
Les dernières heures du IIIe Reich
Le IIIe Reich prend-il fin le 30 avril 1945 ? A rebours des idées reçues, le gouvernement nazi ne disparaît pas en même temps que Hitler dans un bunker à Berlin, mais se réorganise à Flensbourg, autour de l'amiral Dönitz. Dans un pays en ruine et occupé, les SS et les hauts dignitaires tentent de se fondre dans la foule des vaincus, tandis qu'affluent dans la nouvelle capitale du Reich les rescapés des camps de concentration. Emmanuel Droit reconstitue, à l'appui de sources nombreuses, ce monde nazi sans Hitler, qui croit encore pouvoir différer et même éviter son effondrement. Jusqu'à ce que surviennent la capitulation, puis la disparition provisoire de l'Allemagne. Un livre fort, au plus près du tragique de l'histoire, montrant comment une dictature peut prendre fin et comment doit s'imaginer l'avenir.
| Nombre de pages | 223 |
|---|---|
| Date de parution | 29/01/2026 |
| Poids | 290g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782130880844 |
|---|---|
| Auteur | Droit Emmanuel |
| Editeur | PUF |
| Largeur | 135 |
| Date de parution | 20260129 |
| Nombre de pages | 223,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les polices politiques du bloc de l'Est. A la recherche de l'Internationale tchékiste 1955-1989
Droit EmmanuelRésumé : Produit de la guerre froide, née de la volonté de l'URSS de coordonner l'activité des polices politiques communistes, l'Internationale tchékiste s'enracine dans une idéologie inventée au milieu des années 1920 à la mort du fondateur de la Tcheka, Felix Dzerjinski. Le tchékisme se caractérise par sa capacité de transferts vers les démocraties populaires après 1945 et par sa résilience idéologique. Si chaque police politique défendait clairement des intérêts nationaux, ces derniers pouvaient parfaitement être compatibles avec un intérêt supérieur commun à tous les pays du bloc de l'Est. Au lieu d'opposer les dimensions internationale et nationale, l'auteur les associe dans le cadre d'une analyse à l'échelle d'un espace géopolitique encore trop souvent marqué par des clichés hérités de la guerre froide.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,00 € -

Les suicidés de Demmin. 1945, un cas de violence de guerre
Droit Emmanuel30 avril 1945 : Hitler se suicide dans son bunker de la chancellerie de Berlin. Au même moment, au nord de la capitale du Reich, des unités de l'Armée rouge s'apprêtent à investir Demmin, une petite ville de Poméranie-Occidentale à la confluence de trois cours d'eau : la Peene, la Trebel et la Tollensee. En faisant exploser les trois ponts qui enjambent la ville hanséatique, les dernières unités de la Wehrmacht rendent impossible tout repli des habitants vers l'ouest de l'Allemagne. Pris au piège, terrés dans leurs caves, ces derniers attendent anxieusement l'arrivée des Soviétiques, présentés depuis des mois par la propagande nazie de Goebbels comme des "bêtes bolcheviques" . Et puis tout bascule en quelques heures... Les Soviétiques transforment Demmin en un espace de violence, se livrant à des pillages et à des viols dans une ville en proie aux flammes d'un gigantesque incendie. Ce drame qui se joue à Demmin entre le 30 avril et le 4 mai 1945 est très particulier dans la mesure où ce déchaînement de violence conduit des centaines de personnes, à commencer par des femmes et des enfants en bas âge, à se suicider. Comment cette ville a-t-elle pu être le théâtre de cette "orgie de suicides" ? Ce suicide collectif a-t-il été le résultat d'un "mouvement de panique" ? A-t-il constitué de manière consciente une stratégie de sortie de guerre ? Dans quelle mesure le discours idéologique de fin du monde diffusé par les nazis a-t-il pu influencer le comportement collectif des habitants de Demmin ? En s'appuyant sur de nombreux témoignages, cette enquête historique cherche à comprendre et à donner du sens à cette "pulsion suicidaire allemande" en sortant des schémas interprétatifs globaux sur la violence de guerre.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,00 € -

