Durif-Bruckert Christine ; Gobet Claude ; Renard T
RUMEUR LIBRE
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EAN :9782355774256
Quand le temps laisse son empreinte, les visages nous racontent leur histoireLes visages photographiés, d'hommes et de femmes, ont été réunis ici par Pascal Durif depuis La Havane, les Etats-Unis, l'Inde, les Comores, la Turquie, le Vietnam, mais aussi Lyon, Paris ou Vitry-sur-Seine... Ils ont remonté les fleuves, le Saïgon et le Gange, traversé les plateaux brûlés par les vents. Ils ont tourné dans les fonds des cratères et des bancs de récifs. Sculptés dans la masse du temps, ils donnent toute leur dimension, la puissance de leurs caractères, s'abandonnant sans aucune gêne au prestige de l'âge. La photographie est empreinte lumineuse et ses ondes corpusculaires transportent les rythmes des mille et un travaux que ce corps a accomplis. Oui les tâches font taches. La peau est ce qu'il y a de plus profond chez l'humain, cette ancêtre. Elle est nue, elle est l'indice de notre dénuement foncier. Les dix-huit photographes : Nadia Eeckhout - BelgiqueJeet Simar - IndeBarry Hill - Royaume-UniOlivier Blandin - Val-de-MarneChantal Générat - FranceJacky Feyfant - FranceSultan Koç - TurquieNipendranath Sarkar - IndePascal Perez - FranceErik Cabrera - CubaDzung Viet Lee - VietnamJoe Routon - Etats-UnisMyriam Noël alias Zoé - FranceChristian Balaguer - FranceGiuseppe Marcantonio - ItaliePascal Durif - FranceNacer Toybou Ali - ComoresMarie Manoukian - France
Nombre de pages
72
Date de parution
28/10/2025
Poids
110g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782355774256
Auteur
Durif-Bruckert Christine ; Gobet Claude ; Renard T
Editeur
RUMEUR LIBRE
Largeur
140
Date de parution
20251028
Nombre de pages
72,00 €
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Se trouver seule face à L'Origine du monde, c'est l'expérience que Christine Durif-Bruckert éprouve ici dans une langue qui se heurte à l'indicible, cherchant à saisir, entre voie poétique et approche phénoménologique, le va-et-vient inexorable d'une question sans réponse. Celle que nous pose l'intimité nouée au désir, à la chair du monde.
C'est à une traversée surprenante du corps intérieur à laquelle nous invite Christine Durif-Bruckert. Pour effectuer ce fabuleux voyage, elle a invité des personnes de toutes origines sociales à raconter comment ils se représentent l'anatomie et la physiologie. A partir des différents niveaux d'expression de chacun, des images-clefs se dégagent, témoignant d'un arrangement minutieux de l'intériorité et de l'organisation sensible des mécanismes vitaux. Cet univers reconstitué se développe comme une véritable fresque organique faite de nuances, de reliefs, de creux, de surfaces lisses ou granuleuses. Tous les organes ont un rôle à jouer. Le foie, tel un surmoi physiologique, surveille et réglemente les entrées et les sorties, l'estomac transforme l'aliment étranger en nourriture pour soi, les canaux sanguins portent le rythme du corps là où les conduits nerveux "tendent et tiennent la chair". Quant au cerveau qui "surplombe l'ensemble" il tente d'assurer les jonctions entre le sensible et le raisonnable. Autant de théories inventives qui persistent à opposer aux savoirs scientifiques une résistance inaltérable, parfois même arrogante. Ce qui en émerge, c'est la part du sensible et du désir, celle que la science chasse et qui ressurgit dans les figures de l'intériorité avec une vivacité bouleversante. Biographie de l'auteur Christine Durif-Bruckert, est Maître de Conférence à l'Institut de Psychologie et appartient au Groupe de Recherche en Psychologie sociale (GRePS) Université Lyon 2. Elle est l'auteur de nombreux articles consacrés au corps, à la nourriture, à la relation thérapeutique et aux problématiques psychosociales de recours aux soins et à la prévention. Elle a publié récemment, en 2007, La nourriture et nous, corps imaginaire et normes sociales, Armand Colin.
Résumé : On parle habituellement de l'anorexie chez l'adolescente. Mais l'anorexie peut se poursuive dans l'âge adulte et prendre des formes chroniques. Des femmes adultes, entre 24 et 57 ans, rencontrées par l'auteur, ont été invitées à raconter ce qu'elles vivent, à expliquer ce qui leur est arrivé, comment l'anorexie s'est durcie, et ses symptômes aggravés. Comment sont-elles laissées embarquer dans une progression quelquefois effrayante de l'anorexie ? Elles racontent ainsi avec force comment elles s'obstinent à maigrir, à faire disparaître leur corps, dans une confrontation quelquefois troublante avec la mort, jusqu'a la conquête d'une identité anorexique à laquelle elles sont désespérément attachée, jusqu'à ce que pour certaines d'entre elles un travail de détachement devienne envisageable et possible. L'ouvrage permet de dessiner une trame qui traverse l'ensemble des récits, mais surtout de faire émerger les mécanismes psychosociaux qui caractérisent au sein de la singularité de chacune des versions écoutées, un parcours de l'anorexie. Cet ouvrage permet ainsi de mieux comprendre le vécu anorexique et de questionner un certain nombre de préjugés, voire de stéréotypes sur l'anorexie.
L'autrice parle de son métier, de la manière dont elle le vit de l'intérieur : les tâches cliniques et thérapeutiques, les règles et les normes qui régissent la fonction hospitalo-universitaire où s'articulent la recherche, l'enseignement et le soin mais aussi ses relations avec les patients et leur famille ainsi qu'avec les associations de malades. A travers des récits vivants et sensibles, elle met en évidence les enjeux thérapeutiques, relationnels et déontologiques de son engagement auprès des malades atteints de leucémie notamment.
La danseuse affûtée, audacieux poignard, Dans le fourreau claquant de sa gangue hivernale, Parsème de beige ses ondes boréales : L'eau transperce les corps de son glacé regard. Même les coussinets du polaire renard, Sont transis par le gel de la banquise opale, Les âmes hibernent ou à grands pas détalent, Le pagailleux tardif se soumet au blizzard ! Un cristal transparent de quartz neigeux lacère, La goutte qui survit en vif éclat de verre, Sa rondeur fluide capte le malheureux, Qui dans ses méandres se débat puis s'abîme, Le soleil apaise ses alchimiques feux, Tissant dans ses gouttes un arc-en-ciel sublime.