SCENES DE LA VIE D'UN PROPRE A RIEN. Edition bilingue francçais-allemand
Eichendorff Joseph von
AUBIER
5,00 €
Épuisé
EAN :9782700703191
L'équivalent de Schubert en littérature : aussi simple d'apparence, et non moins déchirant pour finir... Où l'on est convié à suivre, d'une déconvenue à l'autre, parfois d'un fragile bonheur à l'autre, les pérégrinations hasardeuses d'un jeune homme sans qualités (un propre à rien) dont l'unique talent consiste à rêvasser au long des chemins du vaste monde, livré aux bizarres caprices de sa fantaisie... La fantaisie du Voyageur... Aucun texte, c'est sûr, ne donne de la belle formule rêvée par Schubert un plus juste écho. Bien que figurant parmi les plus beaux romans de la littérature allemande du XIXe siècle, les Scènes de la vie d'un propre à rien d'Eichendorff occupent chez nous une place inexplicablement négligée. On prend pourtant à lire ces pages baignées de discrète nostalgie le même plaisir qu'à écouter telle mélodie du Voyage d'hiver.
Nombre de pages
250
Date de parution
07/01/1993
Poids
150g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782700703191
Titre
SCENES DE LA VIE D'UN PROPRE A RIEN. Edition bilingue francçais-allemand
Auteur
Eichendorff Joseph von
Editeur
AUBIER
Largeur
108
Poids
150
Date de parution
19930107
Nombre de pages
250,00 €
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Un jeune meunier, dit le " propre-à-rien ", poussé par le goût de l'aventure et de la liberté, mène une vie d'errance et d'insouciance. Au terme d'un long voyage et de nombreuses aventures, il retrouve sa bien-aimée, une inaccessible comtesse, qui se révèle n'être qu'une soubrette ! Conte romantique, drôle et séduisant, Scènes de la vie d'un propre-à-rien emporte le lecteur sur les traces d'un homme à la recherche du paradis perdu.
Rêvasser... se laisser aller à la fantaisie du voyageur qui choisit entre le chemin tranquille ou le vert d'un pré, être libre de visiter le vaste monde en ne répondant qu'aux seuls caprices de son insouciance, avec pour seul talent une immense aptitude à profiter des choses... Scènes de la vie d'un propre à rien, simple et déchirant, trompeur et romantique, demeure inexplicablement mé¬connu en France. Ce texte, où la musique est à chaque phrase présente et où vivre comme un "jeune homme sans qualité" demeure la plus grande des richesses, figure pourtant parmi les plus beaux romans de la littérature allemande du dix-neuvième siècle.
Petits dialogues familiers, naturels, presque à bâtons rompus - on les dirait parfois tenus au coin du feu : ces entretiens d'hier et d'aujourd'hui sont ceux de Gitta avec son Ange. Pour la première fois, celle qui fut le scribe des quatre Messagers avoue une intimité qu'elle n'avait jamais révélée jusqu'ici ; après avoir voulu, pendant des années, transmettre l'Enseignement d'une façon aussi rigoureuse et structurée que possible, elle nous raconte enfin à visage découvert comment elle vit, quotidiennement, la présence de son Maître intérieur. Ici se joue une pièce à deux personnages, où il n'est question que de l'essentiel ; tragique par moment, mais avec des pauses, des moments de repos souriant, des face à face tranquilles : " Je lis justement un article scientifique, et je te sens prêt à entamer une petite conversation à ce sujet... " Les grands thèmes des Entretiens s'y retrouvent, bien sûr : l'amour et la joie, la culpabilité et la peur, la naissance de l'homme de demain, la nécessité vitale du don de soi ; mais sous un éclairage différent, qui nous permet d'aller plus loin, d'y découvrir une autre nourriture. Gitta n'a jamais prétendu avoir tout saisi consciemment des paroles de vie qu'elle avait entendues : même si elle sait les Dialogues par c?ur, elle n'en comprend, comme tous les lecteurs, que ce qu'elle est capable d'intégrer, de faire sien. Avec ce nouveau livre, elle vient aujourd'hui nous faire partager ses dernières découvertes.
L'âge d'or du duel en France. ce n'est pas l'époque des mignons de Henri III. mas le siècle du fer et de la vapeur: après la Révolution française, plus besoin d'être noble pour porter l'épée et provoquer un adversaire aussi bien né que vous. Tout le monde peut se battre, et tout le monde se bat, à l'épée, au sabre, au pistolet; à propos d'un pied écrasé par mégarde, d'un article de journal venimeux, ou d'un adultère trop voyant. A force de se battre, on commence à se tuer moins: le dernier duel meurtrier connu a lieu en 1903. Et puis, après la boucherie de la Grande Guerre, le duel s'étiole, même si quelques combats ont encore lieu jusque dans les années 50 - notamment celui qui opposa Defferre à Ribière, indigné d'avoir été traité d'"abruti". Fourmillant de récits de rencontres légendaires ou méconnues, ce beau livre raconte la saga du duel sous toutes ses formes, sociales, littéraires ou politiques.