La Stasi à l'école. Surveiller pour éduquer en RDA (1950-1989)
Droit EmmanuelEntre 1949 et 1989, la RDA fut une dictature politique dont l'ambition totalitaire était de diriger la société et de former l'homme socialiste nouveau. La police politique aux ordres du régime communiste, la Stasi, constituait l'un des fondements de la domination politique : le ministère pour la Sécurité de l'État était le " bouclier et le glaive " du Parti socialiste unifié, le SED. Cette institution conspirative ne doit pas être seulement imaginée comme une organisation secrète et répressive au-dessus de la population qui observe la " vie des autres " et s'abat sur eux de façon arbitraire. À partir des années 1960, la Stasi conçoit de plus en plus sa fonction comme une mission de protection de l'État et de la société de la RDA dans une perspective paternaliste. Elle se définit elle-même comme un acteur éducatif au même titre que l'école. En se présentant comme une instance de surveillance politique et de " disciplinarisation " de la société, elle cherche à contrôler le comportement des jeunes en les " invitant " à s'autodiscipliner, c'est-à-dire à intérioriser certaines règles de comportements. D'une certaine façon, cette police politique exerce les fonctions que s'attribuait la police ordinaire sous l'Ancien Régime, à savoir celle de gouverner les hommes.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,90 € -

24 heures de la vie en RDA
Droit EmmanuelRésumé : Une épaisse couche de gris semble recouvrir l'histoire de la RDA, ce petit pays né en 1949 des tensions entre les anciens alliés de la Seconde Guerre mondiale. Le gris des logements usés par les poêles à charbon, le gris des fumées industrielles, le gris du Mur de Berlin... Quelle était la vie quotidienne d'une famille est-allemande dans les années 1970, quelque part aux environs de Leipzig ? Quels étaient leurs croyances, leurs ambitions, leurs bonheurs ou leurs peurs à l'ombre du Mur ? Emmanuel Droit propose dans cet ouvrage de remonter le temps, de s'immerger dans une société qui nous semble aujourd'hui étrange et traverser ce " mur de brouillard ", trente ans après la réunification, afin de saisir ce que pouvaient être des vies marquées par l'absence de libertés fondamentales. Sans rien enjoliver, ni dramatiser non plus. Raconter le quotidien là où règnent la contrainte et la surveillance, lire entre les lignes des discours de propagande, se mettre à l'écoute des gens ordinaires et de leurs problèmes, telle est l'ambition de cet ouvrage, dans la tradition littéraire et historique de Braudel, de Blanchot, de Pérec ou de Lefebvre. De l'entreprise à l'immeuble en préfabriqués, du club de jeunes à l'antenne locale de la Stasi, du supermarché à l'école, le lecteur se trouve projeté dans ce monde encore largement ignoré de la RDA.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER17,00 €
Du même éditeur
-

Les dépossédés de l'open space. Une critique écologique du travail
Lederlin FannyRésumé : Quel est le point commun entre un livreur à vélo, une agente d'entretien, un start-upper, une aide soignante et une " curatrice de contenus " ? Tous subissent les nouvelles modalités de travail imposées par la digitalisation, la robotisation et les méthodes contemporaines de management. Partout, le " néotravail " étend son emprise : du bureau au domicile, notre open space s'est élargi, et nous ne pouvons plus échapper aux injonctions à " aller plus vite ", à nous " adapter " et à " nous engager à fond dans nos projets ". Mais ce néotravail est en train de nous déposséder, non seulement de la valeur de notre travail mais aussi de nos capacités à créer, à nous lier les uns aux autres, à parler, à prendre soin de notre environnement, jusqu'à celles d'exercer notre propre jugement. Il fait de nous des " dépossédés de l'open space ". Peut-être est-il temps de reprendre possession de notre travail pour construire des rapports harmonieux avec les autres, avec nous-mêmes et avec la nature ? En retrouvant ses vertus médiatrices, socialisantes, subjectivantes et émancipatrices, cet " écotravail " contribuerait à faire advenir une société plus juste et plus viable : une " société écologique ".EN STOCKCOMMANDER19,90 € -

