Mon projet pour le Gabon. Comment redresser un pays ruiné par trois décennies de mauvaise gestion
Edzodzomo-Ela Martin
KARTHALA
26,00 €
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EAN :9782865379958
Après avoir établi l'état des lieux : une société gabonaise en crise, minée par la peur, la faim, l'absence de réponse aux attentes des populations, le désespoir face à la maladie, aux aléas de la vie, l'apathie, l'indifférence, la corruption et vivant dans une relative " tranquillité civile " assurée par le despote, une pseudo-paix : " la paix des cimetières ", l'auteur critique les Accords de Paris de 1994 et la trop facile réconciliation de la classe politique autour du " gâteau ". Mais ce livre de Martin Edzodzomo-Ela est surtout la proposition d'un projet pour sortir le Gabon de plus de trente ans de pouvoir quasi absolu : comment redresser un pays miné par trois décennies de mauvaise gestion ... Le citoyen gabonais ou tout lecteur qui s'intéresse à l'avenir de ce pays d'Afrique centrale trouvera dans ce livre les idées fortes qui animent le candidat à la Présidence de la République gabonaise : une écoute prioritaire des aspirations du peuple, et en premier lieu des exclus, une démarche de liberté et d'indépendance vis-à-vis des puissances d'argent, un attachement profond à son pays. Il y découvrira surtout, dans les deux dernières parties de l'ouvrage, un programme pour mettre en valeur les richesses du Gabon, et une série de mesures pour réformer son système politique et économique. Le projet qu'il propose doit impulser une croissance viable afin de maîtriser la propension marquée à l'instabilité sociale et politique, parce que les changements de structures, dans tout pays en voie de développement comme le Gabon, suscitent et encouragent de nouvelles exigences : ce qui est communément perçu comme la " révolution des attentes nouvelles ". Aujourd'hui endormi et captif, le peuple gabonais est invité à se réveiller et à prendre son envol, comme le suggère la parabole de l'aigle qui clôt ce livre.
Nombre de pages
348
Date de parution
01/11/2003
Poids
430g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782865379958
Auteur
Edzodzomo-Ela Martin
Editeur
KARTHALA
Largeur
135
Date de parution
20031101
Nombre de pages
348,00 €
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Ce deuxième tome tente de rappeler les principes fondamentaux du "savoir de l'Occident" , en ce qui concerne principalement le politique, l'économique, et la gestion de l'Etat moderne. Ce rappel apparaît indispensable à l'heure actuelle, afin de mieux assimiler ce savoir, de l'intégrer aux valeurs africaines pour le mettre au service du peuple.
Ce troisième tome, enfin, est l'aboutissement de cette "parole" d'espoir, et un appel à la mobilisation pour l'action. Penser l'aventure à la lumière de cette histoire, tel est l'objectif que cet écrit souhaite proposer aux élites africaines. Témoin et acteur de son temps, l'auteur a voulu transmettre et laisser une trace aux générations futures. A cet effet, le livre est truffé d'anecdotes et de détails qui aideront à une meilleure compréhension de l'Afrique et de ce Gabon que l'auteur aime de tout son coeur.
Dans ce nouvel ouvrage en trois tomes, l'auteur poursuit son combat. Ce livre n'est pas une oeuvre d'historien des idées politiques, ou de la pensée économique de l'Occident. Il est une "parole" . Celle d'un Africain ayant connu le colonialisme, qui vit les affres du néocolonialisme, et qui de ce fait, est engagé dans le combat de la libération de son pays. Ce premier tome constitue un appel aux "élites africaines" , formées à l'école du savoir de l'Occident.
