
L'esprit du surf. Apprendre à philosopher avec les vagues
Durand Guillaume
ARKHE
17,00 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 17 avril 2026
EAN :
9782383411420
| Nombre de pages | 128 |
|---|---|
| Date de parution | 17/04/2026 |
| Poids | 140g |
| Largeur | 139mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782383411420 |
|---|---|
| Auteur | Durand Guillaume |
| Editeur | ARKHE |
| Largeur | 139 |
| Date de parution | 20260417 |
| Nombre de pages | 128,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La peur bleue
Durand GuillaumeRésumé : " Histoire simple, violente, vraie. D'époque. Je suis un journaliste imparfait, ni pire, ni meilleur qu'un autre. Après avoir arbitré le débat des élections présidentielles en 95, s'est offerte à moi la possibilité d'accéder à ce que je croyais être le paradis : Canal +. J'ai d'abord été surpris, j'ai résisté, puis flatté, j'ai cédé. Les deux premiers mois furent agréables - n'étions-nous pas en famille ? Par la suite, vous avez le choix, pour l'ambiance, entre Les chiens de paille, Reservoir Dogs, ou Mirabeau poursuivant Sade dans les couloirs des prisons du XVIIIe siècle... Au centre de l'action, les Fouquier-Tinville du rire : le Guignol's Band et leur mentor, alias le Tueur du Brabant, incarnation personnifiée de la formule la plus célèbre de ces vingt dernières années : " Responsable mais pas coupable. " Ceci n'est pas un livre contre une chaîne - que j'aime beaucoup. Ce sont, surtout, des phrases contre l'inhumanité de quelques pitbulls. Je ne crache pas dans la soupe, je ne sombre dans aucun narcissisme. D'ailleurs, jusqu'à quarante-sept ans, je n'ai pas écrit un seul paragraphe en dehors de mon métier, tant la littérature de télévision me fait horreur. Mais il y a un moment où la théologie de la dérision et du poujadisme doit se heurter à quelques mots. Et à ce journal de bord qui, heureusement, a aussi d'autres horizons... "Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,34 € -

Mémoires d'un arythmique
Durand GuillaumeRésumé : Depuis plusieurs semaines, je suis assailli par des rêves bizarres, mais bien réels. Jean-Pierre Elkabbach me chatouille le cou jusqu'à l'étranglement. Mes grands fils traversent des forêts en rigolant comme des tordus alors qu'ils sont poursuivis par des régiments de parachutistes. Je me réveille en nage et angoissé face à Patrick Bruel qui se promène nu sur un balcon avec son architecte d'intérieur ! Une sorte de délire m'envahit. Depuis quinze ans et mon dernier livre, La peur bleue, la vie n'a pas été tranquille, car rien ne correspond à ce que les gens voient. Comme tous les mémorialistes de ma génération, je perçois une France clairement devenue à la périphérie de la Gloire. J'ai croisé François Mitterrand, André Rousselet, Hubert Védrine, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin et tant d'autres, mais pas vraiment comme le journaliste politique que je suis. Ceux qui vont se battre pour le pouvoir en 2017 : Hollande, Sarkozy ou Marine Le Pen appartiennent à des générations approximatives. Comme moi. Leurs drames sont des meurtres de couloir. Nous manquons dramatiquement de substance. Une grande partie de la culture contemporaine sophistiquée, la seule qui restera, nous indiffère, englués que nous sommes dans la déférente numérique et le divertissement. Pourquoi avoir consacré tant d'années à la politique ? Alors que les plus brillants de nos représentants ne suscitent plus la moindre magie. C'est à la fois une vraie passion et une vraie routine. Les élections comme le Tour de France ou Roland Garros. Et puis un jour, tout a basculé. Je sortais d'une croisière tragique en Croatie et j'ai explosé en plein vol lors de la canicule de 2003, à quelques jours d'une grande émission prévue avec David Bowie. Encore aujourd'hui, je ne sais pas comment j'ai pu donner le change. Probablement la solitude et les livres pour éviter la noyade. Certainement ma famille. Les années suivantes, j'ai essayé de me reconstituer tout en travaillant. Puis, est arrivé un autre jour bizarre. Je rentrais de Biarritz au milieu du mois d'août. Des types patibulaires attendaient quelqu'un au pied de chez moi dans le désert d'un square "modianesque" du XVIe arrondissement : le jardin du Ranelagh. Le soir même je me suis assis sur un canapé blanc fatigué. Mais le plus éreinté des deux, c'était moi. Mon cour s'est brutalement emballé. Je suis devenu comme presque un million de Français : un arythmique, c'est-à-dire un type qu'on prend pour un hypocondriaque ou un condamné. Je n'ai pas choisi d'écrire et de raconter tout ça. C'est devenu nécessaire, comme une aventure qui nous emmènera dans les coulisses de ma vie, dans des salles d'hosto, avec de grands artistes, mais aussi en Sierra Leone, à Beyrouth, à Shanghai ou au Congo. J'essaye modestement à travers ce livre de me sortir de mon "Apocalyse Now" personnel en souriant. Et en tentant une écriture arythmique. Pas les mémoires classiques d'un journaliste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,45 € -

