La Grande-Bretagne est en émoi: Peter Padget, un député anglais jusqu'alors inconnu, vient de proposer le vote d'une loi qui légaliserait toutes les drogues. Objectif: débarrasser le monde des dealers et de la prostitution. Utopie? Ruse habile pour devenir célèbre? Idée de génie? Et quelles en seraient les conséquences? Pour Tommy Hanson, la pop-star, finie la rock'n'roll attitude? Pour Jessie, petite fugueuse de dix-sept ans, terminée la prostitution? Pour Sonia, jeune "mule" arrêtée en Thaïlande, fin du cauchemar? Pour Leman, flic en croisade, oubliée la corruption des stups? Et pour Emily, mannequin, adieu les régimes cocaïne? Mais on ne s'attaque pas impunément à l'empire de la drogue. Des stars du show-biz aux politiciens vedettes en passant par les top models, les paparazzi, les flics ripoux et les tapineuses du crack... un roman british tout ce qu'il y a de plus corrosif....
Nombre de pages
445
Date de parution
11/06/2008
Poids
226g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782253119654
Titre
Nuit grave
Auteur
Elton Ben ; Ellis Christiane ; Ellis David
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
226
Date de parution
20080611
Nombre de pages
445,00 €
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Sommes-nous tous des voyeurs ? Prenez dix candidats prêts à tout pour devenir riches et célèbres, enfermez-les dans une maison surchauffée pendant neuf semaines sous l'?il de trente caméras, vous obtenez Résidence surveillée, la dernière création sulfureuse de Voyeur Prod. Si, au vingt-septième jour de l'émission vous y ajoutez un meurtre en direct et un coupable non identifié, vous explosez l'Audimat, assurez la fortune de la productrice, et infligez au très british commissaire Coleridge la pire enquête de sa carrière : il lui faudra toute sa patience de vieux limier pour trouver le coupable parmi cette bande d'abrutis bien moins innocents qu'il n'y paraît. Une comédie décapante doublée d'un suspense palpitant.
Depuis quelque temps, une série de meurtres à caractère rituel terrorise les Londoniens. Le point commun des victimes: une fâcheuse tendance à persécuter leur entourage. Pour l'inspecteur Edward Newson, cette enquête revêt une importance particulière. Petit, rouquin, il est le plus jeune du service et se trouve régulièrement en butte aux moqueries et aux quolibets. Tandis que la liste des meurtres s'allonge, le tueur se rapproche étrangement des anciens copains de classe de Newson. Ce dernier plonge alors dans ses propres souvenirs - ceux de la promo 86 de l'école de Shalford. Peu à peu Newson exhume les secrets de ses anciens camarades... Les haines, les maltraitances et les souffrances dissimulées. Des collèges anglais aux moeurs impitoyables aux rues de Londres où rôde la mort, un roman noir brillant, doublé d'une critique corrosive et cinglante de la société britannique...
Maman est morte, je suis maman, voilà, c'est simple, c'est aussi simple que ça, c'est notre histoire à toutes les trois. Tu en mets du temps à raconter les histoires, je me disais quand elle me racontait une histoire dans mon lit. Là c'est allé vite, si vite, le regard de maman dans le regard de ma fille, c'est là qu'elle est, c'est là que je la retrouve, et dans ses gestes aussi, dans les gestes impatients, un peu brusques, de ma petite fille doublement aimée. [ ?]. Partout, dans mon enfant, ma mère a laissé son empreinte. J. L. Une fois de plus, Justine Lévy se livre avec talent à une confession émouvante et impudique. [?] un mélange d?acidité et d?humour. Robert Solé, Le Monde des livres. Justine Lévy rejoint l?une des plus anciennes vocations de la littérature: celle de soulager par les mots les vies meurtries et les destins foudroyés. Alexis Lacroix, Marianne.
- Salut, Janvier. - Bonjour, patron. - Bonjour, Lucas. Bonjour, Lapointe. En arrivant à celui-ci, Maigret ne pouvait s'empêcher de sourire. Pas seulement parce que le jeune Lapointe arborait un complet neuf, très ajusté, d'un gris pâle moucheté de minces fils rouges. Tout le monde souriait, ce matin-là, dans les rues, dans l'autobus, dans les boutiques. On avait eu, la veille, un dimanche gris et venteux, avec des rafales de pluie froide qui rappelaient l'hiver, et soudain, bien qu'on ne fut qu'au 4 mars, on venait de se réveiller avec le printemps.