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Les ensoleillés
Egloff Joël
FOLIO
7,60 €
Épuisé
EAN :9782070419722
Entre 12 h 17 et 12 h 32, une journée d'août 1999 : une seule éclipse, plusieurs histoires, plus ou moins lumineuses, solaires, plus ou moins sombres, toujours drôles et désopilantes. Tel est le pari de Joël Egloff, qui réussit la mise en scène savamment orchestrée d'une vingtaine de nouvelles sur le thème peu ordinaire de la rencontre du soleil et de la lune. Un velléitaire, formidable paresseux, maître de la procrastination ; une vieille dame courbée sous le poids d'un fagot d'années mortes, bravant les interdits pour gagner le square du coin ; une famille engluée dans la médiocrité de ses vacances estivales et sa banalité quotidienne ; un obsessionnel de la précaution ; un pilier de bistrot, passionné par le chiffre, taquineur de vin blanc ; un couple qui se fait et se défait ; un allergique à tout et surtout à lui-même, ratatiné par les symptômes... Tout y passe et tout le monde y passe dans un texte à l'humour noir, à l'humour chagrin et grinçant, servi par une plume alerte, sensible et délicate, caracolante, au rythme d'une chanson de Charles Trenet. Ces Ensoleillés sont aussi pour Joël Egloff, qui signe là son deuxième roman après Edmond Ganglion & fils, un formidable prétexte à révéler les petits travers de chacun, avec ses manies, ses obsessions et ses rituels. --Céline Darner
Nombre de pages
157
Date de parution
13/03/2002
Poids
102g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070419722
Titre
Les ensoleillés
Auteur
Egloff Joël
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
102
Date de parution
20020313
Nombre de pages
157,00 €
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Le destin cruel d'un malgré-nous, ces soldats Alsaciens et Mosellans incorporés de force dans la Wehrmacht pendant la Seconde Guerre Mondiale Il a 17 ans en 1943, né trop près d'une frontière mouvante, en Moselle annexée par l'Allemagne nazie. Il est pris dans la tourmente des événements qui se succèdent, dans l'engrenage cruel et sanglant de l'Histoire. Des années plus tard, il peine encore à mettre des mots sur ce qu'il a vécu. Ce que ne dit pas le père, le fils, écrivain, tente ici de le dire pour lui. L'annexion de l'Alsace-Moselle, l'incorporation de force dans la Waffen-SS, la bataille des Ardennes, puis le front de l'Est... A travers les silences et les mots de son père, c'est à tous les " Malgré-nous " qu'il donne la parole, à cette génération de jeunes gens enrôlés par le Reich, et dont il faut deviner l'histoire tragique - entre les lignes... " Un texte émouvant dont se dégagent l'amour de l'auteur, sa grande et néanmoins retenue tendresse pour son père. " Libération " Une magnifique ode à l'amour filial. " Librairie Grangier (Dijon) " Un récit familial émotionnellement fort qui souligne l'absurdité de l'Europe en guerre. " Librairie La Pensée sauvage (Metz) Cet ouvrage a fait partie de nombreuses sélections pour des prix prestigieux, dont le Prix des Deux Magots
Une entreprise de pompes funèbres qui ressuscite les morts ! Il faut reconnaître que ce n'est pas banal. Pourtant, ce n'est pas grâce à un savoir-faire particulier que la maison Edmond Ganglion & fils parvient à ce résultat, c'est par incompétence. Dans le petit village de Saint-Jean, les croque-morts n'ont pas souvent l'occasion d'exercer leurs talents. Tout périclite, les habitants s'en vont, il ne reste même plus assez de décès pour faire marcher le commerce. D'ailleurs, Edmond Ganglion qui, soit dit en passant, n'a pas de fils, a dû licencier la moitié de son personnel, ne gardant que Georges, un vieil employé qui espère atteindre l'heure de la retraite avant la faillite, et Molo, un brave gars pas trop dégourdi. Dans la chaleur torride de l'été, ils guettent le client. Et voilà qu'il s'en présente un. Il va être soigné, celui-là, et même ressuscité sous le choc d'un accident de corbillard. Pour son premier roman, Joël Egloff, âgé d'une trentaine d'années, choisit une veine originale, celle de l'humour noir. --Gérard Meudal
Dans un lieu improbable, entre l'aéroport et un supermarché, tout près de la décharge, se trouve l'abattoir. C'est là que travaille le narrateur, jeune homme célibataire qui vit avec sa grand-mère acariâtre. " On peut pas dire que c'est vraiment le boulot dont je rêvais... Ça fait tellement longtemps que ça saigne, j'en ai des vertiges de cette longue hémorragie. " Il y a bien un peu d'amour, les filles à la pause, l'institutrice entrevue et dont il rêve, rêve, sans oser lui parler. Et puis quelques copains avec qui on projette des voyages et des aventures sans lendemain... Ce serait le récit de la routine d'une vie ordinaire. Mais de ce quotidien absurde, l'auteur dessine un portrait à la fois sinistre et poétique, empreint d'un humour souvent cinglant et toujours discret. Voici des personnages cocasses, des scènes surprenantes et drôles, dans l'ambiance d'un conte généreux, plein d'espoir et d'humanité.
Quatrième de couverture «On a beau avoir deux yeux, ils regardent souvent dans la même direction, si bien qu’au lieu de se compléter, ils travaillent en doublon, ce qui est regrettable. Toute considération esthétique mise à part, s’ils pouvaient, chacun d’eux, faire preuve d’un peu plus d'autonomie, si l’un s’occupait de regarder à droite pendant que l’autre regarde à gauche, on aurait sûrement une vision du monde moins parcellaire. On toucherait d’un peu plus près à la vérité des choses.» Il y a, dans Libellules, un enfant qui grandit et sans cesse s’interroge, un père qui aimerait pouvoir lui répondre, il y a cette femme qui, du matin au soir, secoue son linge à sa fenêtre, il y a Kate, là-bas, en Antarctique, et la tragique histoire d’un chapeau à la mer… Avec tendresse et bienveillance, un homme, écrivain, porte un regard sensible et drôle sur le monde qui l’entoure.
Vous voulez vous venger de l'avarice de votre maître ? Faites-lui croire qu'une troupe imaginaire de spadassins est à sa poursuite et que vous avez trouvé un moyen de le sauver. Prenez un sac. Mettez l'homme dans ce sac et prenez soin de bien le fermer. Promenez-le un peu sur votre dos à travers la ville. Profitez-en pour le rouer de temps à autre de coups de bâton. Mais prenez garde que votre victime ne découvre la supercherie...