Déjeunons sur l'herbe
Durand GuillaumeS'il y a un peintre français qui, par son seul génie, a bouleversé le monde entier, c'est bien Édouard Manet.Depuis l'enfance, j'aime ses ?uvres, ses noirs, ses ivoires, ses énigmes, ses amoureuses. La violence extrême qu'il a suscitée est inimaginable aujourd'hui. Je vous propose une balade personnelle et intime dans sa vie.Ado, j'avais trois idoles : lui, Jacques Monory, le peintre des meurtres bleus, et Led Zeppelin. Vous allez les retrouver ainsi que des conversations sur le bel Édouard avec Koons, Barceló, Longo, Condo, Tabouret, Lavier, Yan Pei-Ming, Traquandi, Mivekannin et ceux qui font l'art vivant.Je ne suis pas historien, ce qui me permet de convoquer des surprises dans le secret des ateliers : Picasso, Warhol, De Niro père et fils, Hockney, Visconti, César, Niki de Saint Phalle, La Casa de Papel, Laurence des Cars, Bourdieu, la maladie brutale, le journalisme, mes parents, modestes marchands de tableaux et ceux du monde entier...Notre Hitchcock de la peinture a inventé l'art moderne pour le reste de la planète. Il adorait la vie et il a fini, presque paralysé, par peindre des fleurs déchirantes. Étant passé tout proche du ravin rejoindre mon père, je me suis autorisé ce roman vrai avec des reproductions magnifiques.Édouard Manet a vécu la mort aux trousses en revenant tout jeune du Brésil, à cause de la syphilis qui l'a tué à 51 ans. Comme Baudelaire à 46 ans. Il lui ferma les yeux.Il repose au cimetière de Passy, à Paris. Il incarne la preuve que l'art contemporain n'existe pas car le Déjeuner sur l'herbe est vivant pour l'éternité.Partout.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,90 € -

Le sens spirituel de la liturgie. Rational des divins offices, Livre IV de la messe
Durand GuillaumeGuillaume Durand, évêque de Mende (v. 1230-1296), est une des plus grandes figures de l'histoire de la liturgie latine. Son ?uvre majeure, le Rational des divins offices, est la Somme de toute la tradition du "sens spirituel" ou sens mystique de la liturgie. De même que le commentaire traditionnel de l'Écriture recherchait, outre le sens littéral du texte, le sens spirituel (Jonas restant trois jours dans le ventre du poisson signifie mystiquement le Christ au tombeau), le commentaire de la liturgie mettait en lumière sa signification mystique (l'encensoir et ses charbons ardents représentent l'humanité du Christ brûlante de charité). Sauf pour les spécialistes, le Rational de Durand de Mende est tombé dans un oubli total. La conception traditionnelle de la liturgie qu'il représentait, celle des Pères de l'Église et des Médiévaux, a été écartée au profit d'un commentaire purement historique. Mais aujourd'hui, dans le domaine de l'exégèse de la Bible, l'exclusivité de la méthode historico-critique s'effrite et une place est faite à nouveau au commentaire spirituel. Pourquoi n'en serait-il pas de même en liturgie?ÉPUISÉVOIR PRODUIT51,60 €
Du même éditeur
-

