James Ellroy continue la psychanalyse sauvage de sa propre vie et de sa ville natale dans des textes percutants, comme Où je trouve mes idées bizarres (" C'est un Rubik's cube. Le mécanisme interne affiche des souvenirs et des pensées. Des images remplacent les blocs colorés et trouvent leur cohésion en un clic. "), comme Ma vie de branleur (" Le sexe a failli me tuer. Le sexe que je parvenais à pratiquer sans contact humain. "), ou J'ai les infos (" On veut savoir. Qui couche avec qui. Qui suce qui. Qui a le bras long et du pognon. Nous nous repaissons de faits épouvantablement authentiques. ") Il passe la boxe au crible dans Sport sanglant, et dans Stephanie, un texte aussi dérangeant que bouleversant, il redit sa fascination et sa compassion pour les victimes de crimes sexuels (" Son parfum qui subsistait malgré toutes ces années -ou une illusion née de votre désir de le capter "), enfin il ramène l'inénarrable Danny Getchell dans le truculent Baisodrome d'Hollywood. Il parle aussi de son père, de la peine de mort, de la justice, de ses provocations, avec force, honnêteté voire brutalité, dans ce style coup de poing qui n'appartient qu'à lui.C'est un alcool fort qui vous fracasse la tête.C'est du Ellroy.
Nombre de pages
289
Date de parution
17/03/2004
Poids
450g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782743612665
Titre
Destination morgue
Auteur
Ellroy James ; Gratias Jean-Paul
Editeur
RIVAGES
Largeur
155
Poids
450
Date de parution
20040317
Nombre de pages
289,00 €
Disponibilité
Epuisé
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«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».
Des écrivains comme ça, dans le roman noir, on en découvre un tous les dix ans." Michel Lebrun, Le Matin. "Opéra noir, peuplé de fantômes, où le sexe et la mort rôdent sans cesse dans l'immensité inhumaine de Los Angeles la mal nommée, lune sanglante est un fulgurant joyau, une moderne tragédie, qui porte fièrement en exergue une citation du Richard II de Shakespeare." Bernard Audusse, Le Monde. "... Un des plus remarquables romans noirs de la décennie, par sa préoccupation intellectuelle élevée, son écriture savante et, pour le dire balistiquement, son épouvantable puissance d'arrêt..." Jean-Patrick Manchette, Libération. "... Violence sadique et psychologie se partagent les 288 pages d'un ouvrage qui marque un nouveau sommet du roman noir." Michel Renaud, Le Dauphiné. Quatrième de couverture « Des écrivains comme ça, dans le roman noir, on en découvre un tous les dix ans. » « Opéra noir, peuplé de fantômes, où le sexe et la mort rôdent sans cesse dans l'immensité inhumaine de Los Angeles la mal nommée, lune sanglante est un fulgurant joyau, une moderne tragédie, qui porte fièrement en exergue une citation du richard II de shakespeare. » «... Un des plus remarquables romans noirs de la décennie, par sa préoccupation intellectuelle élevée, son écriture savante et, pour le dire balistiquement, son épouvantable puissance d'arrêt... »
Il est psychiatre, manipule les solitaires et les faibles. C'est la nuit qu'il exerce son pouvoir maléfique. Plus il soutire d'informations à ses malades, plus sa puissance s'accroît. Jusqu'au jour où ce voyageur de la nuit"croise le chemin du sergent Lloyd Hopkins. Après"Lune sanglante","A cause de la nuit"est le second épisode de la saga de Lloyd Hopkins."Les romans d'Ellroy nous emmènent sur les chemins dévoyés de la drogue et de la folie, dans les sphères troubles de l'intelligence pervertie. Baignés d'une lumière étrange, ils ont la beauté inquiétante d'une nouvelle arme "(Gilles Berton, Play Boy)"Pour une fois, il n'est pas exagéré de parler d'un sens du suspense qui secoue les tripes, car tout est maîtrise, toute la sensibilité de l'auteur est au service de cette infernale histoire."(Jacques Mondoloni, Le Provençal)"
Depuis que sa femme et ses filles l'ont quitté, le sergent Lloyd Hopkins est seul. Seul contre ses anciens collègues qui veulent le forcer à prendre une retraite anticipée, seul contre les braqueurs de banque, tueurs de flics, contre les nouveaux chrétiens, contre les tarés, les macs, les fêlés et les obsédés du cul. Hopkins est seul contre lui-même et sa propre folie. Il est prêt au sacrifice. Après Lune sanglante"et"A cause de la nuit", voici"La Colline aux suicidés", nouvelle descente aux enfers du sergent Lloyd Hopkins."... En toile de fond, Los Angeles superbe et putride: la ville de tous les vices. Camés, voleurs, pornographes tissent... un réseau où se meuvent à leur aise prostituées et souteneurs, receleurs et voleurs."(Michel Renaud, Le Dauphiné Libéré)"
L'Andorra du roman obsédant de Peter Cameron est inspiré d'une principauté isolée dans les Pyrénées. Transformée en un paradis éclaboussé de soleil, chacun y a quelque chose à cacher. C'est là que vient Alexander Fox, pensant y trouver réconfort et refuge, alors qu'il n'y rencontre que des souvenirs inquiétants de son passé. Andorra est un roman brillant et inventif sur le mensonge, le désir, et la tromperie de la mémoire.
Un trafiquant d'armes de Miami veut rapatrier clandestinement aux États-Unis l'argent qu'il a placé aux Bahamas. Il charge Jackie Burke, une hôtesse de l'air qui a déjà pas mal d'heures de vol, de rapporter à chacun de ses voyages quelques paquets de dollars. Jusqu'au jour où, arrêtée par des agents du FBI, elle est incarcérée pour importation illégale de devises. Contre sa libération, elle accepte d'aider les fédéraux à coincer le trafiquant. Mais afin de se ménager une autre porte de sortie, elle sympathise avec Max, venu verser sa caution, et lui propose un plan pour gruger police et truand. Ce récit plein d'humour d'un des maîtres du roman noir a inspiré Jackie Brown, le film de Quentin Tarantino. À cinquante ans passés, Jackie et Max, attirés l'un vers l'autre, retrouvent leur candeur d'adolescents pour s'engager dans un gros coup joyeusement immoral. Cette histoire d'arnaque, qui reste un modèle du genre, est soutenue par des dialogues réalistes et brillants. --Claude Mesplède
Ce petit recueil de 4 contes nous permet de découvrir différents aspects de l’œuvre de Madame de Murat qui explore, à travers le merveilleux, les limites du genre et contrebalancent les caractéristiques du féminin et masculin. Une liberté d’expression et une rébellion face aux archétypes sociétaux qui est à l’image de sa vie que nous pouvons découvrir grâce à la préface de Sylvie Robic. Savoureux, ces Contes de fées queer démontrent une modernité absente des contes classiques et nous rappellent le pouvoir subversif de l’imaginaire.
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