L'héritage de Delft à Desvres. Les faïences de Géo Martel
Dumortier Claire ; Habets Patrick ; Martel-Euzet R
FATON
69,00 €
Epuisé
EAN :9782878442908
Cet ouvrage étudie les reproductions de faïences de Delft faites par Géo Martel à Desvres durant tout le XXe siècle. Il les place dans leur contexte historique et socio-économique, en s'appuyant sur des documents d'archives, des aquarelles, des poncifs de pièces et des céramiques réalisées à Desvres. Cette étude indique l'étonnante variété de la production d'une manufacture de taille moyenne. Ce livre sera une aide pour les spécialistes et les amateurs, afin d'attribuer correctement ces faïences desvroises dans le goût de Delft. Il permettra de redonner à ces dernières un "statut" en les reconnaissant comme des oeuvres d'art à part entière, reflets d'une mentalité et d'une époque, fruits d'un savoir-faire qui va disparaître si l'on n'y apporte aucune attention. Cette étude tente de les valoriser comme des témoins d'un patrimoine du début du XXe siècle, qui doit être conservé et préservé de la destruction pour les générations futures.
Nombre de pages
336
Date de parution
19/11/2021
Poids
1 414g
Largeur
217mm
Plus d'informations
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EAN
9782878442908
Titre
L'héritage de Delft à Desvres. Les faïences de Géo Martel
Auteur
Dumortier Claire ; Habets Patrick ; Martel-Euzet R
Editeur
FATON
Largeur
217
Poids
1414
Date de parution
20211119
Nombre de pages
336,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Fondée sur des collections privées et publiques, cette étude inédite présente les décors de scènes galantes, de putti, de batailles, de fables, d'animaux et de chasse qui ornent les porcelaines de Tournai. Cette iconographie traduit le goût du XVIII siècle et démontre l'influence de modèles français, allemands et anglais. Elle confirme la place d'exellence occupée par la manufacture de Tournai. L'ouvrage fait suite à deux autres ouvrages des mêmes auteurs sur les porcelaines de Tournai : Le service du Duc d'orléans (2004) et chine et chinoiseries (2009)
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Le sculpteur bourguignon François Pompon est aujourd'hui célèbre dans le monde entier pour son Ours blanc. Déclinée à plusieurs centaines d'exemplaires cette oeuvre iconique des débuts de la modernité séduit toujours par sa dimension intemporelle ; elle démontre avec quel talent l'artiste parvient à capter l'essence de la forme et à saisir l'animal en mouvement. C'est d'ailleurs la version monumentale en plâtre exposée au Salon d'automne de Paris en 1922 qui vaut à l'artiste alors âgé de 67 ans une renommée aussi immédiate qu'universelle. Pourtant, Pompon a longtemps été praticien au service d'autres sculpteurs et son oeuvre personnelle reste fort mal connue. Cet ouvrage explore l'ensemble de la carrière de l'artiste et replacer sa production dans son contexte.
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