L'idée de nature en France dans la première moitié du XVIIIe siècle
Ehrard Jean
ALBIN MICHEL
15,95 €
Épuisé
EAN :9782226068712
Entre 1715 et 1755, au temps de Marivaux, Montesquieu, Maupertuis et du premier Voltaire, la majorité des esprits cultivés accorde à la nature une confiance inconditionnelle. Elle est partout, envahit tout, science, médecine, morale, religion, art et politique. Avant d'entamer une carrière plus tourmentée après 1750, l'idée de nature est à l'aube des Lumières, non sans contradictions latentes, une notion " euphorique ", en rupture avec le pessimisme de l'âge précédent. C'est l'originalité de ce premier XVIIIè siècle que Jean Erhard, professeur émérite des Universités, a voulu saisir dans ce portrait magistral d'une génération qui a su explorer les voies d'un optimisme certes ambigu mais globalement tonique et libérateur.
Nombre de pages
861
Date de parution
05/04/1994
Poids
662g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782226068712
Titre
L'idée de nature en France dans la première moitié du XVIIIe siècle
Auteur
Ehrard Jean
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
125
Poids
662
Date de parution
19940405
Nombre de pages
861,00 €
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L'essor du roman et de la fiction narrative en prose est un aspect essentiel de la littérature française du XVIIIe siècle. Ces seize études monographiques soulignent la fonction critique qu'assume le roman. Fictions, idées, société : le croisement de ces trois approches de 16 chefs-d'oeuvre, des "Lettres persanes" à "Adolphe" , aide à donner un sens à la capacité d'invention du XVIIIe siècle.
La fin du règne de Louis XIV, la Régence, la partie heureuse du règne de Louis XV : durant cette période, la société française que l'on croyait fondée sur des bases inébranlables connaît pourtant des mutations profondes. Le relativisme et l'inquiétude s'insinuent partout. Voltaire fait découvrir l'Angleterre à ses compatriotes : autre pays, autres idées.Ecrits par deux éminents connaisseurs du XVIIIe siècle, René Pomeau et Jean Ehrard, ce volume met en perspective quelque soixante-dix années de la vie sociale et littéraire, de l'apogée du classicisme au triomphe des Lumières.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »