Durouchoux Philippe ; Ledieu Aurélien ; Lesage Jos
GIOVANANGELI AR
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EAN :9782758700524
Avec l'immobilisation du front, à l'automne 1914, apparaissent les premiers journaux de tranchées. Leur succès est immédiat. Rédigés par des combattants d'un secteur pour leurs frères d'armes, ces journaux ont pour vocation de faire oublier ses misères à la troupe. Parmi les très nombreuses publications qui vont accompagner le combattant de première ligne, le Mouchoir se distingue par le nombre de numéros publiés et la qualité de ses dessins. Fondé le 14 novembre 1915, il reçoit le nom d'un lieu-dit du Bois-le-Prêtre, pour la conquête duquel la 73e DI livre des combats acharnés. Le Mouchoir est l'organe de cette unité, qui prend part ensuite à la bataille de Verdun et à celle de la Marne, en 1918. La plupart des fondateurs du journal ne survivent pas à la guerre. L'artiste peintre Joseph Lesage, qui dessina toutes les couvertures de la publication, meurt pour la France quinze jours avant l'armistice. Entre censure et propagande, avec l'humour naïf, puis accusateur, qui le caractérise, les soixante-deux numéros du Mouchoir constituent un témoignage exceptionnel sur le soldat des tranchées, sur son état d'esprit et l'évolution de sa perception de ses épreuves.
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Nombre de pages
142
Date de parution
15/10/2009
Poids
1 129g
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EAN
9782758700524
Titre
Le Mouchoir 1915-1918. Un journal de tranchées
Auteur
Durouchoux Philippe ; Ledieu Aurélien ; Lesage Jos
Editeur
GIOVANANGELI AR
Largeur
0
Poids
1129
Date de parution
20091015
Nombre de pages
142,00 €
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La prise de parole fait partie de notre quotidien : réunions, présentations, ou encore entretiens sont légion ! Pourtant, pour beaucoup, intervenir publiquement est une véritable épreuve. Comment surmonter ce- e appréhension ? Comment capter l'a- ention de ses interlocuteurs ? Comment s'assurer d'être entendu ? Pour Gilles Durouchoux, la réponse est claire : il faut oser casser les codes ! Au-delà des aspects techniques tels que la posture du corps, la gestuelle, la projection de la voix, Parlons moins, parlons mieux se penche sur ce qui, dans un discours, a- ise l'intérêt du public. Une bonne intervention ne tient pas qu'au charisme de l'orateur, elle dépend aussi du fond et de la forme de son propos. Etayant sa réfl exion de nombreux exemples, anecdotes et témoignages, Gilles Durouchoux dévoile de précieux conseils et des techniques inédites pour réussir toutes ses prises de parole : redonner du sens à son discours, créer du suspens ou faire de sa présentation un récit vivant pour éveiller la bienveillance et les appétences de l'assistance. UN OUVRAGE INDISPENSABLE A TOUS CEUX QUI DESIRENT LIBERER LEUR PAROLE ET S'AFFIRMER EN PUBLIC AVEC AISANCE ET BRIO !
Le champ de bataille de Waterloo compte de nombreux monuments qui perpétuent le souvenir des combattants. Au bord du chemin d'Ohain, immortalisé par Victor Hugo, une stèle marque l'emplacement occupé par la batterie du capitaine anglais Mercer. Celui-ci est l'auteur de célèbres souvenirs sur la campagne de 1815. La première partie de son journal, consacrée aux opérations des Quatre-Bras et de Waterloo, relève de l'anthologie. Mercer narre ce qu'il voit, ce qu'il entend, mais avec une acuité rare. La seconde partie relate son voyage depuis Waterloo jusqu'à Paris. Elle constitue une très intéressante description des meurs d'une France déchirée et de nouveau occupée. Rarement partial, malgré sa fierté anglaise affichée, l'auteur se comporte en gentleman, offrant autant de panache dans la vie quotidienne avec les civils que dans le danger des batailles. Témoignage de premier ordre sur les ultimes moments du Premier Empire, cette relation mérite amplement la place que la postérité lui a réservée.
La révolution politique et sociale de 1789 entraîne un bouleversement de l'art de la guerre, qui atteint sa pleine maturité sous Napoléon Ier. L'Empereur opère, en effet, la synthèse entre les théories des penseurs militaires du Siècle des lumières et les premières expériences de guerre des masses menées par les généraux de la République. Il est à l'origine de la guerre moderne. La révolution militaire napoléonienne présente de façon inédite les innovations de la guerre napoléonienne et explique les victoires impériales. Grâce à une approche thématique et cartographique, le lecteur découvre les rouages de la machine de guerre de Napoléon et comprend les ressorts de ses manoeuvres. A travers la correspondance de l'Empereur et les témoignages des combattants, le lecteur participe aussi aux travaux de l'état-major impérial, chevauche avec les aides de camp pour transmettre les ordres, marche au feu avec les grognards. Les batailles est le deuxième volume d'une tétralogie qui donne les clés des différentes composantes de la révolution militaire napoléonienne.
La Ligne Maginot est le troisième système fortifié français. Si sa réalisation s'explique par le contexte qui prévaut durant l'entre-deux-guerres, elle s'explique aussi par un comportement pluriséculaire visant à assurer la sécurité des frontières françaises. Pourtant, dans l'esprit de beaucoup, cette ligne est le symbole même de la défaite de 1940, alors qu'elle a connu des combats lors desquels le soldat français s'est comporté avec honneur ; ses 22 000 hommes n'ont rendu les armes que sur ordre, après l'armistice du 22 juin.Mais, dans un désastre de dimension stratégique, a-t-elle joué le rôle qui lui revenait ? D'où bien des questions qui conduisent à se demander dans quel but ce système défensif, incontestablement une merveille technique, mais cause de malentendus, a été conçu, questions auxquelles cette étude tente de répondre sous une approche qui se veut renouvelée. C'est en effet aux aspects peu traités, ou peu développés, qu'elle s'intéresse : aspects politique, économique, diplomatique...La Ligne Maginot, c'est aussi le grand chantier français de l'entre-deux-guerres qui a représenté un effort considérable pour le pays et pour l'institution militaire. Cette réalisation se traduit aussi par la mise sur pied des troupes de forteresse qui ont paru mériter un regard particulier. Enfin, s'intéresser à la Ligne Maginot revient à évaluer le poids qu'elle a pesé dans les choix du commandement allemand suivant un point de vue qui n'est pas toujours celui communément admis.La Ligne Maginot ? Mais c'est d'abord l'aboutissement de trois siècles de notre histoire de France !
Lorsque, en novembre 1945, il fait ses premiers pas sur le sol indochinois, Marcel Bigeard ignore alors, comme il l'écrit dans ses Mémoires trente ans plus tard, "qu'il y aura bien d'autres pas, des milliers de kilomètres parcourus... au cours de longues années et qu'aussi, comme beaucoup d'autres, il serait marqué à vie par ce pays captivant". Bigeard fit trois séjours en Indochine, et c'est au cours du dernier qu'il "sortira de l'anonymat". C'est donc à l'épopée du 6e BPC qu'il commanda durant cette période que la Fondation Général Bigeard a choisi de consacrer ses travaux lors d'un colloque organisé en 2016 à l'Ecole militaire, sous le haut patronnage du ministre de la Défense. Ce livre réunit des contributions d'historiens, de très nombreux témoignages, et des document photographiques provenant notamment des archives personnelles du général Bigeard. Pour la plupart inédits, ces écrits et ces images font revivre le déroulement des opérations, l'atmosphère des combats et celle de la captivité dans les geôles vietminh, et témoignent de l'aura de Marcel Bigeard et du charisme qu'il a exercé sur tous ceux, militaires ou civils, qui ont servi sous ses ordres, croisé sa route ou encore mis en uvre ses méthodes de combat.