Déambulation dans les rues de l'histoire de la CitéLes douze « Vues » proposées dans le présent ouvrage permettent d'entrevoir ce qu'il en est des espaces-temps de cette cité, Lyon, où naquit le cinématographe. Une cité où l'on pense avec les mains. Une cité où les variantes de l'humanisme composent avec celles de l'humanitarisme. Une cité où Marie paraît défier Marianne. Une cité où la tradition séculaire du 8-Décembre compose avec la déambulation urbaine du Défilé de la Biennale de la danse. Une cité où ont convergé l'expérience d'un maire-président et l'ambition d'un futur président de la République. Une cité, chef-lieu d'un département atrophié, devenue capitale métropolitaine.En un temps très court ? moins d'une minute ?, les « Vues » des opérateurs des frères Lumière ont permis, à la toute fin du 19e siècle, de dévoiler à leurs contemporains l'espace-temps d'un monde en pleine transformation.Cet espace-temps singulier, énigmatique, s'entrevoit dans chacune des « Vues » exposées. Le lecteur est invité, concomitamment, à tirer le fil de l?« entre-vue », à s'essayer au « montage » de leur relation.
Nombre de pages
248
Date de parution
26/09/2025
Poids
310g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782355774119
Auteur
Dujardin Philippe ; Debard Mireille
Editeur
RUMEUR LIBRE
Largeur
140
Date de parution
20250926
Nombre de pages
248,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Il faut toujours s'étonner qu'avec du dissemblable, les humains puissent produire du semblable, qu'avec de la division, ils puissent produire de l'union. L'opération d'assemblage de ce qui est composite peut être conduite sous bien des motifs. L'un de ces motifs, qui a cours depuis 2500 ans au moins, a nom "chose publique". De choses contrastées, opposées, les humains ont tenté de faire de la "chose publique". Et ils ont nommé "politique" cet art de faire. C'est des ressorts de ce "grand art" que ce texte nous entretient. Ces ressorts ne sont pas si nombreux, ni si étranges. Ils sont, au contraire, familiers, à disposition de chacun et de tous. Ils ont trait au "vide", au "plein", au signe "égal", à la "découpe". La fable, ici contée, en dévoile la présence et l'efficacité, lorsqu'ils servent la fabrication du "tenir ensemble".
Dans le premier texte, Philippe Dujardin fait partager l'étonnement qui le saisit face au "trois" : en effet, le "trois" n'est pas qu'un multiple du "un" ! Et notre auteur d'enquêter sur ce chiffre en convoquant l'histoire et l'architecture, la symbolique et la mythologie, le temps et l'espace, le jazz et la Flûte enchantée de Mozart, montrant ainsi combien le monde s'organise autour du "trois"... et grâce à lui. "Les hommes", rappelle le second texte, "sont des animaux-parlants". Mais au temps des conteurs s'ajoute désormais celui des cosmologues, auxquels on doit le grand récit de l'Univers. Un récit qui s'écrit et se parle dans les langages particuliers de ces "initiés" rencontrés dans les observatoires astronomiques et les laboratoires. Un récit qui a aussi de quoi nous faire perdre la tête, à nous autres "Terriens" non initiés. Car leurs mesures dépassent toutes nos mesures : peut-on imaginer combien d'étoiles, de soleils, contient notre galaxie ?
Il faut toujours s'étonner qu'avec du dissemblable, les humains puissent produire du semblable, qu'avec de la division, ils puissent produire de l'union. L'opération d'assemblage de ce qui est composite peut être conduite sous bien des motifs. L'un de ces motifs, qui a cours depuis 2500 ans au moins, a nom "chose publique". De choses contrastées, opposées, les humains ont tenté de faire de la "chose publique". Et ils ont nommé "politique" cet art de faire. C'est des ressorts de ce "grand art" que ce texte nous entretient. Ces ressorts ne sont pas si nombreux, ni si étranges. Ils sont, au contraire, familiers, à disposition de chacun et de tous. Ils ont trait au "vide", au "plein", au signe "égal", à la "découpe". La fable, ici contée, en dévoile la présence et l'efficacité, lorsqu'ils servent la fabrication du "tenir ensemble".
Pourtant parfois quelque chose demeure dans ce qui tombe / quelque chose reste de ce qui se perdLE CONTENU. 12 Pas (De 1 à 12) suivis de Pour ne pas finir V I ICe quelque chose flottait sur les décombres, toujours se dérobant, quelque chose comme l'indéfinissable beauté au-delà des ruines d'un sacré profane qui comblait fugitivement la réalité. Un au-delà de tout, inexprimable qui tenait aux quatre coins du ciel, de la terre, des hommes absents et du grand ciel vide Cet esprit du lieu comme une buée musicale, un air coloré que je respirais.Je suis resté là longtemps. Assis et comme égaré.