J'ai écrit ce livre parce que je pense que le thème sur lequel il porte est le plus important que l'on puisse imaginer. Nous en sommes au début de la révolution des neurosciences. Lorsqu'elle sera achevée, nous saurons comment fonctionne l'esprit, nous comprendrons ce qui régit notre nature, et aussi comment nous faisons pour connaître le monde. En fait, ce qui se passe actuellement en neurosciences peut être considéré comme le prélude à la plus grande des révolutions scientifiques, une révolution aux répercussions sociales inévitables et fondamentales. Prix Nobel de médecine pour ses travaux sur le cerveau, Gerald Edelman propose ici une synthèse qui, de la psychologie à la neurobiologie et à la psychanalyse, pourrait expliquer l'émergence et le fonctionnement de la conscience. Selon lui, c'est pour avoir "oublié" le corps que les théoriciens de l'esprit ont jusque-là échoué : une pure pensée ne peut s'autoappréhender. Et afin d'éviter ce travers, l'auteur donne une base biologique à la pensée : le cerveau est constitué de milliards de neurones, cellules nerveuses élémentaires mais capables de s'auto-organiser. Pourquoi les neurones n'auraient-ils pas, au cours des millénaires, parallèlement à leurs propriétaires, évolué vers toujours plus de complexité par une forme particulière de sélection naturelle ? Et pourquoi la conscience ne serait-elle pas apparue au cours de ce processus ? La thèse d'Edelman, connue sous le nom de "darwinisme neuronal", et placée ici sous le double patronage de Freud et de Darwin, est une des grandes voies de recherche vers ce qui sera sans doute la science du troisième millénaire : celle du cerveau. --Arthur Hennessy
Nombre de pages
426
Date de parution
22/04/2000
Poids
292g
Largeur
107mm
Plus d'informations
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EAN
9782738108388
Titre
Biologie de la conscience
Auteur
Edelman Gerald-M
Editeur
JACOB
Largeur
107
Poids
292
Date de parution
20000422
Nombre de pages
426,00 €
Disponibilité
Epuisé
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J'ai écrit ce livre parce que je pense que le thème sur lequel il porte est le plus important que l'on puisse imaginer. Nous en sommes au début de la révolution des neurosciences. Lorsqu'elle sera achevée, nous saurons comment fonctionne l'esprit, nous comprendrons ce qui régit notre nature, et aussi comment nous faisons pour connaître le monde. En fait, ce qui se passe actuellement en neurosciences peut être considéré comme le prélude à la plus grande des révolutions scientifiques, une révolution aux répercussions sociales inévitables et fondamentales. Prix Nobel de médecine pour ses travaux sur le cerveau, Gerald Edelman propose ici une synthèse qui, de la psychologie à la neurobiologie et à la psychanalyse, pourrait expliquer l'émergence et le fonctionnement de la conscience. Selon lui, c'est pour avoir "oublié" le corps que les théoriciens de l'esprit ont jusque-là échoué : une pure pensée ne peut s'autoappréhender. Et afin d'éviter ce travers, l'auteur donne une base biologique à la pensée : le cerveau est constitué de milliards de neurones, cellules nerveuses élémentaires mais capables de s'auto-organiser. Pourquoi les neurones n'auraient-ils pas, au cours des millénaires, parallèlement à leurs propriétaires, évolué vers toujours plus de complexité par une forme particulière de sélection naturelle ? Et pourquoi la conscience ne serait-elle pas apparue au cours de ce processus ? La thèse d'Edelman, connue sous le nom de "darwinisme neuronal", et placée ici sous le double patronage de Freud et de Darwin, est une des grandes voies de recherche vers ce qui sera sans doute la science du troisième millénaire : celle du cerveau. --Arthur Hennessy
Comment les événements physiques qui ont lieu dans notre cerveau donnent-ils naissance au monde de l'expérience consciente ? Les philosophes se sont heurtés depuis les origines à cette question. Aujourd'hui, les scientifiques sont en passe d'apporter de vraies réponses. Gerald M. Edelman et Giulio Tononi montrent que les processus conscients ne sont pas localisés à un endroit du cerveau, mais dépendent du fonctionnement de nombreuses régions, que ces interactions ne sont pas stéréotypées, mais constamment modulables. Un pas de plus vers la compréhension de notre identité et de notre complexité. Gerald M. Edelman, prix Nobel de médecine, dirige l'Institut des neurosciences à La Jolla, en Californie. Giulio Tononi est chercheur à l'Institut de neurosciences.
Jamais nous n'avons été plus proches d'expliquer scientifiquement ce don merveilleux qui fait de nous des hommes : la conscience. Voici, par l'un des plus grands théoriciens du cerveau, tout ce qu'il faut savoir sur la façon dont la conscience apparaît dans les cerveaux complexes, sur ses relations avec l'évolution, le développement du soi, les origines des sentiments et de la mémoire, ou encore le langage. Fondée sur des années de recherches, exposant en termes simples les données les plus récentes dans le domaine de la biochimie, de l'immunologie, de l'imagerie médicale et de la biologie de l'évolution, une initiation hors pair aux neurosciences. Par un de leurs maîtres. Gerald M. Edelman dirige le Neurosciences Institute et préside la Neurosciences Research Foundation. Il est professeur et directeur du département de neurobiologie du Scripps Research Institute. Ses travaux sur la structure et la diversité des anticorps lui ont valu le prix Nobel de physiologie ou médecine. Il a notamment publié Biologie de la conscience et Comment la matière devient conscience.
