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Lumières d'exil
Dumas Marie-Hélène
JOELLE LOSFELD
19,80 €
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EAN :9782070787708
En 1921, dans une prison de Moscou, une femme est amenée au mur des fusillés. Sauvée in extremis, elle poursuit sa vie d'aventurière en parcourant le monde. Toujours sur la brèche durant les guerres et les révolutions, elle est le témoin privilégié d'un siècle en mouvement où, de Brazzaville à Rio en passant par Paris et Berlin, elle côtoie les cercles intellectuels, photographie le monde, mais aussi s'amuse, danse et vit une grande passion avec un cinéaste du nom de Joris Ivens. Elle s'appelle Germaine Krull, elle est née en Pologne en 1897 et morte en Allemagne en 1985. Man Ray lui dit un jour: "Nous sommes vous et moi les plus grands photographes de notre temps, moi dans le genre primitif, vous dans le moderne." Artiste reconnue, c'est aussi une femme engagée que l'auteur approche par le biais de la fiction. Marie-Hélène Dumas rend avec brio le regard sur le monde qu'a pu porter Germaine Krull, mais aussi ses positions, sa révolte, son humour, sa quête spirituelle et plus largement son énergie, dans une narration qui fait d'elle un personnage vibrant. Biographie de l'auteur Marie-Hélène Dumas est née à Nice en 1948. Traductrice, entre autres, de Peter Cliva et de Paula Fox, elle a publié des récits: Ornithorynque et Chaos technique sur le Tao-Te-King, aux Editions L'Evidence, ainsi que John Lennon, flagrant délire par éclats de ouï-dire aux Editions du Castor Astral. Ses deux romans, Il reste moins de temps que tout à l'heure (2001) et Quoique (2004), ont paru aux Editions Joëlle Losfeld.
Nombre de pages
160
Date de parution
26/02/2009
Poids
240g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782070787708
Titre
Lumières d'exil
Auteur
Dumas Marie-Hélène
Editeur
JOELLE LOSFELD
Largeur
150
Poids
240
Date de parution
20090226
Nombre de pages
160,00 €
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Résumé : Une femme, qui souffre d'un léger dysfonctionnement cérébral, cherche à se souvenir. Elle tente de redonner forme au moule qui l'a fabriquée. Elle a l'impression qu'il était destiné à lui faire accepter une certaine soumission. Quoique... elle sait que les apprentissages sont aussi ce qui lui a permis d'échapper à la soumission. Alors, apaisée, elle raconte ses tentatives de fuite et de compréhension du monde à travers son travail de sociobiologiste, des histoires de voyages, de navires perdus en mer, de gorilles ou de chimpanzés, de rencontres furtives du peuple Na, de séparations et de chambre à soi enfin trouvée au bord d'une mer du Nord.
Artiste, journaliste, féministe, communiste de gauche, anticolonialiste et antifasciste, Sylvia Pankhurst (18821960) a oeuvré toute sa vie en faveur de l'émancipation. Figure du mouvement des suffragettes avec sa mère Emmeline et sa soeur Christabel, elle affronte de nombreux séjours en prison. En 1914, elle délaisse les salons progressistes pour les rues misérables d'East London. Elle dirige alors le plus important journal antiguerre d'Angleterre, transforme des pubs en crèches, crée des restaurants à prix coûtant et des cliniques pédiatriques. Camarade d'Emma Goldman, Rosa Luxemburg, Clara Zetkin, Alexandra Kollontaï et Angelica Balabanova, militante de la IIIe Internationale, elle contribue à la fondation du Parti communiste britannique avant d'en être exclue parce qu'elle refuse de suivre la ligne. Elle se consacre ensuite à la lutte contre la montée du fascisme et soutient le peuple éthiopien face à Mussolini. En reliant l'émancipation des femmes à celle des classes laborieuses et des peuples colonisés, Sylvia Pankhurst annonce la pensée intersectionnelle d'aujourd'hui.
Cela se passe dans une ville d'Espagne à la fin des années 70. Dans une prison. Une prison modèle. Section des Femmes. Se côtoient les putes, les junkies, les délinquantes, les voleuses et Michelle. Michelle qui n'avait pas ses papiers et que l'on accuse de faire du trafic. À son arrivée, on la fouille, on lui distribue des vêtements, on la met en cellule. Elle va y rester des mois. Elle apprend à connaître ses codétenues. Celle qui a besoin de son homme, celle qui veut son bébé... Roman d'incarcération mais surtout roman traversé par l'amour et la complicité que l'humour et la fluidité de l'écriture illuminent.
Résumé : Artiste, essayiste, romancière, Kate Millett (1934-2017) est une figure majeure ? et souvent oubliée ? de la deuxième vague du féminisme états-unien, aux côtés de Betty Friedan, Shulamith Firestone, Angela Davis ou Gloria Steinern. Tout en construisant une oeuvre plastique et littéraire, elle lutte avec les femmes et les minorités sexuelles, se bat contre le racisme, la guerre, la violence personnelle autant qu'instituée, l'homophobie et l'enfermement qu'elle a connus elle-même. En 1970, Sexual Politics, ouvrage pionnier en matière de théorie féministe, la rend célèbre. Elle utilise ses droits d'autrice pour réaliser un film et acheter une ferme à Poughkeepsie (Etat de New York) où elle créera plus tard une communauté utopique de femmes artistes. Voici enfin la première biographie de cette amie de Simone de Beauvoir, rédigée à la manière d'un roman par Marie-Hélène Dumas (Sylvia Pankhurst, féministe, anticolonialiste, révolutionnaire, Libertalia, 2019).
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.