Dugomier Vincent ; Ers Benoît ; Smulkowski Scarlet
DUPUIS
24,99 €
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EAN :9782800174150
Ce volume comprend les 4 premiers tomes de la série. Le C.R.P.S., Centre de recherche des phénomènes surnaturels, est une institution discrète qui a pour mission de lutter contre les événements paranormaux qui pourraient bouleverser l'équilibre de notre planète. Devant la recrudescence de phénomènes inquiétants et inexpliqués, le centre décide de faire appel à une jeune exorciste, Alexia. Tout le monde ignore, à commencer par elle-même, qu'elle descend d'une des plus éminentes sorcières de Salem !Notes Biographiques : Benoît Ers est né Liège (Belgique), le 20 juillet 1971. Après avoir vécu en Côte d'Ivoire où son père a travaillé, il s'installe en France, à Sussy-en-Brie, puis à Epinal où il entre à l'écoles des Beaux-Arts après avoir gagné le concours scolaire de BD à Angoulême. Ayant reçu une proposition de travail de Marsu Productions, Benoît quitte les Beaux-Arts d'Epinal au bout de six mois et retourne s'installer à Liège où il s'installe dessinateur indépendant, et devient l'assistant d'Olivier Saive en tant que publicitaire et illustrateur de la revue de la fédération belge de recherche et d'activité sous marines. C'est à cette époque également qu'il commence son métier comme illustrateur de rubriques au journal Spirou, et rencontre Dugomier (Vincent Lodewick) qui devient très vite son ami et complice. Après son service militaire, ils commencent d'ailleurs à deux la série "Muriel et Boulon" (6 albums parus) qui sera éditée au Lombard de 1995 à 2001. Les aventures de Muriel et Boulon laissent finalement place aux Démons d'Alexia, nouvelle série réalisée avec Dugomier, dont le premier tome paraît aux Editions Dupuis en mars 2004. Vincent Lodewick est né à Uccle, en Belgique, le 20 août 1964. À l'instar de toute une génération d'auteurs bruxellois des années 80, il suit les cours du célèbre Eddy Paape à l'Académie des Beaux-Arts de Saint-Gilles, où il fait la connaissance d'une bande de dessinateurs à laquelle il est resté fidèle depuis.C'est également à Saint-Gilles que Vincent développe un goût prononcé pour la bande dessinée jeunesse. Signant sous le nom de Dugomier (un hommage à Adèle Blanc-Sec), il rejoint logiquement le journal Spirou à partir de 1987, où il réalisera de nombreuses animations. Écrivant pour ses amis Benoît Ers, Mauricet, Gazzotti, Wurm ou encore Cornette, il y lance également sa toute première série, La Vie secrète des poubelles, sur un dessin de Malik (Cupidon).Très à l'aise dans les univers qui ont bercé son enfance, Dugomier intègre ensuite l'équipe de Marsu Productions, ce qui le mènera au prestigieux rôle de scénariste des aventures du Marsupilami, pour des albums comme L'Orchidée des Chahutas (2004) ou Robinson Academy (2005), sur un dessin de Batem. En plus de marcher dans les pas de Franquin, Vincent suit aussi ceux de Peyo en collaborant à l'écriture de Benoît Brisefer sur des titres tels que Hold-up sur pellicule (Le Lombard, 1993, coscénario de Culliford et dessin de Garay).Au cours de ces expériences riches et variées, Dugomier développe ce qui va devenir l'une de ses marques de fabrique : l'insertion subtile et crédible de fantastique dans le monde de l'enfance. Une qualité qu'il va développer dans les 6 tomes de Muriel et Boulon(Le Lombard, 1995-2001) mais aussi dans les 7 tomes des Démons d'Alexia (Dupuis, 2004-2011) où Dugomier propose les très addictives aventures d'une jeune exorciste ! Ces deux séries (multi-récompensées) sont dessinées par son vieux complice Benoît Ers, que Dugomier retrouve en 2013 pour les 3 tomes de Hell School, captivant thriller adolescent paraissant au Lombard. On retrouve également Dugomier ? auteur très éclectique ! ? sur la série d'humour Les Campeurs (Bamboo, coscénario de Veerle Swinnen et dessin de Maltaite) mais aussi sur des récits lui permettant d'assouvir son amour des vieilles mécaniques, comme la série Garage de Paris (Glénat, sur un dessin de Bazile). Passionné d'archives rares, il dirige également pendant dix ans la collection de prestige que les Éditions Marsu consacrent à Franquin.Dugomier publie au Lombard, à partir de 2015, la série Les Enfants de la résistance, toujours avec Benoît Ers. Un récit basé sur de très rigoureuses recherches historiques où l'auteur met en scène les aventures d'une bande d'enfants défiant l'occupant nazi. Les Enfants de la résistance vaut à Dugomier un plébiscite des lecteurs de tous âges, mais aussi celui des médias et des enseignants. La série remporte de nombreuses récompenses, dont le prix des collégiens au festival d'Angoulême et le prix Saint-Michel jeunesse en 2016. Le tome 6, Désobéir, paru en 2019, est accompagné comme les précédents de nombreuses déclinaisons sous forme de rencontres scolaires ou d'expositions pédagogiques. Dugomier travaille actuellement sur sa nouvelle série jeunesse, Les Omniscients, avec Renata Castellani, dont le premier tome est sorti en juin 2020 aux Éditions du Lombard.
