Voici un homme qui, dès septembre 1914, s'est dressé contre la guerre et ses horreurs, qui a plaidé pour la réconciliation et la paix, et qui, vingt-cinq ans plus tard, "vieux combattant de la paix", apporte son soutien total à Edouard Daladier qui vient de déclarer, le 3 septembre 1939, la France en guerre avec l'Allemagne. Tel est le paradoxe de Romain Rolland, depuis la publication de Jean-Christophe et Au-dessus de la mêlée jusqu'au combat antifasciste et à l'acceptation de la guerre. Comment comprendre ce parcours qui peut sembler contradictoire et qui, aux yeux de certains, a eu valeur de reniement? Cet ouvrage, issu d'un colloque tenu à Vézelay en octobre 2008, tente de répondre à cette question à travers des études tant littéraires qu'historiques, qui montrent quelle évolution douloureuse et compliquée a menée Romain Rolland au-delà du "pacifisme". Elles révèlent en particulier un Romain Rolland inattendu qui, dès juin 1940, témoin impuissant, regrettant une impossible réconciliation franco-allemande un instant entrevue, se retire dans la "vie de l'esprit". Ce livre rend ainsi hommage à l'originalité et à la grandeur d'un moraliste, précurseur de l'intellectuel engagé du XXe siècle.
Date de parution
19/08/2010
Poids
362g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782859446390
Titre
ROMAIN ROLLAND UNE OEUVRE DE PAIX
ISBN
2859446397
Auteur
DUCHATEL
Editeur
PUB SORBONNE
Largeur
160
Poids
362
Date de parution
20100819
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cet ouvrage recherche la spécificité du texte théâtral non pas dans les avatars de sa représentation mais dans sa matière littéraire. Il en analyse les traits essentiels : • Un langage marqué par la double communication et la présence cachée de l'auteur ; • La mise en œuvre de sa fable ; • Le traitement spécifique des structures de la fiction (temps, espace, personnages) ; • Les principes esthétiques qui ont déterminé des genres (tragédie, comédie, drame) ou leur abolition (pièces du XXe siècle) ; • La poétique propre à ce mode d'écriture.
La plus vieille civilisation du monde a toujours joué un rôle de premier plan dans les relations internationales : de la route de la soie aux routes maritimes actuelles, la Chine entretient des relations complexes avec ses nombreux voisins et ses divers partenaires économiques. Or, depuis les réformes économiques des années 1980, cet immense territoire a rebattu les cartes de la géopolitique mondiale, s'imposant désormais comme contre-modèle de l'Occident. La Chine se serait-elle bel et bien éveillée ? Mathieu Duchâtel dresse le tableau de cette grande puissances contemporaine, tiraillée entre volonté d'expansion et quête de sécurité, compétition et alliances, et qui est en passe de détrôner les Etats-Unis, dont elle est la grande rivale.
Un académicien est retrouvé mort, les oreilles tranchées, embroché par son épée. Seul indice, sur un tableau de maître, une sentence en grec ancien. Comment le commissaire De Smalt, qui ne croit qu'au hasard et à l'amour fou, va-t-il mettre la main sur le meurtrier de Georges Verdet ? Pour trouver l'assassin, cherchez la femme. Quand le jeune Vitellus, recruté comme "personnage de roman d'amour", pourra-t-il honorer son contrat et retrouver dans Paris son héroïne aux yeux verts ? Pour trouver la femme, cherchez l'assassin. Qui est réellement Simon Bianchon, auteur masqué de très sanglants polars ? Pourquoi la vérité sort-elle de la bouche des statues ? Où est l'ouvre-boîte ...
Résumé : La plus vieille civilisation du monde a toujours joué un rôle de premier plan dans les relations internationales : de la route de la soie aux routes maritimes actuelles, la Chine entretient des relations complexes avec ses nombreux voisins et ses divers partenaires économiques. Or, depuis les réformes économiques des années 1980, cet immense territoire a rebattu les cartes de la géopolitique mondiale, s'imposant désormais comme contre-modèle de l'Occident. La Chine se serait-elle bel et bien éveillée ? Mathieu Duchâtel dresse le tableau de cette grande puissances contemporaine, tiraillée entre volonté d'expansion et quête de sécurité, compétition et alliances, et qui est en passe de détrôner les Etats-Unis, dont elle est la grande rivale.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.
Automne 1997 : une vingtaine d'historiens médiévistes allemands viennent en France dresser devant leurs collègues français un bilan de leurs recherches depuis trente ans. Un an plus tard, jour pour jour, les médiévistes français leur rendent leur visite pour se livrer en Allemagne au même exercice. Chaque délégation a choisi en toute indépendance les thèmes mis en avant comme étant les plus représentatifs des recherches menées actuellement dans les deux pays. Dans la fresque historiographique qui ouvre chaque partie de ce diptyque, comme dans la présentation des principaux programmes de recherche en cours - sur les structures sociales (l'oral et l'écrit, les rituels et la liturgie, la parenté, la différence des sexes), la culture matérielle (l'archéologie des palais princiers, l'occupation de l'espace, la production et les échanges), les croyances (la religion, la memoria, l'imaginaire), le politique (la royauté, les normes) -, les points de vue qui se découvrent sont suffisamment proches et différents à la fois pour permettre un dialogue authentique et enrichissant. Non seulement ce livre fournit une foule d'informations inédites sur les résultats des travaux entrepris depuis plusieurs dizaines d'années des deux côtés du Rhin, mais il montre comment les historiens des deux pays s'interrogent sur leur métier, sur leurs concepts et leurs méthodes. Il exprime le souci qu'ont les uns et les autres de l'historicité de leur discipline dans un long XXe siècle marqué par deux guerres franco-allemandes, la catastrophe du nazisme, la Guerre Froide et la chute du Mur, la construction européenne et l'internationalisation planétaire du savoir. Les thèmes abordés et les discussions résumées témoignent de l'ouverture de plus en plus large de l'histoire médiévale aux autres sciences humaines et sociales, mais avec des orientations propres à chaque pays. Médiévistes français et allemands savent qu'ils ne parlent pas la même langue. Mais ils se savent aussi trop proches pour ne pas aspirer à mieux communiquer, à collaborer davantage, à chercher ensemble. Les deux rencontres de Sèvres et de Göttingen resteront des repères essentiels pour une histoire des échanges intellectuels et scientifiques entre la France et l'Allemagne dans le cadre européen.