Mémoire. Tome 1, Les promesse de l'équinoxe 1907-1937
Eliade Mircéa ; Grigoresco Constantin N.
GALLIMARD
18,70 €
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EAN :9782070293704
Fils d'un officier de l'armée roumaine, Eliade nous parle ici de son enfance pendant la Grande Guerre, du lycée, des premières amitiés, de son goût pour les sciences naturelles, la philosophie et la littérature, puis du départ pour Calcutta, étape décisive dans sa carrière puisqu'il consacra une grande partie de ses travaux à l'étude comparée des religions, qui accompagne une recherche personnelle des voies de la spiritualité. Il étudia sous la direction du philosophe Dasgupta, vécut dans un ashram au bord du Gange et s'initia notamment à la pratique du yoga. A son retour, il fréquenta l'intelligentsia de Bucarest, fit partie du groupe "Criterion" qui organisait des débats sur toutes les questions d'actualité, écrivit ses premiers romans ainsi qu'une foule d'articles sur les sujets les plus divers et connut les complications d'une vie sentimentale contradictoire. La première partie de ces Mémoires, où se dessine l'image d'un homme ouvert au monde dont il cherche à percevoir le sens caché, nous le montre engagé dès sa jeunesse dans une double et passionnante aventure sur le plan de la vie et sur le plan de l'esprit.
Nombre de pages
464
Date de parution
20/03/1980
Poids
465g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782070293704
Titre
Mémoire. Tome 1, Les promesse de l'équinoxe 1907-1937
Auteur
Eliade Mircéa ; Grigoresco Constantin N.
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
465
Date de parution
19800320
Nombre de pages
464,00 €
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L'idéal du yoga, l'état de jîvanmukta, est de vivre dans un"éternel"présent, en dehors du temps. Le"libéré dans la vie"ne jouit plus d'une conscience personnelle, mais d'une conscience-témoin, qui est lucidité et spontanéité pure... Le yoga s'intègre dans une tradition universelle de l'histoire religieuse de l'humanité: celle qui consiste à anticiper la mort pour s'assurer la renaissance dans une vie sanctifiée, c'est-à-dire rendue réelle par l'incorporation du sacré. Mais l'Inde s'est aventurée particulièrement loin sur ce plan traditionnel. La renaissance initiatique se traduit pour le yoga par l'obtention de l'immortalité ou la liberté absolue." Dans ce livre, Mircea Eliade revient à la discipline spirituelle que signifie d'abord et avant tout le yoga, trop souvent ramené aujourd'hui à des techniques psycho-corporelles de relaxation. Et il montre que Patañjali, auteur d'un traité intitulé Yoga-Sutra et qui vécut probablement au IIe siècle avant notre ère, fut un véritable maître spirituel.
L'auteur examine dans ce volume la situation de l'homme dans un monde saturé de valeurs religieuses. Son livre est une introduction à l'histoire des religions, une mise au point de nos connaissances dans ce domaine.
La fonction du mythe est de donner une signification au monde et à l'existence humaine. Grâce au mythe, le monde se laisse saisir en tant que cosmos parfaitement intelligible. Mircea Eliade retrace l'histoire des grands mythes des peuples primitifs jusqu'au monde moderne en passant par les grandes civilisations du passé (Inde, Grèce, etc.). Son livre constitue à la fois un exposé historique, rempli d'exemples, et une synthèse philosophique du problème examiné.
La compréhension du mythe comptera un jour parmi les plus utiles découvertes du XXème siècle. L'homme occidental n'est plus le maître du monde : devant lui, il a maintenant non plus des "indigènes", mais des interlocuteurs. Il est bon qu'on sache comment amorcer le dialogue : il est indispensable de reconnaître qu'il n'existe plus de solution de continuité entre le monde "primitif" ou "arriéré" et l'Occident moderne. Il faut prendre conscience de ce qui reste encore de mythique dans une existence moderne."
Les gens ne comprennent pas. Ils pensent que j'exagère. Mais en fait, je cherche quelque chose qui a disparu. Quelque chose de pur, de limpide... qui n'existe plus". Qui est Romane Monnier ? D'elle, il ne reste qu'un téléphone portable. Des notes, des messages, des souvenirs, des enregistrements, autant de traces confiées à un inconnu, un samedi soir dans un bar.
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.
De ces nuits et de ces vies, de ces femmes qui courent, de ces coeurs qui luttent, de ces instants qui sont si accablants qu'ils ne rentrent pas dans la mesure du temps, il a fallu faire quelque chose. Il y a l'impossibilité de la vérité entière à chaque page mais la quête désespérée d'une justesse au plus près de la vie, de la nuit, du coeur, du corps, de l'esprit. De ces trois femmes, il a fallu commencer par la première, celle qui vient d'avoir vingt-cinq ans quand elle court et qui est la seule à être encore en vie aujourd'hui. Cette femme, c'est moi". La nuit au coeur entrelace trois histoires de femmes victimes de la violence de leur compagnon. Sur le fil entre force et humilité, Nathacha Appanah scrute l'énigme insupportable du féminicide conjugal, quand la nuit noire prend la place de l'amour.
A soixante-seize ans, Martin apprend qu'il n'a plus que quelques mois devant lui. Il s'attelle alors à mettre sa vie en ordre avant de mourir : il le doit à son épouse, Ulla, et à leur jeune fils, David. Mais comment savoir ce qui sera le plus important pour eux, une fois qu'il ne sera plus là? Et comment profiter ensemble du peu de temps dont ils disposent, tout en préparant celui de l'après ? Dans Ce qui reste, Bernhard Schlink nous invite au coeur d'une famille qui traverse des semaines bouleversantes, parce qu'elles ne reviendront jamais et par ce qu'elles révèlent comme surprises. Posant l'essentielle question de la transmission dans le cadre intime, le grand romancier allemand nous interroge délicatement sur le sens de nos choix, la possibilité du pardon et, en dernière instance, le rôle de l'amour dans nos existences.