L'art de l'ivresse
Sutter Laurent deRésumé : L'histoire de l'ivresse est l'histoire d'une fascination oscillant entre exaltation romantique et dénonciation scandalisée - entre l'esthétisation et la moralisation. Pourtant, nombreux sont ceux qui, de tous temps et dans toutes les cultures, ont refusé cette alternative pour plutôt s'interroger sur ce que l'ivresse fait - sur les puissances insoupçonnées qu'elle recèle. De la Bagdad du IXe siècle au New York du XXe, de la France médiévale au Japon de l'ère Meiji, poètes, philosophes, écrivains, alchimistes ou simples ivrognes ont exploré, de manière souvent vacillante et imbibée, ce que l'ivresse change dans le domaine de l'art comme dans celui de la science, dans celui de la politique comme dans celui de l'éthique - et jusqu'à celui de l'être. Cheminant en compagnie de Abû Nûwas, Nakae Chômin, Rabelais, Dorothy Parker, Zhang Xu et de nombreux autres, Laurent de Sutter propose une traversée des transformations que l'ivresse propose, à la recherche d'une vérité nouvelle, ne tenant plus sur ses pieds que de manière hésitante : une vérité ivre, ridiculisant la police millénaire de la sobriété.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

A l'assaut du réel
Bronner GéraldVoici venu le moment de la post-réalité. Après les attaques contre la vérité ensevelie sous les fausses informations et la polarisation des opinions, nous vivons l'aube d'une nouvelle étape qui va mettre en péril le socle de notre vie commune ; elle tire son eau de la dérégulation généralisée du désir et entend redéfinir notre rapport à la réalité. Exprimant un invariant de l'espèce humaine sous une forme inédite et soudaine, cette dérégulation est exaltée par de nouveaux courants idéologiques et le développement de technologies telles que l'IA ou la réalité virtuelle. Jusqu'où cela pourra-t-il nous conduire ? Pour y répondre, ce livre nous entraîne à la rencontre de mondes sociaux étonnants et de communautés extraordinaires, qui ont en commun de vouloir contourner, corrompre, hybrider ou encore ductiliser le réel. Les individus qui en font partie ne sont d'ailleurs pas aussi peu nombreux que leur excentricité pourrait le faire croire... Avec la rigueur et la clarté qui lui sont propres, Bronner interroge alors l'avenir : sommes-nous encore capables de préserver un socle commun de réalité ou condamnés à une ère où chacun forgera son propre monde ? Au croisement de la sociologie, de l'économie et des sciences cognitives, cet essai puissant sur les enjeux du monde de la post-vérité vient clore le triptyque commencé avec La démocratie des crédules (Puf, 2013) et poursuivi avec Apocalypse cognitive (Puf, 2021).EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

1815. Fin de l'âge des révolutions ?
Thibaud ClémentAnnée fatidique, 1815 consacre la restauration de l'ordre monarchique européen. De Waterloo au Congrès de Vienne s'effondre une certaine idée de la Révolution et de ses ambitions universelles. Mais 1815 ne marque-t-il qu'un retour à l'ordre ancien Si la contre-révolution triomphe en Europe, l'onde de choc révolutionnaire continue de se propager : en Amérique latine où se dessine la fin des empires ibériques, en Afrique de l'Ouest où émergent des mouvements djihadistes réformateurs, ou encore en Asie, où la Chine impériale connaît des bouleversements internes. Alors que les aristocraties rétablissent leur pouvoir en Europe, la montée en puissance du capitalisme industriel et financier façonne un nouveau rapport de force global. S'appuyant sur une approche comparée et connectée, cet ouvrage interroge les grands récits historiques qui ont fait de 1815 le point de départ d'une suprématie européenne sur le monde. En croisant les regards, il offre une lecture décentrée de l'âge des révolutions, à un moment où la domination de l'Europe sur le a reste " du globe n'a encore rien d'une évidence.EN STOCKCOMMANDER17,00 €
De la même catégorie
-

Sur les traces de Charles Goffin. Les yeux belges de l'U.S. Air Force
Audrit MarcEN STOCKCOMMANDER28,01 € -

