Quand la charité se fout de l'hôpital. Enquête sur les perversions de la philanthropie
Edin Vincent
RUE ECHIQUIER
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EAN :9782374252582
Quand le sage montre la fraude, l'imbécile regarde le don. Afin de justifier leur braquage sans précédent des comptes publics, les nouveaux philanthropes arguent qu'après avoir été les meilleurs pour faire fortune, ils seront les meilleurs pour faire le bien. Nous sommes priés de nous extasier, de nous prosterner devant leur générosité sans limites dont le monde ne saurait se passer. Or les milliardaires ne cessent de s'enrichir tandis qu'une part importante de l'humanité sombre dans la pauvreté.Pour cacher cette intolérable réalité chiffrée, certains d'entre eux offrent aux hôpitaux quelques masques, bidons de gel, voire quelques piécettes... Quand la charité se fout à ce point de l'hôpital, le doute n'est plus permis : il y a quelque chose de pourri au royaume de la philanthropie !Démontrant comment la France copie le pire du système américain avec des donateurs et des entreprises mécènes applaudis par des politiques complices, Vincent Edin tacle sévèrement celles et ceux qui prétendent exercer un rôle d'intérêt général tout en se soustrayant à l'impôt.4e de couverture : Quand le sage montre la fraude, l'imbécile regarde le don. Afin de justifier leur braquage sans précédent des comptes publics, les nouveaux philanthropes arguent qu'après avoir été les meilleurs pour faire fortune, ils seront les meilleurs pour faire le bien. Nous sommes priés de nous extasier, de nous prosterner devant leur générosité sans limites dont le monde ne saurait se passer. Or les milliardaires ne cessent de s'enrichir tandis qu'une part importante de l'humanité sombre dans la pauvreté.Pour cacher cette intolérable réalité chiffrée, certains d'entre eux offrent aux hôpitaux quelques masques, bidons de gel, voire quelques piécettes... Quand la charité se fout à ce point de l'hôpital, le doute n'est plus permis : il y a quelque chose de pourri au royaume de la philanthropie !Démontrant comment la France copie le pire du système américain avec des donateurs et des entreprises mécènes applaudis par des politiques complices, Vincent Edin tacle sévèrement celles et ceux qui prétendent exercer un rôle d'intérêt général tout en se soustrayant à l'impôt.
Nombre de pages
92
Date de parution
04/02/2021
Poids
138g
Largeur
110mm
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EAN
9782374252582
Titre
Quand la charité se fout de l'hôpital. Enquête sur les perversions de la philanthropie
Auteur
Edin Vincent
Editeur
RUE ECHIQUIER
Largeur
110
Poids
138
Date de parution
20210204
Nombre de pages
92,00 €
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« On est plus chez nous », « on ne peut plus rien dire », « et le racisme anti blanc, ça on en parle pas hein », autant d’idées fausses et dangereuses qui se propagent et alimentent un climat politique qui vire de plus en plus à droite depuis quelques années déjà. Alors, ce petit guide se propose de reprendre une à une les principales idées fausses propagées par l’(extrême-)droite et de montrer combien elles sont fausses ! C’est un guide très bien pensé, extrêmement sourcé et chiffré qui se lit assez facilement. Les conclusions générales amenées peuvent également très bien servir dans d’autres contextes.
Chaque été, au summum de la saison des festivals, les professionnels du spectacle sont sur la scène et... sur la sellette. Ils auraient des prétentions excessives et bénéficieraient d'un régime, l'intermittence, qui leur assure un revenu même quand ils ne travaillent pas. Pourquoi dès lors se fatigueraient-ils à faire davantage que le minimum d'heures qui leur assure une allocation ? Ainsi, en plus de financer des oeuvres coûteuses qui ne rapportent rien, l'Etat et les autres salariés se ruineraient à combler le déficit chronique de leur caisse d'assurance chômage. Ce livre répond point par point à 51 poncifs qui font l'impasse sur la réalité de ce que vit l'immense majorité des professionnels du spectacle : chanteur, caméraman, script, costumière, acteur, preneur de son, décorateur, installateur de scènes, régisseur, etc. Accessible à un large public, cet ouvrage explique le régime de l'intermittence. Loin d'être un privilège, il finance, à certaines conditions, les périodes de recherche d'emploi de personnes dans l'obligation constante de faire leurs preuves pour être embauchées. Parfois stigmatisés comme des parasites, ceux qui font le spectacle vivant et enregistré sont en fait les acteurs indispensables de la vitalité culturelle et économique de la France. Sait-on par exemple que la valeur ajoutée dégagée par le spectacle vivant et enregistré est supérieure à celle des secteurs de l'aéronautique, du ferroviaire et de la construction navale réunis ? En braquant le projecteur sur les conditions de vie et de travail de ceux qui font le spectacle, ce livre renforce le lien vivant qui unit créateurs et spectateurs.
