Cette biographie de référence sur la célèbre philosophe et mathématicienne grecque, Hypatie d'Alexandrie, parue aux éditions des femmes-Antoinette Fouque en 2010, est enfin disponible en édition de poche. Brillante philosophe et mathématicienne grecque de la fin du IVe et du début du Ve siècle de notre ère, Hypatie d'Alexandrie est longtemps restée célèbre pour sa mort tragique que le beau film Agora (2009) d'Alejandro Amenábar, consacré à cette figure emblématique de l'Antiquité tardive, reconstitue avec forces détails. Massacrée en l'an 415 de notre ère par un groupe de moines après avoir enseigné avec éclat, Hypatie fascine depuis des siècles artistes, poètes et romanciers aussi bien qu'historiens et philosophes. Mais ceux-ci se sont emparés du personnage et l'ont souvent instrumentalisé pour défendre des causes aussi diverses que l'anticléricalisme, l'anti-catholicisme ou le féminisme... Prenant le contrepied des visions romantiques qui nous sont parvenues jusqu'ici, l'historienne Maria Dzielska, spécialiste de l'Empire romain, a le mérite de dénouer le mythe qui entoure le personnage d'Hypatie grâce à une approche véritablement scientifique des différentes sources historiques. Un livre novateur qui a contribué à renouveler complètement la vision de cette immense créatrice.
Nombre de pages
182
Date de parution
17/09/2020
Poids
130g
Largeur
105mm
Plus d'informations
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EAN
9782721007278
Titre
Hypatie d'Alexandrie
Auteur
Dzielska Maria ; Trédé Monique ; Taffin Dominique
Editeur
DES FEMMES
Largeur
105
Poids
130
Date de parution
20200917
Nombre de pages
182,00 €
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Dzielska Maria ; Koeltz Marion ; Trédé-Boulmer Mon
Quiconque demande qui était Hypatie se verra probablement répondre:"C'était une belle philosophe païenne qui s'est fait mettre en pièces par des moines (ou, plus généralement, par des chrétiens) à Alexandrie en 415."[...] Embellie dans les arts, déformée par les affects et les partis pris idéologiques, la légende d'Hypatie est extrêmement populaire depuis des siècles; mais jusqu'à ce jour toutes les tentatives pour présenter la vie de cette femme, de manière impartiale, ont échoué." M.D.
A Istanbul, plusieurs destins s'entrecroisent entre 1980 et 1999. Quatre jeunes grandissent dans un pays secoué par un coup d'Etat militaire, la répression politique et les fractures sociales. Leurs vies se façonnent au rythme des rêves de liberté, des illusions révolutionnaires et des désillusions de l'exil. Autour d'eux, la ville devient un véritable personnage ¬ : ses ruelles, ses habitant·e·s, ses injustices et ses beautés racontent une Turquie en mutation. Couvrant deux décennies marquées par la dictature et les bouleversements politiques, La Maison du Bosphore est une plongée dans l'histoire turque dessinant une fresque humaine, sensible, bouleversante et universelle. A travers ce roman foisonnant, Pinar Selek donne voix aux oublié·e·s, aux résistant·e·s, aux femmes et aux hommes qui tentent de rester debout malgré la violence du monde. "Je me souviens... les enfants, les jeunes, les klaxons, les marchands, la fragrance du vent, les vagues, la mer. Les gens rentraient chez eux. Ils pressaient le pas, la tête légèrement inclinée, comme pour échapper à la pluie". P. S.
Résumé : Amma, mère, grand-mère et veuve de 80 ans, abandonne sans un mot la maisonnée de son fils aîné, où elle habitait selon la tradition. Hébergée par sa fille, une écrivaine très indépendante, elle découvre une nouvelle forme de liberté et d'amour. Amma s'ouvre alors au monde et à elle-même, aidée dans sa métamorphose par une curieuse aide-soignante, Rosy, une transgenre qu'elle semble connaître depuis toujours. Lorsque cette profonde amitié est brutalement interrompue, l'octogénaire aussi fantasque qu'attachante part pour le Pakistan sur les traces d'un mystérieux passé, entraînant sa fille dans cette folle aventure. Ce roman hors du commun, qui offre un portrait foisonnant de la culture indienne et s'inscrit dans la grande histoire de la Partition, fait vaciller les frontières : celles entre normalité et étrangeté, rêve et réalité, passé et présent, corps et esprit, et bien d'autres encore.
Goettner-Abendroth Heide ; Chaplain Camille ; Mont
Dans son premier ouvrage, Les Sociétés matriarcales. Recherches sur les cultures autochtones à travers le monde (des femmes-Antoinette Fougue, 2019), Heide Goettner-Abendroth, philosophe et anthropologue allemande, redéfinissait les critères permettant de qualifier une société de matriarcale. Dans ce second volet, elle s'intéresse à la cause principale de la disparition de ce type de société en Europe et en Asie occidentale, à la fois sur le plan réel et symbolique : la naissance du patriarcat. En tant que chercheuse pionnière, l'autrice critique les préjugés patriarcaux des interprétations archéologiques qui projettent le modèle de nos sociétés actuelles sur les sociétés du passé, niant par là même leur diversité. S'appuyant sur des découvertes archéologiques majeures, Heide Goettner-Abendroth propose une analyse des premières époques culturelles totalement nouvelle et différente de ce qui nous a été raconté jusqu a présent. Elle démontre scientifiquement qu'elles ont été formées en grande partie par les femmes. Au fil de sa plume d'une précision et d'une exigence intellectuelle remarquables, elle analyse sur le temps long comment et pourquoi leurs manières de vivre ont peu à peu été évincées par le patriarcat. La perspective alternative révolutionnaire que la chercheuse nous offre dans cet ouvrage est d'une actualité brûlante tant la crise de nos modèles sociétaux est grande ; elle contribue, ainsi, à ouvrir de nouvelles perspectives pour demain.
Une biographie remarquable sur la vie et la carrière de Marguerite Audoux, prix Femina 1910. Qui se souvient de Marguerite Audoux ? Cette écrivaine a connu un immense succès auprès de ses contemporains, en recevant notamment le prix Femina en 1910 pour son roman Marie-Claire. L'histoire est devenue si culte et populaire qu'un grand magazine reprendra le même titre. Autrice autodidacte, celle qui n'avait presque lu aucun livre rejoint un cercle d'amis écrivains parmi lesquels Octave Mirbeau, André Gide et Alain-Fournier, qui l'encourage à publier ses textes. Immédiatement, le public et les institutions reconnaissent son talent et sa plume singulière, à tel point qu'on soupçonne que ses textes sont écrits par... un homme ! Mais qu'importe, les traductions affluent, les distinctions aussi. Malgré sa notoriété, l'autrice souhaite conserver une vie simple, occupée à regarder le ciel et élever les enfants de sa soeur comme s'ils étaient les siens. Son parcours hors du commun, d'orpheline malvoyante et bergère en Sologne à son ascension fulgurante, est relaté dans cette biographie avec une précision d'orfèvre. Contre l'angoisse et le vertige, il y aura l'écriture dans le cahier. Contre l'enfant mort, il y aura Yvonne, plus tard Paul, Roger et Maurice. Avec cette petite, elle se découvre une vocation : élever des enfants. Elle aime bien ça. Elle les élève comme elle fait des livres : avec des mots simples, sans grands discours. G. D.