Les voyages forment la jeunesse. Les boursières scientifiques David-Weill à la découverte du monde (
Durand Antonin
PU STRASBOURG
29,00 €
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EAN :9791034400782
En 1909, le banquier David Weill lançait la première Bourse de voyage permettant aux étudiants français, sans distinction de sexe, d'étudier un an à l'étranger. Cette porte ouverte sur l'Europe et sur le monde permit à une génération d'étudiantes - encore très minoritaires dans l'Université française - de découvrir le fonctionnement académique et la vie étudiante à l'étranger. Ce volume regroupe neuf rapports de séjour rédigés par ces pionnières, nous offrant le témoignage de nouveaux savoirs, de pratiques de recherche et d'enseignement, mais aussi, plus généralement, de leurs impressions sur le monde de la première moitié du XXe siècle et sur la place nouvelle que les femmes y occupent. A travers la mosaïque de pays et de disciplines qu'ils recouvrent - mathématiques, physique, chimie, biologie, géologie, économie -, ces documents offrent un nouveau regard sur les pratiques scientifiques dans le monde de l'entre-deux-guerres et sur la condition féminine au sein des élites savantes.
Nombre de pages
430
Date de parution
10/09/2020
Poids
738g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9791034400782
Titre
Les voyages forment la jeunesse. Les boursières scientifiques David-Weill à la découverte du monde (
Auteur
Durand Antonin
Editeur
PU STRASBOURG
Largeur
165
Poids
738
Date de parution
20200910
Nombre de pages
430,00 €
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Un concert de soutien aux troupes italiennes engagées dans la Première Guerre mondiale, une rencontre des jeunesses nazies et fascistes, une manifestation pour "l'école libre" , un concert commémoratif à Ground Zero, un spectacle pour les cinquante ans d'Israël, un meeting de la Ligue du Nord, une manifestation de gilets jaunes... Tous ces événements ont en commun d'avoir eu pour point culminant l'interprétation du Choeur des esclaves de Verdi. Ce livre se propose de remonter aux racines de la popularité de cet air créé en 1842, souvent qualifié d' "hymne bis" de la République italienne, et d'en écrire une histoire. Au-delà des appropriations successives de l'air par les diffé>rents régimes, la construction du récit national italien se joue aussi dans la réception de l'air hors des frontières de la pénin>sule. L'analyse des renouveaux de la mise en scène, des usages cinématographiques et littéraires de l'air ou encore de ses uti>lisations au cours de meetings politiques ou de manifestations permet de restituer la multiplicité des formes de l'écriture d'un mythe fondamental des patriotismes contemporains. Entre les lignes d'un chant d'esclaves, c'est toute une histoire politique qui s'est écrite.
Comment les mathématiciens ont-ils mis leurs compétences, leurs connaissances et leur renommée au service de l'action militaire lors de différents conflits des XIXe et XXe siècles ? Leur intervention a pu être déclinée de bien des fac ? ons et se faire de manière plus ou moins volontaire, et avec des convictions variables, allant de l'engagement total jusqu'au refus de toute compromission. Le présent livre, issu d'un colloque tenu à Paris en février 2012 à l'Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC), se concentre sur différents modes d'implication des mathématiciens dans les guerres des deux derniers siècles.
Fin XIXe, le professeur Adolf Michaelis entreprend la création d'une importante collection de céramiques antiques au sein de l'université de Strasbourg. Des vestiges du passé pour la première fois étudiés et analysés. Créée par Adolf Michaelis pour répondre aux besoins de son enseignement, la collection d'originaux antiques de l'Institut d'archéologie classique de l'université de Strasbourg témoigne de façon exceptionnelle du développement des collections universitaires européennes à la fin du XIXe siècle et notamment des modalités de collecte, de restauration et de conservation des pièces. Grâce à des documents d'archives inédits, cet ouvrage analyse l'histoire de la collection de céramiques de cet antiquarium, entre Allemagne et France, et analyse le fonctionnement des réseaux archéologiques européens qui ont contribué à son enrichissement progressif. Il propose également un catalogue illustré des plus belles céramiques, choisies parmi les vases attiques, les vases corinthiens et les pièces provenant des fouilles de Schliemann à Hissarlik. Tout en mettant en lumière l'importance de la collection exceptionnelle réunie par Michaelis, il permet de mieux comprendre les pratiques muséales et archéologiques de la fin du XIXe siècle et du XXe siècle.
Qui a tué l'auteur francophone ?? De l'Afrique aux Antilles, en passant par l'Amérique du Nord et le Vietnam, cette enquête originale de recherche-création revient sur la disparition des écrivains francophones dans le champ littéraire actuel. Qui a tué l'auteur francophone ? Est-ce-là l'oeuvre d'un rival jaloux, l'aveu brutal d'un lecteur déçu, ou le plan orchestré par un tueur en série, à la route pavée de cadavres défigurés et de romans inachevés ? La découverte du coupable impliquera de mener l'enquête sur plusieurs continents, de l'Afrique subsaharienne à l'Amérique du Nord, en passant par la Suisse, les Antilles, le Maghreb et le Vietnam. Elle supposera aussi la traversée des oeuvres de quatorze autrices et auteurs, en apparence très éloignés les uns des autres ; dans cette enquête en terres francophones, leurs romans (policiers ou non) constitueront autant d'indices, dont les correspondances et recoupements inattendus permettront l'éclaircissement d'une bien ténébreuse affaire. Cette enquête, conçue dans l'esprit de la critique policière défendue par Pierre Bayard, est aussi le lieu d'une réflexion sur la posture de l'écrivain francophone en " victime " dans le champ littéraire actuel. Elle aboutira à la mise en évidence d'une génération d'auteurs francophones qui s'inscrivent dans la filiation commune d'un " Odipe noir ", à la fois enquêteur, coupable et romancier.
Sur les traces d'Arthur Grasset, naturaliste, peintre et musicien français... Un voyageur du XIXe dont les carnets regorgent d'enseignements sur les relations homme-femme, la gastronomie ou l'hygiène des sociétés visitées à travers le monde. Ce volume explore le parcours d'un voyageur peu connu, Arthur Jean-Philibert Grasset, issu d'une famille de notables français, dans ses (re)découvertes de territoires visités entre 1850 et 1881. Grasset a tenu des journaux de voyage, dont trois consacrés aux Canaries, qu'il rejoignit entre 1877 et 1881 depuis Alger où il résidait. S'y révèle la vision d'un colon français, nourrie des valeurs de son temps, portée sur une côte africaine bientôt convoitée par les puissances européennes. Les contributions analysent la manière dont fut appréhendée l'altérité au cours de ses pérégrinations.