Quelque variées que soient les formes politiques des Etats modernes, dans tous cependant se retrouvent un certain nombre d'institutions similaires: participation plus ou moins grande, plus ou moins directe de la nation à l'exercice de la puissance politique; existence de collèges, élus par un suffrage plus ou moins étendu, et appelés en général corps représentatifs ou parlements; présence d'un personnage appelé chef de l'Etat, héréditaire ou électif, qui possède un pouvoir personnel plus ou moins grand; enfin nombre d'agents et de préposés, institués de manières diverses, souvent par le parlement ou le chef de l'État, souvent élus, qui remplissent les multiples charges qui incombent à l'Etat moderne. La mission du juriste est assurément de déterminer la nature juridique de ces diverses institutions [...]. Mais il ne faut point lui donner le fondement artificiel de la personnalité juridique et du droit subjectif; il faut l'établir sur la base positive et large de la règle objective, du pouvoir objectif et de la volonté individuelle. Nous entreprenons de le démontrer. Léon Duguit
Nombre de pages
774
Date de parution
10/03/2005
Poids
1 180g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782247059881
Titre
L'Etat les gouvernants et les agents
Auteur
Duguit Léon ; Moderne Franck
Editeur
DALLOZ
Largeur
153
Poids
1180
Date de parution
20050310
Nombre de pages
774,00 €
Disponibilité
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La règle de droit s'impose aux gouvernants qui sont des individus comme les gouvernés. Ils doivent agir conformément au droit objectif et ne peuvent agir que dans les limites fixées par lui. Leur volonté n'est point en soi supérieure à celle des gouvernés ; comme celle-ci, elle s'impose quand elle est conforme au droit et seulement à cette condition. La force des gouvernants n'est point légitime en soi, mais seulement lorsqu'elle est employée à sanctionner le droit, c'est-à-dire à garantir toute coopération à la solidarité sociale. Ainsi l'État n'est point le représentant exclusif de l'intérêt collectif ; il est la force consciente devant protéger la solidarité sociale, synthèse féconde de l'intérêt individuel et de l'intérêt collectif. [...] Des consciences et des volontés individuelles solidaires les une des autres, une règle fondée sur cette solidarité, loi des consciences et des volontés individuelles ; des individus plus forts que les autres qui, en vertu de cette règle, doivent mettre leur force au service de la solidarité ; constatation de cette règle par les gouvernants et organisation de moyens destinés à la sanctionner ; voilà l'État, le droit objectif et la loi positive. Les notions de personnalité étatique, de souveraineté, de sujet de droit ne répondent point à la réalité et doivent être définitivement bannies. (Léon Duguit)
Seize portraits de femmes, scientifiques, artistes, chercheuses, militantes, qui ont chacune à leur manière contribué de manière majeure à leur discipline mais trop peu passées à la postérité : Mileva Maric Einstein, Costenza Calenda, Jeanne Barret, Herminie Cadolle, Marie Tharp, Flora Tristan, Ada Lovelace ou encore Hedy Lamarr et Alice Guy. A partir d'un moment clé de leur existence, Hélène Giannecchini retrace leurs questionnements, rend compte de leurs découvertes, de leur détermination et rappelle le contexte dans lequel elles ont dû batailler pour imposer leurs points de vue, systématiquement déconsidérés parce qu'elles étaient des femmes. Elle interroge ainsi le processus d'invisibilisation irrémédiablement à l'oeuvre à l'encontre des femmes au fil des siècles.
Résumé : Cet ouvrage se veut une présentation générale et renouvelée de l'argumentation juridique, ne se limitant pas au droit français et pulsant volontiers au système de common law ou au droit talmudique. De nombreux arguments sont analysés et illustrés les arguments a pari, a contrario, a fortiori, mais également les présomptions, les standards, les principes non écrits. En outre, une place est faite à des procédés moins connus, comme l'obiter dictum, les perspectives ex post et ex ante, les lectures de re et de dicto, l'effet utile, le distinguishing. L'approche proposée ici est pragmatique, dans l'esprit de Chaïm Perelman et de l'Ecole de Bruxelles : les notions de formalisme, d'arbitraire, de fiction, de présomption, de sens littéral, sont étudiées sous l'angle du rôle pragmatique que ces procédés jouent dans l'argumentation et non de manière décontextualisée. L'ouvrage sera utile tant à l'étudiant en droit qu'au praticien expérimenté de l'argumentation juridique. Un glossaire rend son maniement plus facile.