour les hommes. Dans notre monde, l'homme est la mesure de toute chose. Littéralement. Malheureusement, cela entraîne des désagréments pour au moins 50% de l'humanité. Qui, d'un homme ou d'une femme, aura le plus de chance de survivre à un accident de voiture ? Qui aura accès à des médicaments adaptés ? Pour qui une ville est-elle construite ? Pourquoi les vêtements féminins sont-ils avant tout beaux et ceux des hommes pratiques ? En quoi les uniformes des policiers, des pompiers, le matériel agricole, les sièges des pilotes d'avion rendent-ils ces professions plus difficiles d'accès aux femmes ? Rebekka Endler nous invite à ouvrir les yeux sur l'histoire de toutes ces choses qui rendent au quotidien le monde inadapté aux femmes. Parce que pour avancer vers l'égalité, il faut aussi savoir prendre en compte nos différences, loin des stéréotypes.
Nombre de pages
352
Date de parution
16/01/2025
Poids
342g
Largeur
144mm
Plus d'informations
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EAN
9782487600300
Titre
Le patriarcat des objets. Pourquoi le monde ne convient pas aux femmes
Auteur
Endler Rebekka ; Amerein-Fussler Elisabeth
Editeur
DALVA
Largeur
144
Poids
342
Date de parution
20250116
Nombre de pages
352,00 €
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Cia de Foto did not invent the format of the collectives but, so that its performance could be understood, needed to build a passage space between characters and institutions that little interacted. The need to think about their own status and to negotiate their existence gave them a more extensive vocation: they did photography, certainly, but above all they did cultural policy. Cia de Foto was founded in 2003, from the affinity that Rafael Jacinto and Pio Figueiroa built as active photographers in the mainstream press of S�o Paulo. In the following year, Jo�o Kehl, recently graduated in what was the first university course of photography in Brazil, went from an assistant to a permanent member. In 2007, Carol Lopes was incorporated to the collective as responsible for the images processing, assuming gradually other creative functions within and outside the studio. One of the justifications for the collective work is, without a doubt, the splitting of tasks in terms of specific skills. But Cia de Foto invests in dynamics that are justified more for poetic reasons than from an economy of resources. Therefore, they follow by valuing the simultaneous work and the passage between the various tasks. What intensifies the relationship amongst its members it's a fact especially affective, as they have said several times: "Photography is something too nice to do it alone".
Sigri rame sur le plus grand fjord et nous invite au voyage, à nous imprégner des paysages magnifiques de la Norvège en prenant le temps d'ouvrir les yeux sur la nature et les hommes qui vivent en lien avec elle. Ce livre est un souffle d'air venu du Nord ! On peut avoir une vie pleine et riche et ressentir une irrépressible envie de s'évader pour vivre autre chose, pour vivre autrement. C'est ainsi qu'un jour, Sigri décide de répondre à l'appel du fjord. A ses côtés, nichés dans sa vieille barque en bois, nous parcourons les deux cents kilomètres du plus grand fjord norvégien, le Sognefjord. Tout y est bouleversant, majestueux. De l'embouchure où elle a vécu enfant jusqu'à l'intérieur des terres où elle vit désormais, Sigri rame parfois seule, parfois accompagnée des siens. Toujours en osmose avec cette somptueuse nature alentour, l'autrice affronte les vagues comme les drames, se délecte des eaux calmes, de l'écho de sa voix contre la roche et de la douceur d'une baignade. Mêlant descriptions naturalistes, cheminement intérieur et histoire du fjord, son récit ne cesse de nous poser une question : faut-il toujours partir pour trouver sa place ...
Un incroyable premier roman! Il rend un bel hommage à ces femmes, invisibles et exploitées, qui se sont occupées d’enfants qui n’étaient pas les leurs. La plume de l’autrice est superbe, sensuelle, et elle donne des allures de contes à son récit. Il y a aussi un vrai côté social, sociétal, émotionnel qui se dessine en arrière-plan, une vraie plongée dans leur quotidien. Une ode à la vie, au sacrifice, et au lien charnel qui unit la nourrice au bambin. Un gros coup de cœur !
Dans la banlieue de Londres, un père doit élever seul ses trois filles. La disparition de leur mère le laisse démuni : il faut cadrer ces adolescentes, les occuper, lui dit sa famille. C'est ainsi que la jeune Gopi, comme ses deux aînées, se retrouve sur les terrains de squash. Bientôt, l'univers de la jeune fille bascule : le sport devient son seul horizon et sa passion. Sur le terrain, elle n'est pas seule. Elle est avec son père. Elle est avec Ged, son jeune partenaire, elle est avec ses soeurs. Et la magie opère...
Sur cette île battue par les vents, où les falaises plongent dans la mer et où la lande court à perte de vue, c'est entre les femmes que tout s'organise. Les hommes, eux, travaillent en mer ou sur le continent. Pour tous, l'île reste un refuge, magnétique et paisible. Pourtant un jour, pendant une promenade avec sa classe, la petite Raph disparait dans la brume, et quand le temps se lève, la fillette reste introuvable. Tandis que les femmes organisent la battue et que l'inquiétude s'installe, la nature alentour se met à résonner d'une histoire trouble et sauvage. Dans ce premier roman qui nous entraîne loin de tout, Estelle Rocchitelli nous fait entendre tour à tour les voix de ces femmes, nous conte leurs histoires et ce lien puissant qui les unit.