Carrières professionnelles, partage des tâches domestiques, écarts de rémunérations? Aux origines de la plupart des inégalités entre les sexes, une seule et même réalité : les devoirs liés à l'accueil des enfants incombent essentiellement aux mères.Aucune réforme, même récente, n'a jamais osé en finir avec cette injustice.Pour promouvoir une égalité réelle, de la sphère familiale au monde de l'entreprise, ce livre propose la création d'un congé deuxième parent obligatoire, égal au congé maternité.À travers une idée aussi simple qu'ambitieuse, c'est toute une construction sociale et ses conséquences qui sont ici explorées : libérer les mères d'une charge trop souvent exclusive, permettre à tous les pères de s'impliquer dans l'aventure de l'éducation, proposer aux enfants un modèle de société réellement paritaire.Après quinze ans dans l'industrie et trois maternités, Violaine Dutrop, s'est dirigée vers la formation pour adultes. Elle a fondé en 2010 l'institut EgaliGone, qui encourage l'éducation non-sexiste par la mise en lien entre savoirs théoriques et pratiques éducatives. « Les nouveaux possibles » est une collection d'essais dont la vacation est de proposer des solutions concrètes pour rendre le monde meilleur.4e de couverture : Carrières professionnelles, partage des tâches domestiques, écarts de rémunérations? Aux origines de la plupart des inégalités entre les sexes, une seule et même réalité : les devoirs liés à l'accueil des enfants incombent essentiellement aux mères.Aucune réforme, même récente, n'a jamais osé en finir avec cette injustice.Pour promouvoir une égalité réelle, de la sphère familiale au monde de l'entreprise, ce livre propose la création d'un congé deuxième parent obligatoire, égal au congé maternité.À travers une idée aussi simple qu'ambitieuse, c'est toute une construction sociale et ses conséquences qui sont ici explorées : libérer les mères d'une charge trop souvent exclusive, permettre à tous les pères de s'impliquer dans l'aventure de l'éducation, proposer aux enfants un modèle de société réellement paritaire.Après quinze ans dans l'industrie et trois maternités, Violaine Dutrop, s'est dirigée vers la formation pour adultes. Elle a fondé en 2010 l'institut EgaliGone, qui encourage l'éducation non-sexiste par la mise en lien entre savoirs théoriques et pratiques éducatives. « Les nouveaux possibles » est une collection d'essais dont la vacation est de proposer des solutions concrètes pour rendre le monde meilleur.
Nombre de pages
128
Date de parution
03/06/2021
Poids
162g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9782491241681
Titre
Maternité, Paternité, Parité
Auteur
Dutrop Violaine
Editeur
FAUBOURG
Largeur
134
Poids
162
Date de parution
20210603
Nombre de pages
128,00 €
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Les inégalités hommes/femmes interpellent de plus en plus notre société. Elles s'appuient sur le pouvoir des médias, des images, de la publicité et des institutions et ont durablement influencé nos comportements. Il semble cependant que des réactions de plus en plus fortes voient le jour : mouvement Metoo, ouvrages dénonçant les violences faites aux femmes, etc. Il s'agit d'une véritable transformation sociale, qui bousculerait la domination masculine et l'assignation des femmes à leur fonction de mères et d'épouses soumises à leur mari. Cet ouvrage, notamment à travers de courts témoignages, dénonce les injonctions/assignations des rôles sexués, ainsi que les émotions ou indignations créées par de telles situations aussi bien dans l'enfance que dans la vie adulte. Il pose de nombreuses questions, contestant l'organisation actuelle du travail comme celle du couple ainsi que la chaîne du care qui découle des inégalités sociales. Violaine Dutrop nous invite à une réflexion collective plus approfondie qui interroge les rapports de genre (couple, jeune parentalité, articulation des rôles familial et professionnel, regard différencié sur les parents au travail ou dans leur rôle parental, questionnements de professionnel·le·s de l'enfance, etc.). Elle apporte un éclairage porteur d'espoir et de confiance en incitant à cheminer enfin vers un équilibre, en achevant le double mouvement d'émancipation du foyer et de la place au travail pour les femmes, qui n'est possible que grâce à l'engagement réciproque des hommes.
La condition parentale est à la fois plus ingrate et plus gratifiante que ce qu?on croit. Naviguant entre peurs et joies, don de soi et mouvement de décentrement, convictions et doutes, câlins, jeux, arbitrages et négociations, celles et ceux qui accompagnent des enfants, au-delà d?inévitables moments de découragement, préparent aussi activement le monde de demain.Dans la lignée du grand classique féministe Notre corps, nous-mêmes, Nos enfants, nous-mêmes a été publié pour la première fois aux États-Unis en 1978 et adapté en français en 1980. De l?accouchement à l?adolescence en passant par la PMA, la coparentalité ou les violences faites aux enfants, ce guide de parentalité féministe fournit des réflexions et des outils concrets en s?appuyant sur les expériences de très nombreux parents et personnes accompagnant des enfants. Il a été écrit par un nouveau collectif formé de Lucie Beguin, Perrine Benoist, Violaine Dutrop, Anaïs Le Brun-Berry, Laetitia Latapy, Héloïse Simon et Goundo Diawara, avec la participation de Fatimata Diagana.4e de couverture : La condition parentale est à la fois plus ingrate et plus gratifiante que ce qu?on croit. Naviguant entre peurs et joies, don de soi et mouvement de décentrement, convictions et doutes, câlins, jeux, arbitrages et négociations, celles et ceux qui accompagnent des enfants, au-delà d?inévitables moments de découragement, préparent aussi activement le monde de demain.Dans la lignée du grand classique féministe Notre corps, nous-mêmes, Nos enfants, nous-mêmes a été publié pour la première fois aux États-Unis en 1978 et adapté en français en 1980. De l?accouchement à l?adolescence en passant par la PMA, la coparentalité ou les violences faites aux enfants, ce guide de parentalité féministe fournit des réflexions et des outils concrets en s?appuyant sur les expériences de très nombreux parents et personnes accompagnant des enfants. Il a été écrit par un nouveau collectif formé de Lucie Beguin, Perrine Benoist, Violaine Dutrop, Anaïs Le Brun-Berry, Laetitia Latapy, Héloïse Simon et Goundo Diawara, avec la participation de Fatimata Diagana.
Alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage à travers l'Europe, deux amies, Selene Demont et Beatrice Sullivan, sont enrôlées par l'US Intelligence Office et envoyées à Lisbonne, une ville à la fois étincelante et un foyer de troubles, abritant des membres de la royauté en exil, des réfugiés traqués et des espions échangeant des secrets à double tranchant dans des recoins sombres. En tant que bibliothécaires officielles, Selene et Bea ont été recrutées pour cataloguer les nombreuses informations recueillies par les Alliés et collecter les livres interdits par le régime nazi. La nuit, les deux femmes sont des agents secrets chargés d'infiltrer le réseau d'espionnage de l'Axe. Mais bientôt, elles se retrouvent prises dans des jeux de tromperie aux côtés de deux des hommes les plus célèbres de Lisbonne : le baron portugais paria, Luca Caldeira, et l'agent double mortel, Gable. Alors que Selene, confiante et effrontée, se fraye un chemin à travers les salles de bal somptueuses et les fêtes avec Luca, Bea, studieuse et prudente, est plongée dans le monde souterrain des informateurs de Gable. La victoire dépend de leur réussite commune, mais une trahison inattendue va mettre en péril leurs missions. Alors que Selene et Bea sont poussées à bout, leur amitié et leurs coeurs pourront-ils survivre au prix de la guerre ?
Italie, années 1950. L'aube d'une nouvelle décennie apporte avec elle la promesse d'une paix et d'une prospérité durables, tandis que les épreuves de la guerre appartiennent désormais au passé. A Pieve Santa Clara, petit village de la Lombardie rurale, Graziella Ponti, adolescente, mène une vie simple auprès de sa mère. Mais l'Italie se transforme à toute vitesse autour de Graziella et, tandis que son enfance cède la place à son entrée dans la vie de femme, elle doit apprendre à naviguer dans ce monde en constante évolution. Le téléphone vient d'arriver au village ; Salvatore, le soldat napolitain qui n'était jamais reparti à la fin de la guerre, est maintenant complètement intégré à la population locale et souhaite ouvrir une pizzeria ; la mère de Graziella continue son travail de brodeuse... Quant à Graziella, quand elle n'est ni à l'école, ni en train d'aider sa mère, elle passe son temps avec Gianfrancesco, celui qui est devenu tout pour elle. Mais l'insouciance de la jeunesse ne va pas durer bien longtemps... Retour à Paradiso est une histoire d'amour, d'espoir et de tragédie qui se déroule en Italie alors que le miracle économique est en cours, que la poigne de l'église catholique commence doucement à se desserrer et où le rôle des femmes dans la société commence à faire de réels progrès.
1900. Autrefois pionnière dans le domaine médical, le Dr Tucia Hatherley n'a plus touché un scalpel ni un stéthoscope depuis une erreur au bloc qui a été fatale à la malade en cours d'opération. Elle travaille désormais dans une usine de corsets, s'efforçant de gagner suffisamment sa vie pour subvenir aux besoins de son fils handicapé. Mais lorsque même ce gagne-pain de misère est menacé, Tucia n'a qu'une seule option : rejoindre un artiste charismatique et rusé nommé Huey et participer à son spectacle médical itinérant. La licence médicale de Tucia confère au spectacle une apparence de sérieux et de crédibilité, mais les remèdes et les toniques que Tucia est contrainte de vendre ne sont guère plus que des purgatifs et des eaux de bain. Détestant cette duplicité, mal à l'aise avec les autres "artistes" marginaux de la troupe, Tucia se jure de partir dès que ses dettes seront payées et de commencer une nouvelle vie avec son fils - si jamais Huey la laisse partir...
Ce qui me pousse à parler, à crier ? Peut-être le scandale de ces mots qui résistent et se dérobent - le sentiment aigu d'un piège, d'une toile d'araignée qui se resserre, quoi que je dise et fasse lorsque j'en parle. Je tisse des plans, mais l'autisme résiste en moi à ce que je croyais vouloir être, sans proposer aucune vie de rechange. Un nom posé sur un désordre, un bruit, une fureur dans la trajectoire de ma vie. Il faut peupler ce vide. Donner sens à cette vibration". Loin des clichés, Florian Forestier décrit l'autisme comme une expérience sensible.