Les vies de l'hôtel de Bourbon-Condé. Histoire d'un hôtel particulier parisien, Edition bilingue fra
Dufrêne Bernadette ; Dufrêne Thierry
CHERCHE MIDI
34,50 €
Epuisé
EAN :9782749118611
C'est un voyage architectural dans le temps que nous propose ce beau livre, à la découverte d'un hôtel particulier extraordinaire, jamais ouvert au public, et qui apparaît aujourd'hui sous nos yeux comme il était en 1782 au moment où l'architecte Théodore Brongniart, qui bâtira quelques années plus tard la Bourse de Paris, le remit au prince Louis-Joseph de Condé. Celui-ci l'avait fait construire pour que sa fille Louise Adélaïde, princesse de sang royal élevée au couvent, y fasse son entrée dans le monde. Cette princesse dont la vie est un roman, y écrivit dans son fameux boudoir bleu quelques-unes des plus belles lettres du répertoire subtil de l'âme du XVIIIe siècle, selon les frères Goncourt. Six ans après, la Révolution française fit fuir les Condé et Louise Adélaïde ne revint à Paris que pour s'y cloîtrer au Temple. L'Hôtel de Bourbon-Condé va s'endormir pendant plus de deux siècles avant de se préparer à une rénovation qui va le rendre à sa première fonction: une superbe demeure familiale emblématique du XVIIIe siècle français. Les Vies de l'hôtel de Bourbon-Condé a été composé à partir d'un travail d'enquête historique, d'archives et de documentation iconographique. Ce livre ne se veut ni la simple monographie d'un bâtiment ni leseul récit de la vie de ses occupants. Il retrace les vies multiples d'un patrimoine unique. Rarement demeure aura autant varié tout en restant fidèle à son histoire.
Nombre de pages
159
Date de parution
03/03/2011
Poids
1 540g
Largeur
260mm
Plus d'informations
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EAN
9782749118611
Titre
Les vies de l'hôtel de Bourbon-Condé. Histoire d'un hôtel particulier parisien, Edition bilingue fra
Auteur
Dufrêne Bernadette ; Dufrêne Thierry
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
260
Poids
1540
Date de parution
20110303
Nombre de pages
159,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Issu d'un colloque qui s'est tenu à Alger en avril 2013, cet ouvrage de synthèse articule les points de vue d'historiens de la culture et de spécialistes des sciences de l'information. Ils mettent en évidence les défis techniques et les enjeux symboliques de la numérisation des patrimoines du Maghreb, et déterminent les conditions de leur diffusion, de leur transmission et de leur valorisation.
Considérer aujourd'hui les patrimoines brodés de la Méditerranée, c'est faire écho au nouveau rayonnement de l'expression brodée dans l'art contemporain et à l'intérêt renouvelé que lui porte la mode. Ce n'est pas un hasard non plus si ces deux domaines si proches, en émulation constante, se penchent sur les sources et les corpus patrimoniaux qu'ils redécouvrent et réinventent. Les patrimoines brodés de la Méditerranée sont parmi les plus inspirants. L'idée du livre est d'aller à la recherche de ces patrimoines, en établissant la cartographie la plus précise possible, en confrontant les répertoires, les motifs iconographiques et les techniques, en analysant leurs usages : cette histoire et cette analyse, sont confiées aux meilleurs spécialistes des différentes traditions et des différents pays dont certain.e.s sont les derniers détenteurs de savoirs en train de disparaître. Enfin, que des plasticiens fassent part de leur approche créative et de leur rapport au patrimoine, et que des spécialistes et des acteurs des deux domaines apportent leurs connaissances et leur expérience, est de nature à organiser ce « reenactment », « ce retour sur » qui est toujours le signe des renaissances
La réflexion sur les expositions s'est étendue à de multiples champs disciplinaires au cours des dernières années : muséologie, esthétique, sciences politiques, histoire culturelle, sociologie, économie... Une première journée d'étude sur des questions de définition et de descriptions possibles de l'exposition avait permis de montrer une grande diversité d'approches. Le colloque " Histoire(s) d'exposition(s) " de février 2014, dont nous publions ici les actes, a mis en évidence plusieurs types de lecture, sous les angles historique, économique, politique, esthétique avec des approches comparatives à l'échelle internationale.
Alors que nous avons pris l'habitude d'accéder en un clic à presque n'importe quelle oeuvre du patrimoine - matériel ou immatériel -, la numérisation pose au moins trois questions : celle des accès, celle des médiations et celle de la culture informationnelle. Accès : la généralisation de l'offre rendue possible par la numérisation et la mise en réseau sur le web se heurte aux questions de propriété. A qui doit appartenir le patrimoine numérisé : aux Etats ou aux entreprises qui investissent parfois à échelle industrielle ? Comment concilier le droit d'auteur avec la logique de diffusion dans l'intérêt général ? Quelles sont les caractéristiques de cette nouvelle forme d'économie culturelle ? Médiations : comment, à la faveur de la numérisation du patrimoine, le regard que nous portons sur les oeuvres est-il construit ? Que devient la notion de collection ? Quels sont les dispositifs d'accompagnement ou de participation ? Quelles sont les nouvelles pratiques professionnelles induites par la numérisation du patrimoine ? Cultures numériques : comment caractériser les cultures informationnelles (information litteracy), les compétences qu'elles nécessitent en matière de lecture et de recherche d'information, les normes et les filtres qui sont mis en place ? Tels sont les sujets issus des réflexions partagées lors du cycle de quatre journées d'études à la BnF "Institutions culturelles et nouvelles formes de médiation (2009-2010)". Le lecteur, spécialiste ou simple usager, y trouvera, nous l'espérons, quelques balises utiles pour naviguer à l'ère du patrimoine numérisé.
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque. En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect . La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires , invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l' absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
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