Les progrès des sciences du cerveau ouvrent de nouvelles perspectives pour déchiffrer ce qui fait le coeur même de notre humanité : la conscience, la pensée. Gerald M. Edelman présente ici, en termes simples, les clés de sa théorie de la connaissance. Il montre en particulier ce qu'elle va apporter à la compréhension de processus aussi complexes que la créativité, l'imagination, l'invention. Si l'étude expérimentale du cerveau nous permet de comprendre vraiment ce qu'est la pensée, alors, bientôt, nous pourrons concevoir des dispositifs artificiels dotés de conscience, indique-t-il. Quelles en seront les conséquences ? Toutes nos idées classiques et tout le champ de la culture et s'en trouveront bouleversés. Un chercheur majeur médite sur l'apport global de ses travaux et la manière dont sa discipline va révolutionner notre vision du monde.Auteur de Biologie de la conscience et de Comment la matière devient conscience, prix Nobel de physiologie et de médecine, Gerald M. Edelman est directeur du Neurosciences Institute, à La Jolla, en Californie, président de la Neurosciences Research Foundation et chef du département de neurobiologie du Scripps Research Institute.
André Christophe ; Légeron Patrick ; Pelissolo Ant
Trac, timidité, phobie sociale, obsession du rougissement : nos peurs des autres sont aujourd'hui plus fréquentes et plus douloureuses que jamais. Le télétravail et les rencontres virtuelles ont poussé les plus fragiles à privilégier les écrans et à réduire les échanges réels ; les réseaux sociaux ont facilité le harcèlement ; le culte de l'image de soi a renforcé les doutes et les complexes qui poussent à fuir les regards des autres.Vous trouverez dans cet ouvrage tout ce qu'il faut pour comprendre les mécanismes des peurs sociales, et surtout tous les moyens (travail sur soi, médicaments ou psychothérapies) pour réussir peu à peu à vous en libérer.Un livre majeur, écrit par trois experts reconnus, pour comprendre et surmonter toutes les peurs des autres.Notes Biographiques : Christophe André, psychiatre, ancien praticien à l'hôpital Sainte-Anne à Paris, est un auteur lu et reconnu dans le monde entier, notamment pour Imparfaits, libres et heureux et L'Estime de soi, qui sont des best-sellers. Antoine Pelissolo est psychiatre, chef de service au CHU Henri-Mondor à Créteil et professeur de médecine à l'université Paris-Est Créteil. Il a notamment écrit Ne plus rougir et Accepter le regard des autres, un livre important. Patrick Légeron, psychiatre, fondateur du cabinet Stimulus, expert de la santé psychologique au travail, enseignant à Sciences Po Paris, est l'auteur d'un grand succès : Le Stress au travail. Un enjeu de santé.
Ce livre parle de l'homme de Néandertal, mais il est d'une portée plus vaste, car c'est de l'homme qu'il est question. Depuis la découverte initiale, en 1856 dans la vallée de Neander (près de Düsseldorf en Allemagne), puis la reconnaissance de l'existence d'humains d'une autre espèce que la nôtre, l'étonnement a cédé la place à l'envie de connaître. Ludovic Slimak, sur la base d'un savoir déjà élargi, se livre à une enquête essentiellement archéologique sur une humanité autre. Son ambition est de comprendre qui était vraiment l'homme de Néandertal. En effet, si Sapiens est aujourd'hui unique en son genre, il n'en a pas toujours été ainsi : il y a eu d'autres espèces du genre Homo (apparu il y a plus de 2 millions d'années - bien avant sapiens), et certaines ont coexisté avec nous pendant des millénaires. Si proches que nous nous sommes hybridés, et les populations actuelles portent encore une part des gènes de ces espèces disparues. Qu'avaient-elles de commun avec nous ? Néandertal, qui a vécu jusqu'à une période d'il y a environ 30 000 ans est sans doute la plus connue d'entre elles. Il pourrait sembler familier, du fait de représentations anciennes devenues des stéréotypes : Ludovic Slimak s'efforce de les démystifier et d'écarter anachronismes et anthropocentrisme pour en revenir aux faits. Ainsi l'essentiel du livre est une enquête passionnante qui emmène le lecteur sur les traces de Néandertal, dans les entrailles de la terre et du temps, aux côtés du chercheur qui lui fait partager ses expéditions dans les immensités polaires, mais aussi ses explorations fécondes des collections de musées, ses questionnements, ses doutes, ses hypothèses, et la fièvre passionnée qui l'habite. Néandertal n'est pas la brute préhistorique mal dégrossie qu'on a cru déceler derrière son épaisse arcade sourcilière et son crâne jugé simien. Est-il pour autant un frère en humanité ? Si oui, c'est d'une fraternité peut-être mortelle, car il se pourrait que Sapiens n'ait pas été pour rien dans la disparition de Néandertal... Un livre remarquable, où le récit des voyages et du travail du chercheur est mis au service du propos scientifique et déroule une quête archéo-anthropologique à la fois savante et palpitante, qui ne laissera personne indifférent.