Sur fond de crise économique et sociale, dans un contexte où les terroristes veulent attiser la haine, l'extrême droite propage ses idées à une vitesse alarmante en désignant des boucs émissaires : "Si nous ouvrons nos frontières, nous serons submergés par des vagues de réfugiés", "Les musulmans veulent imposer leur religion partout", "Les étrangers vivent sur le dos des Français"... Comment contrecarrer ces idées qui dressent les citoyens et l'ensemble des êtres humains les uns contre les autres ? Cet ouvrage réplique, faits, chiffres et analyses à l'appui, à près de 80 slogans diffusés par l'extrême droite. Il révèle leur caractère mensonger et montre qu'il est possible de faire progresser le droit de tous à une vie digne et décente. Antidote au poison des idées de l'extrême droite, ce livre, a été entièrement mis à jour. Il invite à construire une société d'égalité, de liberté et de fraternité pour tous.
Gauche : idéal politique du XIXe siècle ayant connu des heures de gloire jusqu'à la chute du mur de Berlin avant de s'étioler, étouffée par le triomphe du libéralisme d'un côté et la force des thèses identitaires de l'autre. Electoralement K.-O., médiatiquement inaudible et avec une crédibilité en berne, la gauche sera pourtant notre boussole dans les grands combats à venir. Le clivage serait dépassé ; c'est faux. Le cap du changement, du progrès, ne peut être que la gauche. En s'éloignant de l'obsession élyséenne et de la question du chef, en militant par l'action et l'exemple, elle a tout pour relever les défis contemporains et ramener à elle les millions de sceptiques, de désespérés. Ce livre se veut un vade-mecum fait de décryptages du débat public, de mises au point sur les ordres de grandeur, de batailles culturelles à mener et de bonnes pratiques à essaimer.
Partant du constat que nous accordons spontanément du crédit au nom posé en haut d'une couverture ou en bas d'un tableau, Samah Karaki analyse comment certaines figures d'autorité constituent un mécanisme mental auquel notre cerveau est enclin. Il est en effet câblé pour chercher des intentions dans les textes, les images, les musiques. Mais cette croyance est aussi construite politiquement, puisqu'elle privilégie certains noms et en invisibilise d'autres. Elle fabrique de l'exception, du prestige, du génie individuel au détriment du commun, et nous conduit à adhérer à une certaine organisation symbolique du monde. Au fil de sa réflexion, Samah Karaki nous montre comment notre cerveau, nos institutions et nos récits conjuguent leurs forces pour maintenir vivantes ces figures d'autorité. Elle interroge ce que cette fidélité produit sur notre culture quels noms nous retenons, quels autres nous oublions, et quelles formes d'art nous sommes capables ou incapables de reconnaître. De là, elle nous enjoint à sortir de ces mécanismes, à faire émerger une écologie cognitive de la création et à distribuer autrement notre attention.
Quatre-vingts ans après la libération des camps de la mort, que peut-on dire aujourd'hui quand on en est revenu et qu'on est sur le point de se taire pour toujours ? Jan-Patrick Razon n'a pas pu le demander à son oncle Simon, jeune résistant juif, assassiné à Auschwitz où il fut déporté par Klaus Barbie, le chef de la Gestapo de Lyon. Alors, il a interrogé "ceux du Lutetia", un cercle d'amis, parmi les derniers rescapés de la Shoah : Armand Bulwa, Ginette Kolinka, Marceline Loridan-Ivens, Benjamin Sadia et Shelomo Selinger. Ensemble, ils ont dressé la liste des mots qui leur venaient à la bouche : "camp" évidemment, "cauchemar","haine","matricule","transport"... mais aussi : "amour", "beauté", "bonheur", "espoir", "liberté", "solidarité", "urgence". L'occasion de nous livrer, au fil de cet abécédaire, leurs vérités apprises dans l'imminence de la mort : " le devoir moral de te révolter quand une loi est faite pour te réduire à un être inférieur" ; "je suis arabe quand un Arabe est torturé ou souffre ; je suis noir quand je vois le racisme contre les Noirs." Et, entre trois blagues, cette ultime mise en garde : "Quand un peuple oublie son histoire, je crois qu'il peut revivre son destin malheureux."
Le néolibéralisme contemporain, récemment dégénéré dans le libertarianisme porté par Javier Milei ou Elon Musk, voue une défiance viscérale à l'idée de la moindre régulation. Or, l'intuition libérale classique était mue parle refus de l'autoritarisme politique et religieux, des privilèges et de l'arbitraire. Comment, à l'héritage intellectuel des Lumières, a pu se substituer le sacre de l'égoïsme rationnel, avec une conception de la liberté réduite au seul champ économique ? Ce renversement absolu a cela de puissant qu'il permet de taxer de "liberticide" toute critique du système capitaliste, en dissimulant son emprise sur nos vies et les menaces réelles qu'il fait peser sur nos libertés fondamentales - d'expression, de moeurs, de circulation, etc. Là où le libéralisme originel encensait la culture des contre-pouvoirs, le néolibéralisme fanatique - et plus encore le libertarianisme autoritaire qui s'éveille - rêve de monopoles sans limites et d'un exercice tyrannique du pouvoir. Sans nier les contradictions de l'héritage libéral, Amine Messal revient aux racines de celui-ci et révèle l'arnaque des adulateurs contemporains d'une liberté dévoyée, devenue le moyen d'imposer la loi du plus riche et du plus fort - une perspective en phase avec les idéologies les plus réactionnaires.