Art du mouvement, le cinéma trouve dans la ville un territoire privilégié, propice à toutes les explorations. Des avant-gardes à la Nouvelle Vague, en passant par le néoréalisme et le cinéma expérimental : la ville ne cesse d'être un lieu de métamorphoses et d'expérimentations formelles. Quelles figures, quelles formes la ville suscite et réinvente-t-elle ? Quelles écritures la ville provoque, convoque, imagine ou rêve ? Comment les cinéastes écrivent la ville et sont-ils écrits par elle en retour ? Plusieurs approches et différentes écritures sont convoquées dans cet ouvrage, venant d'artistes, de réalisateurs, d'universitaires afin d'étudier les oeuvres de cinéastes du monde entier : Agnès Varda, Michael Mann, Hugo Santiago, Guy Gilles, Jane Campion, Kira Mouratova, Leos Carax, Oussama Mohamed.... Deux entretiens inédits viennent enrichir l'ouvrage et l'ouvrir aux expériences cinématographiques contemporaines des cinéastes Vivianne Perelmuter et Sylvain George.
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Nombre de pages
1847
Date de parution
17/05/2022
Poids
350g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782379242229
Titre
Ecrire la ville au cinéma
Auteur
Droin Nicolas ; Forret Mélanie
Editeur
PU VINCENNES
Largeur
160
Poids
350
Date de parution
20220517
Nombre de pages
1 847,00 €
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Une correspondance inédite qui passionnera tous ceux qu'intéressent le milieu intellectuel dans lequel André Gide évoluait et, plus largement, la vie intellectuelle au cours du premier XXe siècle. Si l'abondante correspondance Gide-Louÿs-Valéry a déjà été publiée, pourquoi éditer aujourd'hui la double correspondance Drouin-Louÿs (50 lettres, de 1889 à 1920) et Drouin-Valéry (43 lettres, de 1895 à 1938) ? Cette publication est d'abord indispensable pour compléter la figure de Marcel Drouin et ne pas le réduire à ses liens familiaux avec Gide (il fut son beau-frère). Cette correspondance laisse entrevoir ce qui a fait du seul philosophe parmi les cofondateurs de la N.R.F. un critique littéraire de haut vol. Cette publication apporte également un éclairage sur le jeune Paul Valéry et permet de mieux connaître Pierre Louÿs, notamment lorsqu'ils échangent sur la gestation de certaines de leurs oeuvres majeures. Enfin, c'est toute une époque qui revit à travers cette double correspondance, ainsi des débats au cours desquels les trois amis furent proches de s'écharper à propos de l'affaire Dreyfus.
Machiavel restreint le champ de la réflexion politique à une seule question centrale: prendre le pouvoir (si on ne l'a pas) ou le conserver (si on l'a). Il ne s'agit donc plus de chercher en quoi consistent le "bien commun" ou la "nature politique de l'homme", comme le faisait Aristote. Voilà à ses yeux ce qu'est la chose politique. La collection "Le Monde de la Philosophie" rassemble les ?uvres majeures des plus grandes figures de la philosophie, de Platon à Nietzsche.
Nul lecteur du Journal d'André Gide n'ignore le nom de Marcel Drouin (1871-1943) : il y est souvent cité avec ferveur et y apparaît comme l'un des plus anciens et intimes amis de l'auteur des Nourritures terrestres, avec Pierre Louÿs et Léon Blum, et avant même Paul Valéry, leurs amis communs. Gide a été immédiatement fasciné par les capacités intellectuelles de son ami normalien, futur professeur à qui d'abord tout réussit (major à Ulm, major à l'agrégation) et au contact duquel il se sent exalté et comme sublimé, si différent soit-il de lui-même. Drouin est aussi le seul philosophe du groupe des "pères fondateurs" de La NRF, où sa culture très diversifiée, sa connaissance de la civilisation allemande et la sûreté de son jugement vont faire autorité. Aux côtés et par l'intermédiaire de son ami et bientôt beau-frère André Gide - dont il va épouser en 1897 la cousine germaine Jeanne Rondeaux, soeur de sa propre femme Madeleine -, Marcel Drouin devient l'un des critiques littéraires importants de La Revue blanche, de L'Ermitage, puis de La NRF à ses débuts. Avec Gide, il échange alors de nombreuses lettres où s'affinent les stratégies éditoriales et s'expriment des jugements multiples qui permettent d'imaginer la richesse des très nombreux entretiens qu'ils ont ensemble, à chaque période de vacances à Cuverville, où s'élaborent des oeuvres travaillées ou corrigées en commun. Ainsi ces lettres nombreuses qui témoignent d'une amitié durable, malgré des hauts et des bas inévitables, sont traversées de questions hautement sensibles : la relation de l'écrivain à la réalité, l'affaire Dreyfus et l'antisémitisme, la liberté de moeurs et l'aveu d'homosexualité, la position des intellectuels face aux totalitarismes... Elles offrent également des vues émouvantes et souvent tendres sur la vie au jour le jour d'une famille singulière et chérie, dont Gide a dit à plusieurs reprises qu'elle n'était nullement visée par le fameux : "Familles je vous hais ! "