
L'antiquité, territoire des écarts
Dupont Florence ; Colonna d'Istria Pauline ; Tauss
ALBIN MICHEL
26,80 €
Épuisé
EAN :
9782226246226
Ancienne élève de l École normale supérieure, agrégée de lettres classiques et professeur à la Sorbonne, Florence Dupont est une des grandes latinistes actuelles.Ancienne élève de l École normale supérieure et agrégée de lettres classiques, Sylvie Taussig est chercheuse au CNRS.
Catégories
| Nombre de pages | 300 |
|---|---|
| Date de parution | 10/04/2013 |
| Poids | 402g |
| Largeur | 145mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782226246226 |
|---|---|
| Titre | L'antiquité, territoire des écarts |
| Auteur | Dupont Florence ; Colonna d'Istria Pauline ; Tauss |
| Editeur | ALBIN MICHEL |
| Largeur | 145 |
| Poids | 402 |
| Date de parution | 20130410 |
| Nombre de pages | 300,00 € |
Découvrez également
XVIIe siècle
XVIIIe siècle
Egypte
Grèce
Rome
Après 1945
Archéologie
République romaine
Bas Moyen-Age (XIVe-XVe siècle
Rome et son Empire
Collaboration
Croisades
Déportation et extermination
Haut Moyen-Age (Ve-Xe siècles)
Entre deux guerres
Histoire mondiale : Généralités
Histoire médiévale
Histoire moderne
Hitler et le IIIe Reich
xxe siècle
XIXe siècle
Troisième République
Moyen-Age classique (XIe-XIIIe
Napoléon
Occupation
Préhistoire
Première Guerre mondiale
XVIe siècle
Résistance
Révolution Française
Seconde Guerre mondiale
dans
Histoire Chronologique
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Rome, la ville sans origine. L'Enéide : un grand récit du métissage ?
Dupont FlorenceCe livre invite à déconstruire l'idée contemporaine d'identité nationale à partir de l'Antiquitéromaine. Pourquoi revenir à l'Antiquité? L'Antiquité sert à conforter les penseurscontemporains qui s'y projettent, ayant le sentiment confortable que leurs idées ont toujours été là. L'anthropologie historique vise à bousculer ce confort intellectuel grâce au fameux « regard éloigné ». Pourquoi Rome et non Athènes? Athènes était une cité refermée sur elle-même. L'Athénien était citoyen de père et de mère, en fils; le peuple d'Athènes n'accordait que rarement la citoyenneté à des étrangers. Rome appliquait une politique contraire. Dès les premiers temps, elle donnait largement la citoyenneté aux ennemis vaincus et aux affranchis qui, intégrés, lui ont fourni des armées innombrables et une élite sans cesse renouvelée. A partir de là, il était tentant d'aller voir quelle conception de la citoyenneté et de l'identité romaine avaient permis cette société ouverte (multiculturelle ou métissée?) qui était celle de « nos ancêtres les Romains ». Or non seulement la citoyenneté romaine était un statut juridique sans contenu racial, ethnique ou culturel mais encore elle reposait sur l'origo, notion juridique complexe qui impliquait que tout citoyen romain d'une façon ou d'une autre venait d'ailleurs. Tous des étrangers: ce qu'illustre l'Enéide, poème de l'origo qui célèbre Énée, le « père » des Romains et figure de l'altérité: le héros venu d'ailleurs et qui n'a pas fondé Rome.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,40 € -

L'insignifiance tragique
Dupont FlorenceTuer un concitoyen serait l'équivalent de tuer sa mère dans une société imaginaire, une cité où les seuls liens sociaux seraient ceux de la famille : voilà la tragédie d'Oreste. Chaque poète tragique explore de façon différente cette utopie et donne une définition sociale du lien civique mis en cause lors du meurtre d'un citoyen par un autre citoyen : dans l'Orestie d'Eschyle, chaque citoyen est la nourrice des autres citoyens, dans l'Electre d'Euripide, il assiste les jeunes lors de leur passage à l'âge adulte, dans l'Electre de Sophocle, chaque citoyen est le père des autres citoyens. Cette étude de trois tragédies propose une lecture anthropologique du théâtre grec ; elle le définit comme un rituel célébrant les valeurs communes des Athéniens et la permanence d'un monde sans fissure et sans crise, un monde qui n'est pas tragique. Ainsi la tragédie grecque ne s'interroge-t-elle pas sur la cité et ce qui la fonde : la justice, la loi, le pouvoir, la liberté, la famille, les dieux qui sont des données de la vie pratique. Ce que propose ce théâtre est d'explorer par la fiction ces fondements, non pour les remettre en question mais afin d'en faire apparaître les corrélations invisibles. Seule la fiction tragique ébranle et fissure le monde présenté au théâtre - et cela, pour le seul temps de la représentation et du rituel.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,70 € -

