Histoire merveilleuse et édifiante de Godemiché. Histoire de Suzon et des deux présidents à mortier
Dulaurens Henri-Joseph
GRANDSCLASSIQUE
16,99 €
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EAN :9782512008866
Nouvelles coquines d'un ex-abbé très turbulent. POUR UN PUBLIC AVERTI. L'origine du godemiché et son introduction dans une abbaye. L'innocente et chaste Suzon condamnée à la sentance pour adultère. Le sage Pangloss dont la passion est de cajoler les filles de son pays. Trois histoires différentes, ancrées dans le très érotique siècle des Lumières. Réhabilitation d'un recueil érotique et anticlérical. EXTRAIT Godemiché, italien de naissance, naquit de parents catholiques, l'an premier de la création des voeux monastiques ; de jeunes filles de quinze ans, à qui les lois ne laissaient pas la liberté de disposer de leur patrimoine, avaient-disposé, dès cet âge, de leur liberté, bien précieux sans lequel les autres sont sans substance. Ces innocentes avaient fait le marché de bonne heure, dans la crainte de faire des enfants ou d'être sollicitées par de beaux garçons, qui sollicitent toujours les filles à en faire. Les porte-collets de ce temps-là, plus froids que le porte-collets de ce temps-ci, avaient prêché et assuré à ces filles qu'un habit de bon goût offensait le ciel, qu'un vêtement ridicule et grotesque allait mieux à des vierges destinées par la création de l'argile du premier homme à jouir du bonheur éternel. Les haillons, qui rendent la vertu maussade, sont de très saintes choses. Un capucin habillé en satire, en égipan, est un objet très récréatif pour les anges. Ces indignes, mal vêtus dans ce monde, seront richement habillés là-haut où ils occuperont les premières loges. Leur crasse, leur vilaine barbe et leur vermine, placées à côté de l'agneau sans tache, jetteront un furieux éclat dans le paradis. L'incroyable et l'extraordinaire entrent aisément dans l'esprit des filles de quinze ans, parce que les filles de quinze ans sont très crédules. À PROPOS DE L'AUTEUR Henri-Joseph Laurent, dit l'abbé Dulaurens, né le 27 mars 1719 à Douai et mort le 17 août 1793 à Marieborn, était un jésuite et écrivain français. Dès son plus jeune âge, il étudia les lettres et la théologie chez les Jésuites. Marginal, l'abbé Dulaurens fut constamment poursuivi pour ses libellés anticléricaux et contraires aux bonnes moeurs. On attribue à ce pamphlétaire de nombreux pseudonymes : Du Laurens, L'auteur du « Compère Matthieu », Brise-Crosses, Laurent d'Henriville, Modeste-Tranquille Xan-Xung, L'abbé de Saint-Albin, J.-B. Dulaurens, G. J. Laurens, Frère Mirtile... À PROPOS DE LA COLLECTION Retrouvez les plus grands noms de la littérature érotique dans notre collection Grands classiques érotiques. Autrefois poussés à la clandestinité et relégués dans « l'Enfer des bibliothèques », les auteurs de ces oeuvres incontournables du genre sont aujourd'hui reconnus mondialement. Du Marquis de Sade à Alphonse Momas et ses multiples pseudonymes, en passant par le lyrique Alfred de Musset ou la féministe Renée Dunan, les Grands classiques érotiques proposent un catalogue complet et varié qui contentera tant les novices que les connaisseurs.
