Littératures classiques N° 102/2020 : Figures de l'inspiration dans la poésie et la poétique françai
Duru Audrey ; Duyck Clément
PU MIDI
24,99 €
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EAN :9782810707072
Ce numéro vise à une réévaluation critique de la place de l'inspiration dans la poésie française et les poétiques néo-latines et françaises de la fin du XVIe siècle au début du XVIIIe siècle. Quoique l'inspiration n'y joue pas le même rôle qu'à la Renaissance, cet héritage travaille poésie et théorie poétique sous la forme déplacée de figures, c'est-à-dire de formes aussi bien imaginaires que verbales et intellectuelles qui mobilisent de manière fragmentée l'ancienne fureur poétique.Notes Biographiques : Clément Duyck est agrégé de lettres modernes et collaborateur scientifique de l'INCAL (GEMCA) à l'université catholique de Louvain. Après une thèse en littérature et civilisation françaises du XVIIe siècle de l'université de la Sorbonne-Nouvelle sur la Poétique de l'extase (France, 1601-1675) (Paris, Classiques Garnier, 2019), il a reçu une bourse post-doctorale de l'université catholique de Louvain (GEMCA) et des Actions Marie-Curie. Ses travaux portent sur l'énonciation littéraire au XVIIe siècle, en particulier dans la poésie lyrique et les Vies spirituelles, et sur la réception et les usages de la littérature mystique. Audrey Duru est maître de conférences en littérature française (XVIe siècle) à l'université de Picardie-Jules Verne (Trame). Ses travaux confrontent sécularisation et littérarisation du discours chrétien, dans le contexte de vernacularisation et vulgarisation de la Renaissance au premier XVIIe siècle, pour le domaine français.
Nombre de pages
212
Date de parution
05/11/2020
Poids
356g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782810707072
Titre
Littératures classiques N° 102/2020 : Figures de l'inspiration dans la poésie et la poétique françai
Auteur
Duru Audrey ; Duyck Clément
Editeur
PU MIDI
Largeur
160
Poids
356
Date de parution
20201105
Nombre de pages
212,00 €
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Forme de prospectus pour un pédagogue en quête de place, les écrits des Pautrard permettent d'apprécier le pouvoir des lettres et de l'idéal humaniste sur ses usagers et usagères, avant la littérature. Peut-on apprécier le pouvoir des lettres, tel que le courant humaniste européen en a été l'exercice ? C'est-à-dire l'effet symbolique et matériel que l'activité d'écriture et d'édition peut avoir produit sur ses usagers et usagères ? Au carrefour de l'histoire du livre et de l'histoire franc-comtoise à l'époque d'Albert et d'Isabelle d'Autriche, de l'histoire de la poésie et de l'art, ce volume pluridisciplinaire enquête sur une appropriation au féminin de savoirs du livre et du texte. Il examine une anthologie de lectures, signée d'une poétesse sans doute jeune, fille du pédagogue Bartholomé Pautrard, active à Arbois dans le comté de Bourgogne vers 1609-1613. Son livre manuscrit condense une bibliothèque sous la forme de citations grecques, latines, françaises, italiennes, traduites, mises en vers, commentées. Forme de prospectus pour un pédagogue en quête de place, leurs vers et leurs traductions permettent une approche sociohistorique de l'idéal humaniste. Le présent volume étudie ainsi des usages des livres et des savoirs à un niveau inaccoutumé de la hiérarchie sociale et territoriale à la fin du XVIe et au début du XVIIe siècle.
Résumé : Quelle est la part, dans les inégalités scolaires, de ce qui est fabriqué au sein même de l'école, et de ce qui prend racine au sein même des familles ? Comment la gouvernance de l'école peut-elle atténuer ou creuser les inégalités ? Les inégalités sociales scolaires sont-elles universelles ? Sont-elles stables ? Peut-on dire qu'elles se recomposent en permanence ? Autour de la question centrale des inégalités scolaires, très prégnante dans le débat public, cet ouvrage, en mobilisant les apports des meilleurs spécialistes, présente de façon claire et compréhensive un ensemble de résultats et d'interprétations. Il témoigne ainsi à la fois de la pertinence sociale et politique de la recherche sociologique et de la diversité de ses approches.
Cet ouvrage présente une synthèse des constructions théoriques et des résultats empiriques aujourd'hui disponibles sur l'école. Le travail important de réactualisation entrepris pour cette seconde édition tient compte de la profusion et de la richesse des recherches sociologiques menées sur ce sujet depuis le début des années 1990. Les étudiants en sciences sociales et en sciences de l'éducation, les enseignants et tous ceux qui s'intéressent aux implications sociales de l'action éducative y trouveront une présentation critique des contraintes structurelles et politiques qui pèsent sur le système scolaire français, ainsi que des analyses détaillées mettant en relief la marge d'intervention dont disposent, au niveau de la classe, de l'établissement ou de la communauté locale, les acteurs de l'éducation.
Un déguisement de princesse et un aspirateur pour les filles, un château fort et une voiture radiocommandée pour les garçons... On pourrait penser qu'un choix de jouets aussi stéréotypé appartiendrait au passé. Il n'en est rien. Une sexualisation de plus en plus marquée s'observe dans l'éducation comme dans tous les domaines de la vie sociale. Ces traitements différenciés ne sont pas systématiquement perçus comme des inégalités. Ils sont justifiés par des croyances en des distinctions essentielles, d'ordre "naturel", entre femmes et hommes. Un ensemble de discours psychologisants, de normes et de symboles en découle, qui a des conséquences multiformes sur les rôles assignés à chacun et chacune. Alors que la notion de genre a été promue par les sociologues pour révéler les rapports de domination, l'invoquer à tout propos, qu'il s'agisse de féminiser la langue ou de prôner la parité, instille l'idée que femmes et hommes sont toujours, partout et avant tout, non des personnes uniques mais des prototypes de leur groupe de sexe.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.