L'orateur sans visage. Essai sur l'acteur romain et son masque
Dupont FlorenceRésumé : Le théâtre romain est le continent noir de notre mémoire culturelle. Longtemps refoulé, était-il si gênant ? Parce qu'il était un théâtre du jeu, ce qui choque notre goût pour les théâtres du sens et de la représentation ? Notre désir d'un théâtre antique qui pourtant nous parlerait de nous ? Parce qu'il exigeait des acteurs-parias, sans identité civique ou sexuelle, flexibles et relâchés, ce qui choque notre conscience humaniste et normative ? Ou bien, et la faute serait plus grave, parce que le théâtre romain remettrait en cause notre conception de la théorie comme " discours sur " ? En effet, les spectacles scéniques romains pourraient bien avoir servi à fonder théoriquement l'éloquence politique sur laquelle reposait toute la conception romaine d'un pouvoir politique libre et élitaire. Etrange façon de philosopher par une pratique ludique mais qui S'explique par le fait que Rome est une culture des corps présents, où le discours ne s'objective pas en un logos autonome mais se confond toujours avec l'homme éloquent.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,50 € -

Le théâtre latin
Dupont FlorenceRésumé : * Cet ouvrage est une introduction à la pratique des textes dramatiques de la Rome ancienne, comédies et tragédies. Après un exposé préliminaire sur le théâtre à Rome, sa nature et son histoire, l'essentiel du livre est une méthode de lecture. * Le théâtre romain ne peut être interprété sans qu'on reconstitue le contexte de sa réception. En effet, à Rome, les représentations théâtrales ont toujours lieu dans le cadre d'un rituel spécifique : les jeux. Le théâtre se dit en latin ludi scaenici, "jeux scéniques". Les valeurs qui organisent cet espace ludique ne sont pas celles du civisme mais de la musique, le plaisir, l'oubli, la licence. C'est pourquoi le théâtre latin, volontairement coupé des réalités extra-théâtrales, n'est pas un théâtre de la mimèsis, c'est un spectacle de l'émotion et des sens. La tragédie romaine est plus proche de l'opéra napolitain que de la tragédie grecque, et la comédie de la commedia dell'arte que des comédies de Molière. Le théâtre romain n'a pas d'autre but que lui-même, c'est un théâtre du jeu. * À partir de cette reconstitution de la parole comique et de la parole tragique à Rome, ce livre propose trois analyses de pièces romaines, une tragédie, Médée de Sénèque, et deux comédies, Phormion de Térence et Les Bacchides de Plaute. * Cette introduction est destinée aux étudiants de lettres classiques et modernes, et d'études théâtrales, des 1er et 2e cycles, ainsi qu'aux élèves des classes préparatoires littéraires.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER26,95 €
Du même éditeur
-

Les Enquêtes du Département V Tome 11 : Les morts ne chantent pas
Adler-Olsen Jussi ; Holm Line ; Bolther Stine ; BeEN STOCKCOMMANDER23,00 € -

Fauves
Da Costa MélissaUn roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »EN STOCKCOMMANDER24,00 €
De la même catégorie
-

Quand les femmes écrivaient l'histoire. Entre la Mésopotamie et l'Anatolie il y a 4 000 ans
Michel CécileViens, tourne-toi vers Assur, ton dieu, et ton foyer, et que je puisse voir tes yeux tant que je suis encore en vie ! " Ainsi parle Taram-Kubi. Cette supplique sur tablette d'argile s'adresse à son mari, un marchand assyrien. Envoyée il y a 4 000 ans depuis Assur, dans le nord de l'Irak, elle a voyagé à dos d'âne près de six semaines pour rejoindre son destinataire en Anatolie. Elle figure dans le plus important et le plus ancien lot d'archives privées de l'humanité découvert sur le site de Kültepe, l'ancienne Kanes, en Turquie. C'est en déchiffrant les documents comptables et juridiques, créances, contrats de mariage, de divorce ou de succession, et la correspondance de ces femmes, que l'assyriologue Cécile Michel a mis au jour leur présence, centrale, dans la civilisation assyrienne. Derrière les signes cunéiformes s'entendent les voix de Taram-Kubi, Lamassi, Zizizi, ou Nuhsatum. Elles n'étaient pas seulement les épouses, veuves, mères, soeurs et filles des marchands assyriens, mais des productrices d'étoffes pour le marché international et de redoutables femmes d'affaires. En l'absence des hommes, elles géraient leurs maisonnées, gagnaient de quoi devenir propriétaires, et pouvaient divorcer aux mêmes conditions que leurs maris... En une vingtaine de portraits sensibles, leurs vies nous semblent, 4 000 ans plus tard, étrangement proches. Cécile Michel est assyriologue, directrice de recherche au CNRS, professeure à l'Université de Hambourg, et membre de la mission archéologique de Kültepe (Kanes).EN STOCKCOMMANDER24,99 € -