Nombre de pages
38
Date de parution
12/02/2018
Poids
53g
Largeur
130mm
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EAN
9782512008866
Titre
Histoire merveilleuse et édifiante de Godemiché. Histoire de Suzon et des deux présidents à mortier
Auteur
Dulaurens Henri-Joseph
Editeur
GRANDSCLASSIQUE
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130
Poids
53
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20180212
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38,00 €
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Dulaurens Henri-Joseph ; Gambert Didier ; Pascau S
Henri-Joseph Laurent (1719-1793), l'auteur de L'Arretin, n'a jamais ouvertement signé ses publications. Le pseudonyme de Dulaurens lui a été attribué tardivement lors de multiples rééditions de ses ouvrages, toujours jugés scandaleux, toujours clandestins et toujours prisés d'un public en mal d'audace et de nouveauté quelque vingt-cinq ans avant la Révolution française. Dulaurens plaisait aux grands ou les dérangeait, autant qu'il enthousiasmait le petit peuple qu'il décrit complaisamment. Ses ouvrages, souvent attribués à Voltaire ou autres figures illustres, ont pratiquement tous été condamnés. Ses personnages furent repris par de nombreux pamphlétaires, et son Compère Mathieu, notamment, a connu un succès européen jusqu'au début du XXe siècle. Dulaurens a été arrêté le 31 décembre 1765 à Francfort, puis condamné à la prison perpétuelle pour ses écrits. L'Arretin est un recueil d'articles bigarré qui connut un vif succès dans la seconde moitié du siècle des Lumières. Condamné à plusieurs reprises, maintes fois réédité, souvent copié, l'ouvrage n'a plus été imprimé depuis 1920 et n'a fait l'objet, jusqu'à ce jour, d'aucune édition critique. On y trouve des considérations sur l'époque, des anecdotes insolites, des notes appréciatives, de nombreuses parodies d'épisodes bibliques ainsi que la fameuse "Histoire merveilleuse et édifiante de Godemiché".
Le recueil des Abus, paru sous la griffe d'Henri-Joseph Dulaurens (1719-1793), présente une suite d'articles et contes satiriques dans la lignée de ceux de L'Arretin. Cela va du portrait ridiculisant à la parodie anticléricale en passant par la farce scatologique, le tout sur fond de pochade philosophique. Jamais réédité depuis 1793, l'ouvrage original soulève plusieurs interrogations de par sa conception et son contenu, notamment sur l'initiative de la publication, le choix des textes, la date exacte de parution, la diatribe de l'épître où l'on porte atteinte à l'intégrité de Rousseau... Autant d'éclaircissements que nous tentons d'apporter dans l'introduction à cet assortiment de textes conforme à l'édition d'origine, présenté ici en graphie modernisée. Dulaurens, abbé malgré lui et fugitif des Lumières, a été l'un des garnements littéraires les plus redoutables du XVIIIe siècle. La plupart de ses écrits, dont celui-ci, ont été condamnés au feu par les tribunaux civils et religieux, et à la vindicte des élites de plume. Il fut le mouton noir d'une Eglise qui ne lui pardonna rien autant que le trouble-fête des auteurs les plus en vue, mais aussi le chérubin d'un lectorat féru d'impertinences et autres désobéissances piquantes. Hélas, l'auteur en exil finira par être arrêté. En 1767, le tribunal ecclésiastique de Mayence le condamne seulement à la réclusion perpétuelle, eu égard à sa folie reconnue. Les Abus est l'un de ses derniers titres publiés, ultime réponse en forme de pied de nez à la condamnation de ce malheureux, mais tellement attachant, rejeton de Candide.
Paru in extremis en décembre 1765, peu avant l'arrestation de son auteur, Le Compère Mathieu ou les Bigarrures de l'esprit humain est l'ouvrage le plus célèbre de Henri-Joseph Dulaurens (1719-1793). Preuve de son succès lors de sa parution et dans les décennies qui ont suivi, notamment pendant la période révolutionnaire, il a été réédité plus de soixante-dix fois jusqu'en 1851, date à laquelle une condamnation de justice le voue à l'opprobre puis à l'oubli. Il a également été traduit dans plusieurs langues européennes. Avec ce roman, Dulaurens couronne une carrière littéraire brève et fulgurante (1761- 1765), au cours de laquelle il a dû fuir en permanence la conjuration des différents pouvoirs déchaînés contre lui : Amsterdam, Liège, Francfort constituent autant d'étapes dans sa volonté de dénoncer les abus et les injustices. Émule de Voltaire dont il admirait Candide, Dulaurens a publié avec Le Compère Mathieu un ouvrage dont on découvre la foisonnante richesse : nourri de la philosophie de tout un siècle, ce roman composite et bigarré ne recule ni devant l'outrance ni devant la bouffonnerie pour affirmer la liberté de penser à laquelle son auteur est attaché, à la suite de Collins, Bayle, Voltaire, Boyer d'Argens, qui constituent pour lui des références majeures. C'est tout naturellement que Le Compère Mathieu s'impose comme un des grands textes de l'époque des Lumières.
