Alors que le premier volume de cette «Correspondance» (1878-1914) permettait de suivre la formation et la période créatrice de Paul Dukas, le deuxième nous le montre confronté à la Grande Guerre, depuis son déroulé jusqu'à ses conséquences. Les fréquents échanges que le compositeur entretient avec Robert Brussel au cours du premier semestre 1915 donnent au début de ce livre l'aspect d'un journal de bord, dévoilant la vie du front domestique au jour le jour. Les commentaires de Dukas sur les opérations militaires ou ses analyses géopolitiques se mêlent aux descriptions de son quotidien, mais le débat esthétique n'est jamais bien loin. Que faire de la musique allemande?? Doit-on même avoir une activité musicale en marge de l'horreur?? Plus tard, vient aussi la question de son positionnement
Nombre de pages
604
Date de parution
16/09/2020
Poids
810g
Largeur
167mm
Plus d'informations
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EAN
9782330140274
Titre
Correspondance de Paul Dukas. Volume 2, 1915-1920
Auteur
Dukas Paul ; Perret Simon-Pierre
Editeur
ACTES SUD
Largeur
167
Poids
810
Date de parution
20200916
Nombre de pages
604,00 €
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Plein d'humour et d'acidité, ce dernier volume de la Correspondance de Paul Dukas par Simon-Pierre Perret rassemble des lettres envoyées à plus d'une cinquantaine de personnes, parmi lesquels on compte Charles Koechlin, Maurice Emmanuel, Gabriel Fauré, Arthur Honegger, Francis Poulenc, Manuel de Falla, Henri Busser, Guy Ropartz, Henry Prunières, Gabriel Astruc et Yvonne Lefébure. Fréquents et entamés depuis de nombreuses années, ses échanges avec Paul Poujaud, Guillaume de Lallemand, Robert Brussel et Marguerite Hasselmans servent de fil conducteur à ce livre.
Dukas Paul ; Goethe Johann Wolfgang von ; Jackowsk
Ce qui l'attendait, c'était le vieux balai posé dans un coin de l'atelier, un balai si sale que les araignées et les cafards y avaient élu domicile... Il avait l'air inoffensif, mais c'était un balai magique, capable, sur un ordre de son maître, d'assommer un géant et de réduire en miettes un troupeau de b?ufs. Le jeune garçon en avait donc très peur et rêvait de connaître la formule qui en ferait un auxiliaire obéissant."
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...
George Sand découvre Tamaris, petite bourgade provençale de la commune de La Seyne-sur-Mer, et s'enthousiasme pour le caractère sauvage et rustique du paysage. Michel Pacha (1819-1907), après avoir été directeur des phares et balises de l'Empire ottoman, constructeur des quais et docks de Constantinople, transforme le lieu en ville de saison. Il achète les terrains, comble les marécages, édifie son château entouré d'un somptueux jardin. Il bâtit un décor qui suggère le voyage : palais italiens, chalets suisses, maisons orientales ; en front de mer, il plante le Grand Hôtel et le casino et, presque sur l'eau, l'Institut de biologie marine. Il aménage les accès terrestres et maritimes et exploite toutes les ressources du territoire. Dans son principe d'élaboration d'un paysage urbain harmonieux, Tamaris associe le jardin et la ville et annonce l'optique des cités idéales du XXe siècle. Au carrefour de l'orient et de l'Occident est née une architecture de la Méditerranée.