Grand atlas de l'Antiquité grecque et romaine, du Ve siècle av. J.-C.au VIe siècle après J.-C.
Badel ; Inglebert ; Martinez-Sève ; RicherCet atlas retrace l'histoire de l'Antiquité grecque et romaine, en mettant en lumière plus de dix siècles d'évolutions territoriales, militaires, institutionnelles et culturelles. - Premiers foyers de peuplement, rayonnement de cités indépendantes et rivalités de puissance entre grands empires : de la Grèce balkanique à la fin de l'hégémonie athénienne. - Des conquêtes d'Alexandre le Grand à l'émergence de nouveaux royaumes rivaux depuis les pourtours de la Méditerranée jusqu'en Asie centrale ; les témoins d'un monde hellénistique en mouvement. - Les politiques impériales inédites qui ont permis à Rome de contrôler un vaste territoire hérité de l'empire d'Alexandre : système provincial, colonies et principat d'Auguste. - Guerres civiles, invasions "barbares" et migrations de peuples : fractures politiques, militaires et sociales qui ont précipité la disparition de l'Empire romain d'Occident. Plus de 400 cartes pour éclairer les structures administratives, les dynamiques régionales et l'influence culturelle de deux civilisations majeures de l'Antiquité.EN STOCKCOMMANDER39,90 € -

Les barbares
Dumézil Bruno (dir.)Cet ouvrage à vocation encyclopédique présente, dans sa partie essentielle, un dictionnaire comprenant plus ou moins 500 entrées touchant de près ou de loin au terme barbare. Ainsi, on y retrouve les peuplades considérées comme barbares au fil des siècles (Perses, Vandales, Huns, Goths, Vikings, …), les auteurs ayant traité de ces peuples à l’époque, des personnages illustres, des batailles, des lieux, des phénomènes sociétaux, des cartes, etc. Dans sa première partie, cinq chapitres sont consacrés à l’évolution que la signification du terme barbare a connue au fil des siècles et des usages, depuis sa création dans la Grèce antique au XXe s. Cette étude est particulièrement intéressante par sa remise en question du stéréotype « barbare » qui a perduré jusqu’à récemment. Ainsi, en sortant de la vision classique et manichéiste de ce terme, les historiens ont pu nuancer et contextualiser, sources à l’appui, la représentation que les auteurs anciens se faisaient des barbares. De ce fait, les fameuses « Invasions Barbares » qui ont déferlé sur l’Empire romain d’Occident aux IVe – Ve s. et mené à sa chute en 476, sont largement remises en perspective, tant les chefs et les élites de « ces royaumes barbares » se sont inscrits dans l’héritage politique et culturel de l’Empire romain. De même, on y apprend que la vision qu’avaient les Grecs des Perses ou les Romains des Gaulois n’était pas limitée à des êtres violents et incultes. Parfois, ils étaient vus comme des êtres corrompus par un trop plein de civilisation ou, à l’inverse, purs car n'ayant pas encore été altérés par l’argent, la luxure, etc.. À picorer au gré de ses envies !EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

1177 avant J.-C. Le jour où la civilisation s'est effondrée
Cline Eric H. ; Pignarre PhilippeUn réchauffement climatique suivi de sécheresse et de famines, des séismes, des guerres civiles catastrophiques, de gigantesques mouvements de populations fuyant leurs terres d'origine, des risques systémiques pour les échanges internationaux? Nous ne sommes pas au XXIe siècle, mais bien au XIIe siècle avant J.-C. ! Toutes les civilisations de Méditerranée grecque et orientale (de la Crète à l'Égypte, de Canaan à Babylone, etc.) se sont en effet effondrées presque simultanément, il y a plus de trois mille ans. Des régions entières ont été désertées, des villes détruites et définitivement vidées de leurs habitants. L'Égypte ne sera plus que l'ombre d'elle-même.Comment un ensemble de civilisations florissantes a-t-il pu disparaître aussi brutalement ?Le grand archéologue américain Eric H. Cline mène l'enquête et nous raconte la fin de l'âge du bronze sous la forme d'un drame en quatre actes. Il fait revivre sous nos yeux ces sociétés connectées qui possédaient une langue commune, échangeaient de multiples biens (grains, or, étain et cuivre, etc.), alors que les artistes circulaient d'un royaume à l'autre. Les archives découvertes témoignent de mariages royaux, d'alliances, de guerres et même d'embargos. En somme, une " mondialisation " avant l'heure, confrontée notamment à des aléas climatiques qui pourraient avoir causé sa perte?Une passionnante plongée dans le passé qui nous oblige à réfléchir.EN STOCKCOMMANDER13,00 €