«Les légendes s'attachent, comme les oiseaux de nuit, aux lieux sombres et déserts, aux ruines abandonnées, aux grands rochers des montagnes ou des grèves; aux cavernes profondes que les imaginations poétiques des pêcheurs et des habitants de la campagne, se plaisent à peupler de pittoresques fantômes. C'est dans ces demeures du silence que le chercheur de souvenirs dirige sa course solitaire. Il contemple les rochers; il remue les pierres des ruines; il écarte la mousse et les ronces qui couvrent les vieux sentiers. Puis il interroge patiemment ces débris muets du temps passé, et il finit toujours par leur arracher quelques secrets intéressants. Les légendes bretonnes sont soeurs des chants de nos bardes et, forment, aveac le Barzaz Breizh, du Vicomte Hersart de la Villemarqué, le fonds de la poésie primitive des Bretons. Les recueillir, les publier, c'est donc travailler, non à une oeuvre personnelle, mais à une oeuvre qui touche à l'intérêt littéraire du pays. Ce fut dans cette pensée que l'auteur publia, en 1857, ses premières légendes, sous le titre de Veillées de l'Armor. C'est dans le même but qu'il vous adresse ce nouveau recueil de récits populaires. Ici, aucun ordre arrêté. L'auteur prend à peu près au hasard des articles épars çà et là, de manière à donner une sorte de spécimen de chacun des genres qu'il a pu traiter dans son humble carrière de chercheur. Ces récits doivent être oubliés ou peu connus et quelques-uns sont inédits (...) La jeunesse rit en les écoutant, L'âge mûr sourit en les méditant... Ce sera comme le testament d'un vieux conteur. » (Du Laurtens de la Barre, Coat-ar-Roc'h, 1er janvier 1879)
Je parle pour vous instruire, et non pour vous corrompre " - F. A. DoppetPOUR UN PUBLIC AVERTI. Publié en 1788, le Traité du fouet et de ses effets sur le physique de l'amour est-il un ouvrage libertin déguisé ou un vrai traité médico-philosophique ? Si les divers effets de la flagellation sur l'éveil ou le réveil du désir y sont traités, l'auteur étaie ses constatations médicales de tous les exemples, anciens et nouveaux, qu'il peut trouver dans l'histoire et dans la chronique. De l'aphrodisiaque externe, il passe dès lors aux administrations des aphrodisiaques internes, alimentaires et autres dont la tradition - y compris paysanne - donne un éventail des plus ouverts. Un catalogue des substances aptes à stimuler ou à refréner, si besoin s'en faisait sentir, des ardeurs amoureuses les plus enflammées, y est aussi dressé.Une étude priapi-médico-philosophique succincte, qui donne un aperçu des connaissances et croyances qui existaient au XVIIIe siècle au sujet du plaisir.EXTRAITVoici comment se passait cette scène qui, me dit-on, se jouait deux fois par semaine. La principale actrice était une brune assez jolie qui n'était vêtue qu'en partie, c'est-à-dire qu'elle montrait la gorge, les cuisses et les fesses. Les autres rôles étaient remplis par quatre vieillards à grande perruque, dont le costume, l'attitude et les grimaces m'obligeaient à chaque instant à me mordre les lèvres pour ne pas partir d'un éclat de rire. Ces libertins surannés jouaient, comme font quelquefois les enfants entre eux, au jeu du maître d'école. La fille, sa poignée de verges à la main, leur administrait tour à tour la petite correction ; le plus châtié était celui qui avait l'organisation la plus tardive. Les patients baisaient les fesses de la maîtresse, pendant que son beau bras se fatiguait sur leur cuir impudique ; et la comédie ne finissait que lorsqu'on était las de fatiguer la nature la plus appauvrie. Après que chacun se fut retiré, je quittai mon poste sans pouvoir me convaincre de la réalité des choses dont je venais d'être le témoin. [...] Nous avons, me dit-elle, la pratique des êtres les plus importants de Paris ; elle ajouta qu'elles avaient entre elles l'honneur de donner le fouet à tout ce qu'il y avait de mieux dans le clergé, la robe et la finance.A PROPOS DE L'AUTEURNé en 1753 à Chambéry, en Savoie, François Amédée Doppet est un médecin, un écrivain, et un militaire français du XVIIIe siècle - général partisan pendant la période de la Révolution. C'est sous couvert de son statut de médecin qu'il publia Traité du fouet et de ses effets sur le physique de l'amour. A PROPOS DE LA COLLECTIONRetrouvez les plus grands noms de la littérature érotique dans notre collection Grands classiques érotiques.Autrefois poussés à la clandestinité et relégués dans " l'Enfer des bibliothèques ", les auteurs de ces ouvres incontournables du genre sont aujourd'hui reconnus mondialement. Du Marquis de Sade à Alphonse Momas et ses multiples pseudonymes, en passant par le lyrique Alfred de Musset ou la féministe Renée Dunan, les Grands classiques érotiques proposent un catalogue complet et varié qui contentera tant les novices que les connaisseurs.
