Impressions de voyage en Suisse. Tome 2, Des Vieux Cantons aux Iles Borromées
Dumas Alexandre
CULTUREA
24,00 €
Impression à la demande
EAN :9791041932160
Alexandre Dumas, maître du récit d'aventure, nous entraîne dans un voyage à travers les paysages enchanteurs de la Suisse. Ce pays, avec ses montagnes majestueuses et ses lacs cristallins, sert de toile de fond à une exploration riche en découvertes et en rencontres. A travers ses yeux, le lecteur est invité à découvrir les coutumes locales, les traditions séculaires et les personnages hauts en couleur qui peuplent ce territoire. L'époque est celle du XIXe siècle, une période où le voyage est encore une aventure en soi, et où chaque étape est une occasion d'apprentissage et de réflexion. Dans cette oeuvre, Dumas ne se contente pas de décrire les paysages ; il s'attache également à capturer l'essence même de la Suisse, un pays à la croisée des cultures et des influences. Les thématiques de l'identité, de l'appartenance et des changements culturels sont subtilement tissées dans le récit, offrant au lecteur une perspective enrichissante sur ce pays évolutif. Les descriptions vivantes et détaillées de Dumas permettent de ressentir l'atmosphère changeante de chaque lieu visité, qu'il s'agisse des ruelles pittoresques d'une petite ville ou des sommets enneigés des Alpes. En parcourant ces pages, le lecteur est transporté dans un voyage qui va bien au-delà de la simple découverte géographique. Dumas, avec son style inimitable, nous offre une réflexion sur la beauté du monde et l'évolution des rencontres humaines. Ce livre est une invitation à s'évader, à s'ouvrir à l'inconnu et à apprécier la variété des paysages et des cultures. En nous faisant partager ses impressions, Dumas nous apprend à voir le monde avec un regard neuf et curieux, nous incitant à explorer à notre tour les merveilles qui nous entourent.
Nombre de pages
368
Date de parution
08/02/2023
Poids
572g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9791041932160
Titre
Impressions de voyage en suisse. TOME 2 Des Vieux Cantons aux Îles Borromées
Auteur
Dumas Alexandre
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
Poids
572
Date de parution
20230208
Nombre de pages
368,00 €
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Le Grand Dictionnaire de Cuisine est un monumental hommage littéraire dédié à la gastronomie française, et le dernier ouvrage de Dumas, rédigé en Bretagne où Alexandre Dumas vivait retiré depuis quelques années. Alexandre Dumas était réputé auprès de son entourage pour son gigantesque appétit et ses réels talents de cuisinier. Outre le célèbre dictionnaire du romancier, cet ouvrage contient la réimpression de différents menus composés selon les saisons ou le nombre de couverts par Dugléré du Café anglais, Verdier de La Maison dorée, Magny, Vuillemot de La Tête noire, Brébant, La Maison Potel et Chabot. Après la mort de Dumas, Alphonse Lemerre, son éditeur, en confie l'édition à Charles Leconte de Lisle (poète et successeur de Victor Hugo à l'Académie française) et à un jeune homme qui fera plus tard parler de lui : Anatole France. Fruit du travail de Leconte de Lisle et d'Anatole France, l'ouvrage finit par paraître en 1873, trois ans après la mort de Dumas. Mais l'édition originale contient plus de 3 000 recettes et peine à trouver son public. En 1882, Alphonse Lemerre en publie une nouvelle version condensée constituée uniquement des recettes et des menus sous le titre Petit Dictionnaire de cuisine, ouvrage reproduit dans la présente édition. Le Dictionnaire de Cuisine est un travail colossal et véritable testament littéraire autant que culinaire d'Alexandre Dumas. Il réunit toutes les réflexions que le célèbre écrivain avait assemblées au cours de sa vie sur la gastronomie française. Le Petit Dictionnaire de Cuisine est ici réédité conformément à l'original, en conservant la mise en page d'origine d'Alphonse Lemerre, éditeur français réputé pour ses éditions des poètes parnassiens.
RESUME : Dans "Les Femmes qui tuent et les Femmes qui votent", Alexandre Dumas s'attaque à une question sociale brûlante de son époque : l'émancipation des femmes. Ce texte, peu connu du grand public, est une oeuvre engagée qui milite pour le droit de vote des femmes et leur participation active à la vie politique. Dumas, avec son talent narratif inégalé, explore les injustices et les préjugés auxquels les femmes font face, tout en soulignant leur capacité à influencer positivement la société. A travers une série de réflexions et d'anecdotes, l'auteur met en lumière la nécessité d'une réforme sociale où les femmes ne seraient plus réduites à des rôles passifs ou secondaires. Le texte se distingue par sa modernité et sa pertinence, résonnant encore aujourd'hui dans les débats contemporains sur l'égalité des sexes. En utilisant un style à la fois incisif et élégant, Dumas parvient à captiver son lectorat tout en suscitant une réflexion profonde sur le rôle des femmes dans la société. Ce livre est un témoignage vibrant de l'engagement de Dumas pour la justice sociale et l'égalité, offrant une perspective unique sur les luttes féministes du XIXe siècle. L'AUTEUR : Alexandre Dumas, né le 24 juillet 1802 à Villers-Cotterêts et décédé le 5 décembre 1870 à Puys, est l'un des écrivains les plus prolifiques et populaires de la littérature française. Fils d'un général de la Révolution, Dumas a grandi dans un milieu imprégné d'histoires d'aventure et de bravoure, ce qui a profondément influencé son oeuvre. Il est surtout connu pour ses romans historiques tels que "Les Trois Mousquetaires" et "Le Comte de Monte-Cristo", qui ont captivé des générations de lecteurs par leur intrigue palpitante et leurs personnages mémorables. Cependant, Dumas ne s'est pas limité à la fiction ; il a également écrit des pièces de théâtre, des récits de voyage et des essais politiques. Son engagement pour la justice et l'égalité transparaît dans ses écrits, notamment dans "Les Femmes qui tuent et les Femmes qui votent", où il plaide pour le droit de vote des femmes. Dumas a su mêler habilement divertissement et critique sociale, ce qui lui a valu une place de choix dans le panthéon littéraire. Malgré les critiques de son temps sur son style prolifique et parfois inégal, l'oeuvre de Dumas continue d'être célébrée pour sa capacité à capturer l'imaginaire et à aborder des questions sociales pertinentes.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.