Musica y literature en Espana de la Edad Media y del Renacimiento
Dumanoir Virginie
CASA DE VELAZQU
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EAN :9788495555328
Quatrième de couverture Al final del siglo XV, y hasta la mitad del siglo XVI, la música todavía no se había independizado de la letra con la que formaba un concierto armonioso. Da la pauta el canto religioso y lo profano respeta tan inspirados ejemplos ofreciendo música cantada y canto musicado. La sociedad de corte es la que ofrece la ilustración más brillante de la textura musical del verso, tanto como de la riqueza expresiva de la música. Parece natural que musicólogos y filólogos se concierten para estudiar estos elementos de la poesía cantada de los siglos XV y XVI. ¡Pero los primeros sólo estudian la letra, los segundos únicamente el canto! De ahí surgió la idea de delimitar cuál fue el entorno en que creció y floreció la poesía cantada. Las fuentes están disponibles en el caso de las personas reales, o las partituras y tablaturas conservadas en los tratados de vihuela. Pero en la mayoría de los casos, el investigador debe reconstruir la figura de un poeta-músico, el conjunto de una obra, los versos que fueron cantados sin que nadie se molestara en apuntar la música. Toda una serie de problemas que no hubieran podido ser resueltos sin la colaboración efectiva de filólogos y musicólogos, cuyo intento queda reflejado en estas páginas.
Nombre de pages
160
Date de parution
11/09/2003
Poids
400g
Largeur
174mm
Plus d'informations
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EAN
9788495555328
Auteur
Dumanoir Virginie
Editeur
CASA DE VELAZQU
Largeur
174
Date de parution
20030911
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
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Evoquer les romances fait surgir dans l'esprit de tout familier des mondes hispaniques quelques vers entendus, chantés, récités, ou encore quelque poème de Federico Garda Lorca sur un monde gitan mystérieux. Parce qu'ils racontent une histoire, les romances sont souvent auréolés d'une impression d'amicale facilité. On en oublierait presque qu'il s'agit de poésie, de cette poésie dont le nom fait trop souvent peur aux lecteurs. C'est pourtant à ce genre réputé difficile que se rattachent les romances dès leurs premières apparitions dans le monde des lettres. Les débuts du w siècle sont témoins des plus anciennes versions écrites de romances conservés jusqu'à nous. Et elles sont étonnantes. On ne les trouve guère en dehors des chansonniers de cour alors que les romances sont toujours rattachés au domaine populaire. Elles ne parlent pas majoritairement d'histoire, comme le laissent croire nombre d'anthologies, mais d'amour. Elles ne sont pas psalmodiées simplement mais chantées à plusieurs voix ou accompagnées de l'ancêtre de la guitare. Elles ne sont pas toujours d'une concision exemplaire mais souvent fort étendues, et susceptibles de se grandir encore des développements d'une glose savante. Ces premières versions romanceriles, portées par écrits par les poètes, méritent que l'on s'y intéresse. C'est leur étude que propose cet ouvrage. Virginie Dumanoir ouvre les portes des palais pour assister à l'entrée des romances dans le monde de la poésie courtoise. Elle s'attache à suivre leurs premiers pas dans le domaine de l'écrit, donc de la littérature, mais également dans celui de la culture nobiliaire et de la politique des Grands. S'intéressant à la naissance d'un genre qui traverse les siècles et toute la géographie de l'hispanité, l'auteur propose des pistes de réflexion sur la dimension courtoise des romances trop souvent négligée et tente ainsi de restituer à ces textes poétiques route la richesse d'une oralité savante dont les voix s'ajoutent et se combinent harmonieusement à celles d'une draine vocale plus populaire, plus traditionnelle.
La publication d'un ouvrage bâti autour de La Célestine se propose d'enrichir et de problérnatiser, d'une part, la portée et le sens d'une ?uvre devenue une véritable encyclopédie des savoirs et de nourrir, d'autre part, une réflexion en profondeur susceptible d'aider les candidats au Capes et à l'Agrégation d'espagnol (session 2008) à se saisir d'un texte aussi prestigieux que difficile à circonscrire. Pour ce faire, il convient de respecter, d'emblée, les axes d'articulation de la question du programme. Celle ci invite les préparationnaires à s'interroger sur deux notions clés, énoncées de façon contrastée, à savoir le pessimisme et la vitalité qui nimbent la trame de La Célestine sans négliger pour autant ses racines médiévales ni son étonnante ouverture à la modernité des questionnements et des regards multiples et enchevêtrés portés sur une société conflictuelle, rongée par la décadence et une profonde crise des valeurs qui correspond à la fin d'un très long Moyen Âge.