Institué pour garantir l'Etat de droit, le juge constitutionnel d'Afrique subsaharienne ne cesse de faire évoluer son office. Sur le plan juridictionnel, il s'affirme comme un "juge ordinaire d'exception" en développant un véritable procès constitutionnel, ce, grâce aux techniques et méthodes empruntées aux juges administratif et judiciaire. Sur le plan jurisprudentiel, il assume sa nature politique en agissant tantôt comme un "législateur occasionnel", tantôt comme un "constituant intermédiaire" à l'occasion d'un contrôle de constitutionnalité et d'une régulation des institutions. Cette (r)évolution n'est pas sans conséquences sur les principes de séparation des pouvoirs et de souveraineté nationale. A partir des exemples béninois, gabonais et malgache, cette étude ambitionne alors d'identifier les figures du juge constitutionnel en Afrique subsaharienne et de mesurer l'impact de son office sur le droit constitutionnel contemporain.
A la croisée de la psychanalyse et de l'anthropologie, cet ouvrage propose une lecture structurale de l'histoire ottomane et républicaine de la Turquie. D'Osman à Kemal, de la chute de Constantinople au mouvement protestataire du parc de Gezi (2013), sont retracées les transformations du "discours" social organisé par quatre places qu'occupent différentiellement le sultan, l'Etat, les assujettis et le territoire. Au "discours d'Empire" des premiers Ottomans succède au XVIIe siècle un "discours d'en pire" dont émerge, au XIXe siècle, celui "de la paranoïa" à la logique génocidaire. De cette matrice naît celui de la République, toujours actuel depuis cent ans : le "discours de l'hainamoration" dont Erdo?an est depuis vingt ans le sujet principal. Ces transformations successives ont pour enjeu, avec une étrange constance, le champ de l'altérité : le lieu de la différence.
La question de l'évangélisation est au coeur de ce récit à caractère autobiographique. Prêtre du diocèse de Vannes, Bertrand Jégouzo a passé plusieurs années de sa vie comme missionnaire Fidei donum dans le diocèse de Riobamba, en Equateur. Plus précisément dans les Andes au milieu d'une population majoritairement indienne. Très vite, il s'est trouvé confronté à l'interrogation à la base de l'évangélisation : comment un missionnaire occidental, formé dans la théologie catholique du XXe siècle, peut-il transmettre - ou partager - la foi chrétienne à des paysans quechua vivant dans une culture plus que millénaire ? Comment composer avec les formes et les traditions d'un christianisme implanté au temps de la conquête espagnole ? A travers le récit d'histoires et d'aventures vécues au quotidien, l'auteur questionne la pratique missionnaire. Dans les sociétés latino-américaines, l'enjeu est d'assurer le droit à la différence dans les manières de vivre, de penser et d'élaborer ses propres conceptions culturelles et religieuses. Son témoignage aborde des questions essentielles et respire l'authenticité.
Cent ans ont passé depuis la fondation de la République de Turquie. Les différents partis politiques qui se sont succédé au pouvoir, au rythme des élections et des coups d'Etat, ont imposé leurs politiques mémorielles. Dans le même temps, on a assisté à la publication quasi ininterrompue de mémoires des chefs du Comité Union et Progrès qui prirent le pouvoir dans l'Empire ottoman à la veille du Premier conflit mondial et furent les principaux responsables du génocide des Arméniens. Aujourd'hui, plus que jamais, ces livres constituent des succès de librairie, et leurs auteurs sont largement considérés en Turquie comme des héros, pères fondateurs de la nation. Duygu Tasalp propose de considérer ces ouvrages comme supports de la construction d'une mémoire publique en Turquie. La mise en contexte des différentes vagues de publications au cours du XXe siècle, associée à une analyse de discours, permet de repérer trois tournants - dans les années 1920, 1940 et 1990 correspondant à l'avènement de trois grands régimes mémoriels : kémaliste, inönüiste et, enfin, islamiste, qui se succèdent et se superposent. Le rôle fondamental des mémoires d'unionistes dans l'élaboration du discours officiel sur le passé témoigne de la force et de la persistance du négationnisme au fil des décennies. Au-delà de la Turquie, ce livre apporte une réflexion de sciences sociales sur les notions de secret et de mensonge, comme sur les effets durables des violences exterminatrices sur leurs auteurs et leurs descendants.