Négociant d'indigo à Saint-Pétersbourg, banquier des chercheurs d'or en Californie, autodidacte, polyglotte, Heinrich Schliemann a tout de l'aventurier. Fortune faite, il met son argent au service d'un rêve : ressusciter le monde d'Homère. Il révèle par ses fouilles des sites mythiques - Ithaque, Troie, Mycènes - et découvre des merveilles : le «trésor de Priam», le «masque d'Agamemnon».Le parcours que retrace Hervé Duchêne est celui d'un homme hors normes qui, en marge des institutions, a fondé l'archéologie préhellénique. Un parcours envoûtant qui se poursuit par-delà la mort même de Schliemann, en 1890 : le «trésor de Priam», jaids offert par son inventeur au musée de Berlin, vient de ressurgir à Moscou...
Nombre de pages
144
Date de parution
14/06/1995
Poids
232g
Largeur
125mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070533107
Titre
L'or de Troie ou Le rêve de Schliemann
Auteur
Duchêne Hervé
Editeur
GALLIMARD
Largeur
125
Poids
232
Date de parution
19950614
Nombre de pages
144,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La collection Connaissance d'une ?uvre offre tous les outils et compléments nécessaires à l'approche et à l'étude d'une ?uvre. Son objectif est à la fois d'aider efficacement les étudiants à préparer leurs épreuves et de favoriser l'accès aux textes clés de la littérature pour un large public. Cet ouvrage propose une analyse approfondie d'Electre de Jean Giraudoux. Vous y trouverez tous les repères essentiels et les prolongements indispensables à sa compréhension.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.