Taibo Carlos ; Tertrais Jean-Pierre ; Ramirez Bare
LIBERTAIRES
15,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782900886212
Le réchauffement climatique, l'épuisement des matières premières fossiles, la fonte des pôles, la montée des eaux, l'épuisement des sols, les pollutions de toutes sortes, l'agonie de la bio diversité..., un productivisme et une croissance économique sans fin dans un monde fini, la marchandisation des choses et de la vie, l'appétit insatiable de profits, d'exploitation et de domination d'un capitalisme privé ou d'État, la surconsommation de l'inutile, l'aliénation orchestrée des masses... tous les ingrédients d'un effondrement de la « civilisation » humaine sont là et la mayonnaise ne cesse de monter. Est-il encore possible d'enrayer le processus ? Est-il possible de mettre massivement en oeuvre une transition écologique vaccinée contre la peste éco fasciste... ? Autant de questions auxquelles tente de répondre ce livre qui connaît déjà un immense succès à l'étranger. Ni catastrophiste, ni anti catastrophiste borné..., juste LUCIDE sur une situation, ses impasses et les rares sentiers permettant
Nombre de pages
229
Date de parution
01/10/2021
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782900886212
Auteur
Taibo Carlos ; Tertrais Jean-Pierre ; Ramirez Bare
Editeur
LIBERTAIRES
Largeur
135
Date de parution
20211001
Nombre de pages
229,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'autogestion, la démocratie directe et l'entraide ne sont pas exclusivement issus de la pensée anarchiste, ce sont également des pratiques pour de nombreux peuples indigènes depuis des siècles. Cette étude tisse des liens entre ces deux mondes et vise à encourager parallèlement une décolonisation de la pensée anarchiste dogmatique. C'est également une présentation utile de la réalité, généralement oubliée, des anarchismes en Amérique, en Afrique, en Asie et en Océanie. L'auteur, Carlos Taibo, est professeur de Sciences Politiques à l'Université Autonome de Madrid.
Mexico, ville protéiforme et extravagante, gangrénée par la violence et la corruption, asphyxiée par la pollution, est au c'ur de ces douze nouvelles. Flics pourris, narcotrafiquants, population métissée et apeurée, tous les éléments sont réunis pour faire de cette mégapole le théâtre de tous les crimes. Mexico, vingt et un millions d'habitants et autant d'histoires. «Des textes durs souvent, drôles parfois, à l'image de la littérature noire de ce pays, énergique et documentée.» Marc Fernandez, Alibi
Personnage mythique, héros de cinéma, de bandes dessinées et de chansons, Pancho Villa est au c'ur de nombreux récits légendaires qu'il a parfois lui-même racontés ou suscités, et qui sont si variés qu'il semble impossible de les démêler. Confronté au manque de fiabilité des témoignages et des sources, Paco Ignacio Taibo s'efforce donc de "tendre l'oreille au c'ur de cette rumeur immense et interminable", avec "l'impression d'y être arrivé, mais pas toujours". Il en découle pour lui la seule approche possible, celle de la biographie narrativa. Revendiquant sa fascination, il sait qu'il devra aussi être romancier pour cerner au plus juste son personnage, celui qui est devenu l'emblème d'une révolution et l'inspirateur de beaucoup d'autres. "Ceux qui aimeraient que le passé fonctionne comme une Bible, un guide routier, une leçon transparente, un manuel permettant de corriger le présent se trompent de livre", prévient Taibo. "Le passé est cette histoire chaotique qu'on lit de façon conflictuelle dans le présent... Partons du postulat que Pancho Villa ne mérite pas une version édulcorée de lui-même, pas plus que ne la mérite l'auteur de ces lignes, pas plus que ne la méritent évidemment les lecteurs."
Le Front populaire fut autre chose que des occupations d'usines et les congés payés. Ce fut aussi une étape révolutionnaire avortée du fait des mandarins syndicaux et des apparatchiks staliniens. Un moment où la social-démocratie va reculer devant le fascisme en refusant son aide à la révolution espagnole. Le Libertaire de cette époque énonce cela très clairement, comment un projet qui reste encore au coeur de la mémoire populaire fut vidé de sa substance. Etrange similitude avec la situation d'hier (1981 et le programme commun) et celle d'aujourd'hui qui voit le parti socialiste vendre son âme au sociallibéralisme.
9 ans déjà que Bricabracs a installé sa « tanière » dans les quartiers nord de Marseille. École, centre de loisir, sans étiquette mais tatoué libertaire de la tête aux pieds (Ils se réclament de Bonaventure), c'est une expérience d'une richesse hors norme en PÉDAGOGIE SOCIALE. Dans ce livre , deux de ses éducateurs nous racontent des tranches de vie, de boulot, de découvertes, de galères..., et c'est juste un grand rayon de soleil de rêves et d'espoirs.
Jacques Louis Dupont dit "Jacob Dupont" est un Conventionnel qui a déclaré à la tribune le 14 décembre 1792 : "Je suis athée" . En floréal an II, il dût démissionner, "en raison d'une maladie nerveuse qui dégénéra en aliénation mentale" . D'ailleurs, "il fut arrêté en nivôse an V pour avoir tenté de violer une vieille femme aveugle" . Par la suite, il fut interné à Charenton où il est "mort fou" en 1813. L'athéisme rend-il fou ou la folie prédispose-t-elle à l'athéisme ? Tout le monde a voulu lier son athéisme et sa "folie" . Une accumulation d'erreurs, de faux, d'approximations, de calomnies répétées à foison. Dans ce livre, Jean-Marc Schiappa rend justice à Dupont et ... à l'athéisme.