
DE PASSAGE A PARIS
Au restaurant, certains se contentent d'apprécier ce qu'il y a dans leur assiette, et d'autres, plus curieux, veulent savoir « comment c'est fait ». Alfred Eibel est de ceux-ci. Face à un auteur, il parle « cuisine »; lui, l'ancien éditeur, aime comprendre comment sont nés un texte, une histoire ou un personnage. Il sait, mieux que personne, mettre un écrivain en confiance pour qu'il se livre, pour qu'il nous confie quelques clefs. Il explore ainsi la littérature américaine en compagnie de Paul Auster, Russell Banks lui confesse son amour des gens ordinaires et Edward Bunker ses souvenirs de prison. Lawrence Block casse le mythe de l'écrivain alcoolique, tandis que Toni Morrison se révèle adepte de l'oralité. Ce recueil rassemble treize rencontres ou entretiens avec quelques forts tempéraments de la littérature anglo-saxonne.
| Date de parution | 14/04/2011 |
|---|---|
| Poids | 170g |
| Largeur | 120mm |
| EAN | 9782912667908 |
|---|---|
| Titre | DE PASSAGE A PARIS |
| Auteur | EIBEL ALFRED |
| Editeur | FINITUDE |
| Largeur | 120 |
| Poids | 170 |
| Date de parution | 20110414 |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Fritz Lang. Ou Le dernier bond du tigre
Eibel AlfredJ'ai fréquenté Fritz Lang durant de nombreuses années. J'ai vu et revu la plupart de ses films. Le texte qui va suivre ne s'adresse pas à un public de cinéphiles. Les rapports souvent orageux avec Fritz Lang sont ici rapportés avec exactitude. Les rapports souterrains entre la vie de Fritz Lang et les personnages de ses films font partie de mon interprétation personnelle. Les critiques que j'ai pu lire à propos de son oeuvre, nombreuses, se recoupent ici et là et pourtant diffèrent sur bien des points. Aucun ne détient la vérité absolue. Je laisse de côté ceux qui, revoyant certains films, sont revenus sur leurs premières impressions. Leur enthousiasme a disparu. Certains considèrent l'oeuvre américaine du cinéaste comme un pis-aller dû à un exil forcé. Les quelques propositions que j'avance concernant les deux Tigre n'engagent que moi et peuvent aussi bien être refusées. Les lettres que Fritz Lang m'avait adressées, figurant en fin de volume, sont suffisamment parlantes pour que je m'abstienne de les commenter. Enfin, reconnaissons que cet homme n'a pas cédé un pouce en rapport avec ce qu'il voulait exprimer ; plus souvent qu'on ne l'imagine avec des budgets dérisoires. Il s'en est accommodé en tirant le meilleur parti possible, restant lui-même. Ce fut à la fois sa force et son anémie", Alfred Eibel.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 € -

Souvenirs viennois. Suivi de Une cure à Baden
Eibel AlfredAlfred Eibel nous entraîne dans les années 1950 au coeur de la capitale autrichienne : exsangue, déchirée, sous l'emprise de ses quatre occupants, Vienne n'aspire plus qu'à renouer avec son passé féerique. Le théâtre, le cinéma et l'opéra deviennent les planches de salut des Viennois, habités par la volonté d'oublier le nazisme. Les vedettes flamboyantes de l'avant-guerre font leur réapparition, qu'elles aient été compromises par le IIIe Reich ou contraintes à l'exil. C'est tout à la fois l'atmosphère du Troisième Homme, le roman de Graham Greene adapté au cinéma par Carol Reed, des cafés feutrés et des salons de thé, où l'on dégustait des Sachertorten en écoutant les opérettes de Franz Lehár et Le Chevalier à la rose de Richard Strauss, que nous restituent ces souvenirs. Hâtifs et vifs, magnifiés par le temps ou embaumés dans un rêve qui vire parfois au cauchemar, ils témoignent de la lente résurgence du merveilleux dans un monde peuplé de ruines : la Vienne magique et étincelante a-t-elle survécu au désastre ? Telle est la question que se pose Alfred Eibel avec pertinence et nostalgie.EpuiséVOIR PRODUIT19,90 € -

Il ne suffit pas de lire
Kraus Karl ; Eibel AlfredCenseur impitoyable, pourfendeur corrosif du genre humain de la trempe d'un Paul Léautaud, Karl Kraus avait horreur des journalistes, des hommes politiques, des intellectuels, des historiens et de l'art de son temps qu'il assimilait à un cosmétique. Pour lui, le libéralisme se confond avec l'hédonisme, les juges avec les bourreaux, la haute finance avec les maîtres de la boucherie, et la psychanalyse n'est rien d'autre qu'une vaste plaisanterie. Dans un style dénué de concessions, les aphorismes de Kraus - condensé d'humour incisif et de fulgurances rageuses - mettent en pièces tout ce que la société porte au pinacle.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER21,00 €
Du même éditeur
-

