Du 31 mars au 16 mai 2020, la bibliothèque Forney, à Paris, accueille dans le cadre prestigieux de l'hôtel de Sens une exposition où les oeuvres de quatorze laqueurs contemporains de l'association LAC dialoguent avec les laques patrimoniales conservées dans les collections du Mobilier national. C'est l'occasion d'offrir un florilège de la création liée à la laque, depuis les chefs-d'oeuvre du rocaille et de l'Art déco jusqu'aux créations les plus novatrices et les plus audacieuses du XXIe siècle. Laques orientales ou inspirées par l'Orient, laques occidentales en continuité ou en rupture avec la tradition, contraste de la laque avec toutes sortes de matériaux, effets de profondeur et de lumière, recherche sur les couleurs et sur les ombres : ce catalogue donne à voir les différentes palettes d'un art à la séduction inépuisable. Sous la direction d'Isabelle Emmerique, laqueur, Thibauld Mazire, laqueur, président de l'association LAC, et Thierry Sarmant, directeur des collections du Mobilier national. Préface de Hervé Lemoine, directeur du Mobilier national.
Nombre de pages
78
Date de parution
20/05/2021
Poids
510g
Largeur
215mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782862667836
Titre
Laques, regards croisés
Auteur
EMMERIQUE/MAZIRE
Editeur
LOUBATIERES
Largeur
215
Poids
510
Date de parution
20210520
Nombre de pages
78,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cette monographie nous fait voyager dans l'univers de la laque. Inspirée par les lieux, les époques, les civilisations ou simplement par les objets, Isabelle Emmerique nous invite dans son monde onirique.
Une odyssée artistique unique au travers de 43 portes symboliques, sublimées par l'art de la laque. Imaginez un art où chaque teinte, chaque reflet, capture l'essence d'un voyage. Où le chatoiement des couleurs et des ors raconte des histoires de territoires lointains et d'émotions intimes. C'est l'univers de la laqueuse et maître d'art Isabelle Emmerique qui se révèle dans ce livre somptueux. Sa passion pour la laque et son désir de célébrer la diversité du monde ont abouti à la création des Portes du monde, une oeuvre artistique exceptionnelle conçue durant quatre décennies. Les 43 portes symboliques qu'elle présente portent chacune le nom d'une ville ou d'un pays traversé ; elles sont ornées de cadenas chinés sur place, reflets d'ancrages culturels et d'expressions esthétiques singulières. Guidée par l'incantation de Maître Dögen, philosophe bouddhiste du 12e siècle, Isabelle Emmerique nous embarque dans un périple initiatique : "Aller, aller, aller au-delà du par-delà, sur la rive de l'éveil" - ces mots capturent l'essence de son parcours. Les chapitres fusionnent les regards singuliers de l'artiste avec ceux d'écrivains et poètes de divers horizons. Ce dialogue vibrant entre art et littérature nous transporte virtuellement à travers les frontières et les cultures
Dans ce treizième tome de L'Europe et la Profondeur, à partir d'analyses, tant picturales (Cézanne, Van Gogh, Lascaux, Vermeer, Picasso) que poétiques (Rimbaud, Hôlderlin, Rilke), Pierre Le Coz ne tente rien de moins que de raconter l'histoire des rapports que, depuis son origine, l'espèce humaine entretient avec l'image. Et cela comme si la capacité de cette espèce à "fabriquer des images" constituait, avant même peut-être le langage, sa véritable essence : de signature donc, non tant d'abord "poétique" que picturale. L'homme, avant que d'être l'homo sapiens de notre moderne anthropologie, serait-il cet homopictor: la créature qui, pour avoir loisir de configurer le chaos phénoménal d'un "univers sans images" (Rimbaud) en un monde de/du sens, doit faire passer cet univers au filtre de l'élaboration - par traitement préalable de celui-ci en "motifs" - de telles images ? Il faut donc lire ce Paradis des orages comme une sorte de plongée généalogico-pensive dans l'abîme du temps en direction de l'origine de notre propre espèce : comment l'homme est devenu "humain" par cette faculté qu'il a développée de tirer-"figure"-de/isoler-en-"motifs" les choses qui l'environnent. Faculté toutefois, qui, tout en ayant fait de lui ce "configurateur-de-monde" (Heidegger), trouve aujourd'hui sa sanction comme "hubristique" - en le mouvement de l'oubli de cette même essence picturale - dans cette inflation du procédé de l'image qui semble être comme la signature de notre époque. Ce pour quoi ce Paradis - de tonalité le plus souvent, dans le cours de sa rédaction, analytico-picturale - s'achève par un long examen du concept debordien de "Spectacle", avatar moderne- marchand de l'ancienne idolâtrie. Par quoi l'ouvrage, après cette exploration de l'origine ontologico-iconique de l'humanité, revient à des questions, elles, très actuelles et, pour cette humanité-là: la nôtre, tout ce qu'il y a de plus crucial : celles qu'avaient déjà abordées - quoique par des biais, selon, plus "philosophiques" ou plus "théologiques", voire très "politiques" - les tomes précédents du "grand récit" de Pierre Le Coz.
L'exposition qui se tient du 28 septembre 2019 au 23 février 2020 au Musée de Lodève et le catalogue qui l'accompagne invitent à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art belge à travers une sélection de quatre-vingt-dix chefs-d'oeuvre des collections du Musée d'Ixelles-Bruxelles. Ce panorama offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin du XIXe siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l'égard du réel et une propension féconde à l'imaginaire, l'art belge se révèle telle une ode à la modernité, à la liberté et au non-conformisme.
Du funiculaire de Valparaiso à l'île de Chiloé, du phare des Evangélistes aux rues de Santiago, sur les traces d'un écrivain disparu ou d'un ancien passage à travers les glaces, ces onze nouvelles de Mireille Picaudou-Arpaillange nous plongent dans un monde où les lieux isolent autant qu'ils protègent, dans lequel le passé se vit au présent, les rêves sont réels et le fantastique vrai. Les personnages, absorbés dans leur histoire, se croisent et se frôlent, à la fois étrangers aux autres et reliés par une mémoire et une terre communes.
Y-aura-t-il assez de pluie pour faire pousser les semences ? Les vents gonfleront-ils les voiles jusqu'aux Indes ? Fera-t-il beau pour les vacances ? Depuis toujours, le temps qu'il fait, le temps qu'il fera, est une des préoccupations majeures de l'homme. Tellement qu'aujourd'hui la science et le phénomène se confondent en un seul mot : la Météo. Observer et prévoir, derrière ces fondements de la météorologie, il y a une histoire, des métiers, des siècles d'observation, des milliards de données comparées en permanence. Et il y a les interprètes, les prévisionnistes, nos pythies modernes, qui gardent à tout instant, toujours émerveillés, un ?il sur les cartes et les chiffres, et l'autre sur le ciel. C'est l'histoire de cette grande aventure quotidienne que raconte ce livre.