Emotions. Histoire culturelle et étymologique de nos sentiments. Joie, tristesse, colère, amour, peu
Briand MichelDans le discours public ou la vie de tous les jours, les mots désignant des émotions et les productions culturelles qui les représentent et les expriment jouent un rôle crucial. L'étude de l'étymologie et de l'histoire de ces termes (comme "joie", "amour", "peur", "colère") et des constellations lexicales apparentées, offre une perspective ouverte sur notre propre temps. La généalogie sémantique et culturelle, de l'antiquité à nos jours, fondée sur des oeuvres ou événements précis, est un outil précieux pour mieux comprendre, voire critiquer ou maîtriser certains enjeux majeurs de notre monde contemporain, où les émotions persistent à nous mouvoir, à nous troubler et à nous construire.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Réparer. Une philosophie du viol
Charbit OdéliaComment réparer ce qui est souvent décrit comme irréparable ? Comment se réapproprier son corps après un viol ? Pourquoi est-ce si difficile à penser et à accomplir ? Les violences sexuelles infligent à la chair, au langage et aux vies des victimes des dommages sévères et considérables. Par leur force destructrice et leur empreinte durable sur les corps, elles mettent en péril notre façon même d'habiter le monde et de nouer des relations avec les autres. Dès lors, comment penser la réparation sans en faire une injonction à guérir ? Peut-être cet "après" consiste-t-il en une nouvelle manière d'exister, d'habiter son propre corps et de retrouver une place dans le monde. En somme, de s'efforcer de redevenir sujet. La puissance de la parole individuelle et collective, le rôle d'autrui dans la reconnaissance des victimes, et la force de la vulnérabilité - comme reconquête d'une existence authentique - permettent d'esquisser les contours d'une nouvelle pensée de la réparation : ancrée dans le corps, à hauteur des expériences vécues et profondément politique. Cet essai propose un regard renouvelé sur l'expérience du viol, ses effets à long terme et les réponses que la société peut - ou devrait - apporter. Il répond au besoin de comprendre, dans toute sa profondeur et sa complexité, l'expérience même du viol, de lui donner du sens, pour reprendre corps, et s'engager sur le chemin, fragile, de la réparation.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

Le portrait du diable
Arasse Daniel ; Golsenne ThomasPrince des Ténèbres, Porteur de Lumière ou Roi des Enfer, le Diable a autant de noms que de visages. Mais où est passé le monstre aux yeux exorbités, aux cornes d'ébène et à la gueule pestilentielle, la Bête vers qui convergent toutes les déchéances et les déviances du genre humain ? Grâce à une lecture brillante des textes et des images de la Renaissance et du Moyen Age, Daniel Arasse décrit l'irrésistible essor du Diable et révèle comment la culture humaniste a combattu cette ténébreuse créature médiévale pour la reléguer au rang de superstition. Pourtant, aujourd'hui, comme hier, Satan continue de hanter l'esprit des hommes. Mais depuis, nous lui avons prêté notre visage, nos habitudes, il est devenu une métaphore du "mal" qui ronge le coeur de l'humanité. Alors que la Bête ne danse plus dans les flammes de l'Enfer, le Diable n'est plus l'Autre de l'homme, le Diable est en l'homme.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -

Eloge de la main. Comment le toucher soigne notre présence au monde, aux autres et à nous-même
Pierron Jean-PhilippeLe toucher nous ancre dans la vie. Le tact fonde notre lien à l'autre. La main pense. Les gestes créatifs, ceux des artistes et des artisans ou ceux que nous produisons quotidiennement réveillent en nous la liberté de gestes qui ouvrent et pas simplement de gestes qui prennent et se servent. Ces gestes, qui impliquent de toucher la matière et d'être touché par elle, permettent une meilleure compréhension de notre présence au monde de notre manière de l'habiter. Si la crise écologique est une crise de la présence du vivant humain parmi les vivants, le sentir et le tact activé dans le touché peuvent se penser comme un "soin" apporté à cette qualité de présence, en faisant en sorte que notre existence prenne véritablement sol.On fait l'hypothèse dans cet essai que c'est en mobilisant des expériences sensibles et poétiques, comme la beauté de la main de l'artiste et de l'artisan au travail, que l'on pourra soutenir une écologie non seulement de réparation, mais de fondation. Il s'agit ici de renouveler, par le geste, par le toucher, par le tact, la relation entretenue avec soi, les autres et la nature.4e de couverture : Le toucher nous ancre dans la vie. Le tact fonde notre lien à l'autre. La main pense. Les gestes créatifs, ceux des artistes et des artisans ou ceux que nous produisons quotidiennement réveillent en nous la liberté de gestes qui ouvrent et pas simplement de gestes qui prennent et se servent. Ces gestes, qui impliquent de toucher la matière et d'être touché par elle, permettent une meilleure compréhension de notre présence au monde de notre manière de l'habiter. Si la crise écologique est une crise de la présence du vivant humain parmi les vivants, le sentir et le tact activé dans le touché peuvent se penser comme un "soin" apporté à cette qualité de présence, en faisant en sorte que notre existence prenne véritablement sol.On fait l'hypothèse dans cet essai que c'est en mobilisant des expériences sensibles et poétiques, comme la beauté de la main de l'artiste et de l'artisan au travail, que l'on pourra soutenir une écologie non seulement de réparation, mais de fondation. Il s'agit ici de renouveler, par le geste, par le toucher, par le tact, la relation entretenue avec soi, les autres et la nature.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,00 €