Découvrez cette curiosité littéraire !POUR UN PUBLIC AVERTI. L'ouvrage Les Cocus est une classification qui explore les variétés de l'adultère. En effet, l'hypocrisie et le forcé des rapports entre époux déplait à Charles Fourier, pour qui tous les vices et les injustices sont ramenés à la méconnaissance des passions. Son but est alors de « familiariser le monde social à ces vices et d'esquiver la sommation d'en chercher le remède, ils en ont fait deux sujets de facétie, fardant la banqueroute du nom bénin de faillite, excusant l'adultère par le nom plaisant de cocuage. »La trivialité de l'adultère exposée dans un tableau intégral et méthodique des « cocus », listés par classes, ordres, genres et espèces.EXTRAITNº 55. Cocu à prétention ou avantageux suffisant, est celui qui croit sa femme tellement honorée de l'avoir pour mari qu'elle ne peut pas même songer à écouter les galants, dans lesquels il ne voit que des victimes indignes d'attention. Ils n'en font que mieux leur chemin ; la sécurité dans laquelle il vit le rend un mari commode, négligent sur la surveillance, et favorise tout à point le commerce secret du ménage.À PROPOS DE L'AUTEURCharles Fourier est né à Besançon le 7 avril 1772. Economiste et philosophe du XIXe siècle, il a été une figure du socialisme critico-utopique, attaché à théoriser une morale en quête de l'harmonie universelle. Une pensée qui sera développée dans le « phalanstère », le projet d'une Cité idéale - aujourd'hui on parlerait de communauté hippie - permettant entre autres les échanges libres et débarrasserait ses habitants d'une survivance honteuse, féodale, fausse, qui est la jalousie. Une certaine conception au-délà de l'union pure et sacrée du mariage.À PROPOS DE LA COLLECTIONRetrouvez les plus grands noms de la littérature érotique dans notre collection Grands classiques érotiques.Autrefois poussés à la clandestinité et relégués dans « l'Enfer des bibliothèques », les auteurs de ces oeuvres incontournables du genre sont aujourd'hui reconnus mondialement. Du Marquis de Sade à Alphonse Momas et ses multiples pseudonymes, en passant par le lyrique Alfred de Musset ou la féministe Renée Dunan, les Grands classiques érotiques proposent un catalogue complet et varié qui contentera tant les novices que les connaisseurs.