Sabotez ! Manuel de sabotage facile de la Seconde Guerre mondiale
Office of Strategic ServicesEn 1944, l'Office of Strategic Services, ancêtre de la CIA, rédige et distribue un manuel de sabotage aux espions anglais et américains infiltrés en Europe. Son but : fournir des techniques de base qui n'éveilleront pas les soupçons de l'ennemi mais porteront des coups, modestes et pourtant utiles, à l'occupant nazi. Le sabotage évoqué ici ne requiert aucun outil ni équipement spécifique, il est à la portée de tout citoyensaboteur. Ses armes sont le sel, les clous, les bougies, les petits cailloux, la ficelle. Son arsenal est le placard de cuisine, la poubelle, la boîte à outils habituelle. Déclassifié en 2008, cet ouvrage connaît une immense popularité aux Etats-Unis depuis janvier 2025 alors qu'une forte contestation monte face aux actions de Donald Trump. Pépite de stratégie et de second degré, symbole de résistance, ce manuel est toujours d'une actualité brûlante pour déranger les pouvoirs en place. "Faites preuve d'audace, de créativité, d'inventivité... En vous souhaitant une excellente lutte finale". Guillaume Meurice Traduit de l'anglais par Charles RecourséEN STOCKCOMMANDER6,90 € -

Opérations secrètes de la Seconde Guerre mondiale. Les combats clandestins dans les pays occupés, me
Stilwell AlexanderAlors que la Seconde Guerre mondiale faisait rage sur de nombreux champs de bataille à travers le monde, des agents secrets, hommes et femmes, oeuvraient derrière les lignes ennemies, glanant des renseignements, infiltrant des espions, mettant au point des assassinats et des actes de sabotage. De la France aux Balkans en passant par la Birmanie, ce livre, illustré de 180 photos d'archives et d'oeuvres d'art, présente les missions clandestines les plus importantes du conflit et les histoires d'agents peu ordinaires comme Violette Szabo, Patrick Leigh Fermor et Peter Tompkins qui ont mené des opérations très spéciales.EN STOCKCOMMANDER24,95 € -

L'Echo du temps. La guerre, la Shoah et la musique de la mémoire
Eichler JeremyOn ne compte plus les livres sur la musique qui tentent de répondre à la question de savoir comment écouter. Au coeur de celui-ci se trouve la question du pourquoi. Plus précisément, j'ai voulu, dans L'Echo du temps, inviter les lecteurs à réimaginer la présence et le pouvoir de l'art dans leur vie d'aujourd'hui. Je l'ai fait en repensant les significations potentielles de la musique classique, en interrogeant sa capacité à servir de passerelle vers les époques passées, une passerelle qui serait à même d'approfondir notre compréhension et notre sens de l'empathie et du contact ressenti avec l'Histoire. Cette histoire intègre les tragédies et les souffrances des générations précédentes, mais aussi leurs rêves de dignité et de liberté, de même que leurs espoirs d'une société juste, espoirs d'autant plus vitaux qu'ils ne se sont pas encore concrétisés. La musique ne se contente pas de "se souvenir" des moments les plus sombres de l'histoire de l'humanité ; elle peut également, en effet, servir de vecteur à des espoirs plus anciens, tout en les préservant pour un avenir indéterminé où - peut-être - l'humanité sera prête, un jour, collectivement, à entendre le message de la musique. L'art n'est-il pas, comme l'écrivit Adorno, "la promesse sans cesse repoussée du bonheur" ? Que peut recouvrir l'idée d'écouter la musique comme mémoire de la culture, et de témoigner à notre tour de l'acte de témoignage qui est à l'origine de la musique ? A une époque où disparaît la dernière génération à avoir connu les terribles drames du XXe siècle et où la connaissance et la compréhension sont progressivement remplacées par l'océan de l'information et les montagnes de données, n'est-il pas légitime de se demander comment et dans quelle mesure de nouvelles manières d'écouter pourraient nous modifier, en tant qu'individus et en tant que sociétés ? Telles sont les questions auxquelles je me suis confronté tout au long des trente années de ma vie d'auditeur, de critique, d'historien et d'écrivain. Ce livre est le fruit de cette quête incessante". Jeremy Eichler, extrait de la préface à l'édition françaiseEN STOCKCOMMANDER29,00 €
