Pendant les Trente Glorieuses, le Nord, durement touché par la guerre, se reconstruit et reconquiert sa puissance économique et industrielle. Les villes sont rebâties par des architectes de renom. L'industrie minière, la sidérurgie, le textile, tournent à plein régime, et le renouveau économique attire les grands de ce monde : le général de Gaulle, Khrouchtchev, Elisabeth II rendent visite aux gueules noires du bassin minier et aux ouvrières de la Lainière de Roubaix. Le commerce n'est pas en reste et les nouvelles enseignes de supermarché et de vente par correspondance sont des fleurons de la modernité. Les enfants du pays se distinguent : Jean Stablinski remporte le grand prix de Fourmies ; Henri Matisse fait don de quatre-vingt-deux oeuvres au Cateau-Cambrésis, sa ville natale, permettant la création d'un musée ; Raoul de Godewarsvelde devient une coqueluche des ondes. Les vedettes de la chanson française se succèdent à la kermesse de la bière de Maubeuge... De Dunkerque à Fourmies, en passant par Lille et les principales villes du Nord, bien d'autres faits marquants d'une culture singulière sont racontés dans ce livre. Plus de 220 photographies, souvent inédites, accompagnées d'un texte documenté, dessinent le portrait d'un territoire, d'une époque et d'une identité.
Nombre de pages
110
Date de parution
20/10/2016
Poids
803g
Largeur
232mm
Plus d'informations
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EAN
9782862667423
Titre
Le Nord au temps des Trente Glorieuses
Auteur
Dupuis Véra
Editeur
LOUBATIERES
Largeur
232
Poids
803
Date de parution
20161020
Nombre de pages
110,00 €
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Les auteurs nous font partager leur regard très personnel sur le bassin minier du Nord-Pas de Calais. Ils nous emmènent à la découverte d'un pays noir qui se transforme chaque jour un peu plus en pays vert et mettent également en lumière ses perspectives d'avenir. Ce beau livre est agrémenté de magnifiques photos mais également de documents d'archives et de créations artistiques autour du bassin minier.
Véra Dupuis est auteur de nombreux livres sur la région. Ses deux derniers livres sont Une Histoire Gourmande, la Pâtisserie Méert 1761 (éditions Chêne 2012) et Curiosités, Trésors et autres Merveilles du Nord-Pas-de-Calais (éditions Ouest-France 2011). Charles Delcourt est né et vit à Lille. Architecte-paysagiste de formation, il s'est orienté progressivement vers la photographie, et il travaille aujourd'hui notamment pour la presse (Géo), pour des commandes (campagne du musée des Beaux-Arts de Lille). Ses photos sont colorées et poétiques, ses cadrages rigoureux.
Découverte d'une cinquantaine de sites sur les routes du Nord et du Pas-de-Calais, avec de nombreux focus, le tout illustré par des photos inédites : - De la métropole lilloise (Grand-Place, Citadelle, piscine de Roubaix... .) à l'Avesnois (sites gallo-romains de Bavay, Maroilles, Fourmies, Maubeuge...) en passant par : - La Flandre intérieure (Mont Cassel, Bergues...) - La Flandre maritime (Dunkerque, Gravelines, Douai...) -Le Calaisis et l'Audomarois (Saint-Omer, Calais...) -L'Artois et l'ex-bassin minier (Arras, l'anneau de la Mémoire 14/18, le Louvre-Lens, Azincourt...) -Le Valenciennois et le Cambrésis (Valenciennes, Cambrai, Cateau-Cambrésis...)
Dans ce treizième tome de L'Europe et la Profondeur, à partir d'analyses, tant picturales (Cézanne, Van Gogh, Lascaux, Vermeer, Picasso) que poétiques (Rimbaud, Hôlderlin, Rilke), Pierre Le Coz ne tente rien de moins que de raconter l'histoire des rapports que, depuis son origine, l'espèce humaine entretient avec l'image. Et cela comme si la capacité de cette espèce à "fabriquer des images" constituait, avant même peut-être le langage, sa véritable essence : de signature donc, non tant d'abord "poétique" que picturale. L'homme, avant que d'être l'homo sapiens de notre moderne anthropologie, serait-il cet homopictor : la créature qui, pour avoir loisir de configurer le chaos phénoménal d'un "univers sans images" (Rimbaud) en un monde de/du sens, doit faire passer cet univers au filtre de l'élaboration - par traitement préalable de celui-ci en "motifs" - de telles images ? Il faut donc lire ce Paradis des orages comme une sorte de plongée généalogico-pensive dans l'abîme du temps en direction de l'origine de notre propre espèce : comment l'homme est devenu "humain" par cette faculté qu'il a développée de tirer-"figure"-de/isoler-en-"motifs" les choses qui l'environnent. Faculté toutefois, qui, tout en ayant fait de lui ce "configurateur-de-monde" (Heidegger), trouve aujourd'hui sa sanction comme "hubristique" - en le mouvement de l'oubli de cette même essence picturale - dans cette inflation du procédé de l'image qui semble être comme la signature de notre époque. Ce pour quoi ce Paradis - de tonalité le plus souvent, dans le cours de sa rédaction, analytico-picturale - s'achève par un long examen du concept debordien de "Spectacle", avatar moderne- marchand de l'ancienne idolâtrie. Par quoi l'ouvrage, après cette exploration de l'origine ontologico-iconique de l'humanité, revient à des questions, elles, très actuelles et, pour cette humanité-là : la nôtre, tout ce qu'il y a de plus crucial : celles qu'avaient déjà abordées - quoique par des biais, selon, plus "philosophiques" ou plus "théologiques", voire très "politiques" - les tomes précédents du "grand récit" de Pierre Le Coz.
L'exposition qui se tient du 28 septembre 2019 au 23 février 2020 au Musée de Lodève et le catalogue qui l'accompagne invitent à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art belge à travers une sélection de quatre-vingt-dix chefs-d'oeuvre des collections du Musée d'Ixelles-Bruxelles. Ce panorama offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin du XIXe siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l'égard du réel et une propension féconde à l'imaginaire, l'art belge se révèle telle une ode à la modernité, à la liberté et au non-conformisme.
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Bocage(s): Définitions et délimitations. Quelles sont lesspécificités de cette petite région traditionnellement appelée,depuis le XXe siècle seulement, "Bocage bourbonnais"? Oùse situent ses limites? Les traces du Moyen-Age aux originesdu Bourbonnais: Présentations des principaux édificesmonumentaux: château de Bourbon l'Archambault, prieuréclunisien de Souvigny..., ainsi que les types d'édifices civils etreligieux caractéristiques de cette période: églises romanes etmaisons-fortes du XVe. siècle. Le bocage bourbonnais,histoire et société rurales (XVIe-XIXe siècle): Leremembrement post-médiéval de la propriété par labourgeoisie et l'aristocratie urbaines à partir du XVIe siècle;création du système des métairies; la création du bocageproprement dit (parcellaires, systèmes techniques). Lacontestation du métayage au XIXe siècle.