Un diaporama de la sexualité humaine novateur pour l'époque. POUR UN PUBLIC AVERTI. Constitué en deux parties, les troubles physiologiques et les aberrations psychologiques, ce traité explore la sexualité humaine dans ses formes, troubles, excès et mystères. Publié en 1929 sous le pseudonyme de Docteur Gastyano, le contenu de l'ouvrage est davantage empirique que scientifique, l'ambition affichée étant d'instruire et de renseigner les intéressés sur les passions qui les animent grâce aux anecdotes, observations et connaissances de l'époque. Un traité de sexualité a priori médical, mais aussi passionnant et instructif. EXTRAIT La folie érotique consiste dans un amour excessif, tantôt pour un objet réel, tantôt pour un objet imaginaire ; dans cette maladie, l'imagination seule est lésée ; il y a erreur dans l'entendement. C'est une affection mentale, dans laquelle les idées amoureuses sont fixes et dominantes. L'érotomanie diffère essentiellement de la nymphomanie et du satyriasis. Dans ceux-ci, le mal vient des organes reproducteurs, dont l'irritation réagit sur le cerveau. Dans l'érotomanie, l'amour est dans la tête. Tandis que les propos les plus sales, les actions les plus honteuses, les plus humiliantes caractérisent la nymphomanie et le satyriasis, l'érotomanie ne songe pas même aux faveurs qu'il pourrait espérer de l'objet de sa folle tendresse. Quelquefois même, l'amour a pour objet des êtres qui ne sauraient le satisfaire. Dans l'érotomanie, les yeux sont vifs, animés, le regard passionné, les propos tendres, les actions expansives. Mais ceux qui en sont affectés ne sortent jamais des bornes de la décence ; ils s'oublient en quelque sorte eux-mêmes ; ils vouent à leur divinité un culte pur, souvent secret ; ils s'en rendent esclaves, ils sont en extase, contemplant ses perfections souvent imaginaires ; désespérés par l'absence, leur regard est alors abattu ; ils sont pâles, les traits s'altèrent ; ils perdent le sommeil et l'appétit, ils sont inquiets, rêveurs, coléreux. Le retour les rend ivres de joie, le bonheur dont ils jouissent se montre dans toute leur personne et se répand sur tout ce qui les entoure ; leur activité musculaire augmente, mais elle est convulsive ; ils parlent beaucoup, et toujours de leur amour ; pendant le sommeil, ils ont des rêves, ils sont sujets à des illusions de sensations, qui ont enfanté les succubes et les incubes. A PROPOS DE L'AUTEUR Docteur Gastyano ou Estevan Y San Yago sont les deux pseudonymes d'un écrivain (et médecin ? ) français, auteur de La plus étrange volupté (1929), Passion sexuelle et folie érotique (1929) et Les Confidences d'un Viveur (1929). A PROPOS DE LA COLLECTION Retrouvez les plus grands noms de la littérature érotique dans notre collection Grands classiques érotiques. Autrefois poussés à la clandestinité et relégués dans "l'Enfer des bibliothèques" , les auteurs de ces oeuvres incontournables du genre sont aujourd'hui reconnus mondialement. Du Marquis de Sade à Alphonse Momas et ses multiples pseudonymes, en passant par le lyrique Alfred de Musset ou la féministe Renée Dunan, les Grands classiques érotiques proposent un catalogue complet et varié qui contentera tant les novices que les connaisseurs.
L'autobiographie d'une chanteuse d'opéra qui défraya la chronique en raison de ses moeurs dissolues. POUR UN PUBLIC AVERTI. De la découverte de la sexualité en surprenant ses parents pas le trou de la serrure à une scène finale qui pourra laisser rêveur plus d'un libertin, la chanteuse allemande conte en détails ses aventures les plus libertines et les plus osées, au gré des parties fines à travers l'Europe. Lors d'un voyage à Strasbourg, Guillaume Apollinaire découvre les ouvrages et les traduit pour la première fois en français à l'aide de Blaise Cendrars, en 1913. Mais le doute subsiste concernant l'auteur de la deuxième partie, plus crue et parue après sa mort : il peut s'agir d'une autre femme cantatrice, ou alors d'une illustre inconnue. Une véritable initiation à l'érotisme et à ses perversions... EXTRAIT Dans le cercle de mes relations, j'ai le renom d'une femme vertueuse et quelque peu frigide. Or il est peu de femmes qui ont tant joui de leur corps jusqu'à leur trente-sixième année ! [...] J'éprouvai une violente jouissance en relatant mes aventures même les plus scabreuses. Mon sang s'agitait dans mes veines au souvenir des plus intimes détails. C'était comme un arrière-goût des voluptés éprouvées et dont je n'ai pas honte. À PROPOS DE L'AUTEUR Wilhelmine Schröder-Devrient (1804-1860) était une cantatrice soprano allemande, célèbre pour son interprétation des grands rôles dramatiques de l'opéra allemand. À PROPOS DE LA COLLECTION Retrouvez les plus grands noms de la littérature érotique dans notre collection Grands classiques érotiques. Autrefois poussés à la clandestinité et relégués dans « l'Enfer des bibliothèques », les auteurs de ces oeuvres incontournables du genre sont aujourd'hui reconnus mondialement. Du Marquis de Sade à Alphonse Momas et ses multiples pseudonymes, en passant par le lyrique Alfred de Musset ou la féministe Renée Dunan, les Grands classiques érotiques proposent un catalogue complet et varié qui contentera tant les novices que les connaisseurs.