La Police. Paris, ses organes, ses fonctions, sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle
Du Camp Maxime ; Marty Eric
MANUCIUS
10,00 €
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EAN :9782845787957
Malgré une oeuvre abondante, Maxime Du Camp (1822-1894) demeure méconnu. Grand ami de Flaubert, il observe avec talent les mouvements littéraires de son temps. Parallèlement, il est également sensible à la pensée saint-simonienne dont il épouse les idées de progrès. Le plus souvent, on n'a lu de lui que les Souvenirs littéraires, mais son grand oeuvre se situe plutôt dans sa tentative de compréhension du fonctionnement de la société par le biais d'une grande étude de Paris, dont, en sociologue avant la lettre, il apprend à connaître tous les mécanismes. Paris, ses organes, ses fonctions, sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle qui paraît entre 1869 et 1875 en six volumes n'est pas simplement une vue d'ensemble. L'auteur décrit minutieusement chacun des organes de la ville. A travers une série d' "autopsies sociales" (la poste, les chemins de fer, les halles centrales, l'alimentation, la police, les prisons, la prostitution, les hôpitaux, les enfants trouvés, les cimetières etc.) il sonde la capitale dans ses fonctionnalités, ses rouages, ses agencements... Le chapitre sur la Police ici proposé, donne à voir l'organisation qui lutte contre le Paris du crime. Fourmillant d'anecdotes, ce texte est d'autant plus passionnant qu'il permet de comprendre comment a été fondée, puis structurée la police parisienne. Comment aussi, la ville est confrontée à des problèmes qui sont toujours d'actualité.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
100
Date de parution
22/03/2023
Poids
84g
Largeur
119mm
Plus d'informations
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EAN
9782845787957
Titre
La Police. Paris, ses organes, ses fonctions, sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle
Auteur
Du Camp Maxime ; Marty Eric
Editeur
MANUCIUS
Largeur
119
Poids
84
Date de parution
20230322
Nombre de pages
100,00 €
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En 1883, Kropotkine est condamné à 5 ans de prison pour activisme politique. Durant sa captivité, Elisée Reclus réunit ses textes parus dans Le Révolté et les édite sous le titre Paroles d'un révolté. L'ouvrage réunit ici les chapitres II, III et IV, intitulés : La décomposition des états, La nécessité de la Révolution et La prochaine Révolution. La décomposition des états est un texte saisissant par son actualité. Les questions soulevées par le rôle de l'état rappellent étrangement la crise actuelle et les revendications des "Gilets jaunes", ainsi est pointé du doigt, l'état emprunteur, mauvais gestionnaire, obèse ou encore inéficient. Ecrit il y a quelque 140 ans, ce texte à vocation révolutionnaire donne matière à réflexion sur la stabilité étonnante du Système dans ses pratiques !
Marat vécut aisé, au jour le jour toutefois, au hasard d'une vie errante. Sa toilette bizarre exprimait son excentricité? ; sale habituellement, il avait parfois des recherches subites, un luxe partiel et des velléités galantes ? : un gilet de satin blanc, par exemple, avec un collet gras et une chemise sale. Il vit toujours le monde (...) de sa cave par un soupirail, livide et sombre, comme ces murs humides, comme sa face, à lui, qui semblait en prendre les teintes. Dans son projet de Constitution, Marat dit en propres termes, en parlant des droits de l'homme ? : "? Quand un homme manque de tout, il a le droit d'arracher à un autre le superflu dont il regorge ? ; que dis-je ?? Il a le droit de lui arracher le nécessaire, et, plutôt que de périr de faim, il a le droit de l'égorger et de dévorer sa chair palpitante. ? " Dans son livre sur l'Homme, publié en 1775, il avait déjà dit ? : "? La pitié est un sentiment factice, acquis dans la société... N'entretenez jamais l'homme d'idées de bonté, de douceur, de bienfaisance, et il méconnaîtra toute sa vie jusqu'au nom de pitié... ? " L'Histoire de la Révolution française (parue en sept volumes de 1847 à 1853) de Michelet, s'étend d'avril 1789 (réunion des Etats Généraux), à juillet 1794 (mort de Robespierre). Sont ici publiés les chapitres huit et neuf du livre IV, intitulés Le premier pas de la terreur.
Publié originairement dans la Revue des Deux Mondes au mois de mai 1837 puis intégré dans sa monumentale Histoire de France, l'article consacré aux Templiers de Jules Michelet explore l'ascension et la chute de cet ordre religieux et militaire médiéval, en se concentrant sur sa destruction spectaculaire sous le règne de Philippe IV le Bel et du pape Clément V au début du XIVe siècle. L'ordre puissant et énigmatique des Templiers fut fondé en 1129 pour protéger les pèlerins en Terre sainte pendant les croisades. Il connut une expansion remarquable par le biais de commanderies à travers l'Europe tout en jouant un rôle important de financier auprès des rois et de la noblesse. Selon Michelet, la chute des Templiers fut orchestrée par une combinaison d'avidité royale, de rivalité ecclésiastique et de bouleversements politiques après la perte de la Terre sainte en 1291. Accablé de dettes et jaloux de la richesse de l'ordre, Philippe le Bel poursuivit les Templiers pour hérésie, idolâtrie et pratiques immorales ; accusations que Michelet juge largement fabriquées pour justifier l'arrestation massive de chevaliers du Temple le 13 octobre 1307 dans tout le royaume. Le procès qui suivit suscita à l'époque de vives controverses, principalement en raison d'aveux extorqués sous la menace et la torture. L'exécution de leur grand maître, Jacques de Molay brûlé vif en 1314, marqua leur fin tragique.
Résumé : Paris est la proie d'un immense chantage. Trois malfaiteurs fondent une redoutable association qui va faire trembler la capitale jusqu'aux moindres de ses tréfonds. Dans l'ombre, le placeur de domestiques Mascarot, le médecin homéopathe Hortebize et l'avocat Catenac recueillent méthodiquement les honteux petits secrets de la population parisienne. Au bout de vingt-cinq années d'efforts opiniâtres, ils disposent d'une mine de renseignements suffisamment fournie pour mettre enfin à exécution leur plan machiavélique. Autour de ces passions humaines si banales que sont l'amour, l'ambition et l'argent, les très nombreux personnages de l'intrigue tourbillonnent sans se rendre compte du piège tendu qui se referme inexorablement. Paris ne deviendra-t-il qu'un gigantesque marché aux esclaves ? Qui sera en mesure d'assembler toutes les pièces du puzzle afin de déjouer la formidable machination ? Monsieur Lecoq peut-être ?...