J'habite près de mon silence
Perros GeorgesGeorges Perros, l'auteur des incontournables Papiers Collés, était également poète, un poète du quotidien à la langue simple et pure. Comme la plupart des modestes, Perros s'était fort peu soucié de recenser ses ?uvres. Il les donnait à des revues, les envoyait à ses amis ou les offrait pour la Fête des Mouettes de Douarnenez...Retrouvés ici ou là, ces poèmes composent J'habite près de mon silence.4e de couverture : Georges Perros, l'auteur des incontournables Papiers Collés, était également poète, un poète du quotidien à la langue simple et pure. Comme la plupart des modestes, Perros s'était fort peu soucié de recenser ses ?uvres. Il les donnait à des revues, les envoyait à ses amis ou les offrait pour la Fête des Mouettes de Douarnenez...Retrouvés ici ou là, ces poèmes composent J'habite près de mon silence.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 € -

Un truc très beau qui contient tout. Lettres 1944-1950
Cassady Neal ; Wallendorf FannyLa Beat Generation c'est Kerouac, Ginsberg, Burroughs: trois écrivains qui allaient bousculer durablement l'Amérique. Mais l'étincelle, celui qui a mis le feu aux poudres, s'appelle Neal Cassady. Il est l'alter ego, le «frère de sang» de Jack Kerouac qui en fait le héros de « Sur la Route » et du reste de son uvre.Il est charmeur, flamboyant et excessif, dans la vie comme dans ses lettres. Ces lettres fulgurantes qui impressionnent et enthousiasment. «Elles se rangent parmi les meilleures choses jamais écrites en Amérique» s'enflamme Kerouac qui s'en inspirera dans ses romans, allant même jusqu'à s'en approprier des pages entières.Inédites en français, ces lettres étourdissantes font enfin entendre les propres mots de celui qui reste « l'âme de la Beat Generation » parfois tendres et touchants, parfois insolents et délirants. Voici le véritable Neal Cassady, brut et intégral.EpuiséVOIR PRODUIT23,00 € -

Sarcellopolis
Bernard Marc ; Bonnefoi StéphaneDurant l'hiver 1963, le romancier Marc Bernard est envoyé à Sarcelles par son éditeur. Sa mission : s'installer durant trois mois dans cette ville nouvelle, dans ce grand ensemble flambant neuf et en ramener un livre de témoignage. Ce sera Sarcellopolis. Un essai sociologique ? Un traité d'urbanisme ? Non, plutöt un récit de voyage dans un pays étrange, que Marc Bernard découvre à travers ses habitants, Sarcellois de la première heure, croqués avec humour et tendresse. Même si l'auteur entrevoit déjà que l'avenir ne sera pas toujours rose à Sarcelles...EpuiséVOIR PRODUIT17,00 € -

Retour de Barbarie
Guérin Raymond ; Kauffmann Jean-PaulEn décembre 1943, l'écrivain Raymond Guérin (1905-1955) est libéré du stalag où il vient de passer plus de trois ans. De retour à Paris, il découvre la France de l'Occupation, bien différente de celle qu'il avait laissée en 1940. « La sottise bat son plein », écrit-il dans son journal, en constatant que la vie culturelle continue comme si de rien n'était et combien les Parisiens se sont habitués à l'occupant et au marché noir.Piloté par Jean Paulhan ou Gaston Gallimard, il reprend contact avec le petit monde littéraire. Il rend visite à Camus, Sartre, Queneau, Chardonne, à son compagnon de détention Henri Cartier-Bresson. Mais à son ami Henri Calet, il écrit : « Je me fais l'effet d'un revenant, d'un fantôme. Je n'ai plus ma place dans ce monde étouffant et fascisé. » Épuisé, éc?uré, Guérin rentre chez lui, dans le Sud-Ouest.Quelques mois plus tard, c'est avec un enthousiasme ému qu'il commente la Libération de la France. Mais l'euphorie des premiers jours ne dure pas. Dans des pages décapantes, il commente la veulerie des procès d'épuration auxquels il assiste.4e de couverture : En décembre 1943, l'écrivain Raymond Guérin (1905-1955) est libéré du stalag où il vient de passer plus de trois ans. De retour à Paris, il découvre la France de l'Occupation, bien différente de celle qu'il avait laissée en 1940. « La sottise bat son plein », écrit-il dans son journal, en constatant que la vie culturelle continue comme si de rien n'était et combien les Parisiens se sont habitués à l'occupant et au marché noir.Piloté par Jean Paulhan ou Gaston Gallimard, il reprend contact avec le petit monde littéraire. Il rend visite à Camus, Sartre, Queneau, Chardonne, à son compagnon de détention Henri Cartier-Bresson. Mais à son ami Henri Calet, il écrit : « Je me fais l'effet d'un revenant, d'un fantôme. Je n'ai plus ma place dans ce monde étouffant et fascisé. » Épuisé, éc?uré, Guérin rentre chez lui, dans le Sud-Ouest.Quelques mois plus tard, c'est avec un enthousiasme ému qu'il commente la Libération de la France. Mais l'euphorie des premiers jours ne dure pas. Dans des pages décapantes, il commente la veulerie des procès d'épuration auxquels il assiste.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 €