Alexia est plus que jamais confrontée à son passé et à ses origines. Taraudée par ses démons intérieurs, elle poursuit son errance au sein de Yorthopia, le pays mythique rassemblant toutes les connaissances occultes mais aussi le seul lieu où elle pourra découvrir pourquoi et par qui son destin a été contrarié. Ce quatrième tome clôt le premier cycle de cette série où l'angoisse, la peur, l'aventure et l'intrigue sont autant d'ingrédients, une nouvelle fois, savamment dosés.
Le C.R.P.S., Centre de Recherche des Phénomènes Surnaturels, est une institution discrète qui lutte contre les événements paranormaux qui menacent l'équilibre de notre monde. Alexia, à la double personnalité d'exorciste et de sorcière, s'engage corps et âme dans ce difficile combat, au risque de se laisser dévorer pas ses propres démons.
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.
Brouillette Yann ; Loreto Paolo ; Grassini Valenti
Si les animaux pouvaient parler, serions-nous aussi cruels envers eux ? Dans un monde où les humains sont réduits à l'état de bêtes sans langage articulé, la découverte d'une fillette qui parle fait l'effet d'une bombe au sein de la société animale. Alors que la population est en proie à une épidémie de démence fulgurante, un lapin savant et un chien rusé se dressent contre les factions radicales les plus meurtrières pour protéger l'enfant prodige. Traqué, ce trio improbable plonge dans une odyssée urbaine pour échapper à la menace, percer le mystère du don de parole... et peut-être sauver le monde.
Gabella Mathieu ; Bourgouin Mikaël ; Mariolle Math
Et si soigner, c'était dominer ? Médecin radié de l'Ordre, Alexandre ne travaille plus que pour la pègre : braqueurs blessés, mules en overdose, règlements de comptes ratés... Ses patients sont violents, mais ils paient bien. Il a mis au point des protocoles pour être disponible, tout en restant anonyme et en sécurité. Surtout, il a compris qu'il avait du pouvoir sur eux. Pour le milieu, désormais, il est le "Docteur" . Mais un soir, alors qu'il soigne un jeune braqueur sous l'oeil menaçant de son grand frère, un homme s'infiltre trop facilement dans son repaire. L'intrus, Zacharie, se présente comme... un chasseur de vampires. Et tout en exhibant une marque de morsure au cou, il prévient : "Tant qu'il y a du soleil, ça ira. Mais dès qu'il fera nuit, je me transformerai, et je vous tuerai. Vous avez une journée pour empêcher ça". . Passée la consternation, de premiers examens révèlent effectivement des mutations troublantes dans le corps de Zacharie. Confronté à quelque chose qu'il ne pouvait imaginer, Alexandre va peu à peu découvrir que, plus que sa survie, c'est l'avenir de la médecine - et peut-être de l'espèce humaine - qui est en jeu. Avec Le Serment, Mathieu Gabella et Mikaël Bourgoin signent un huis clos fantastique d'une précision chirurgicale, servi par des pages nerveuses et sombres qui installent une atmosphère menaçante et obsédante. Entre manipulations génétiques, trahisons incessantes et révélations historiques, ce thriller haletant, où la médecine devient un champ de bataille, brouille les frontières entre humanité et monstruosité.